Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
1 novembre 2012 4 01 /11 /novembre /2012 00:01

1er novembre 1954 : déclenchement de l'insurrection armée par le F.L.N. (Voir détails)

25 janvier 1955 : Jacques Soustelle est nommé gouverneur général avec pour mission de négocier des réformes avec les modérés algériens.

5 février 1955 : Pierre Mendès France, Président du Conseil, propose un plan de réformes en Algérie, mais, mis en minorité, est contraint à démissionner.

1er avril 1955 : Edgar Faure, Président du Conseil, instaure l'état d'urgence dans une partie de l'Algérie.

12 mars 1956 : l'Assemblée nationale vote la loi sur les « pouvoirs spéciaux » pour l'Algérie.

20 août 1956 : congrès de La Soummam où le F.L.N. définit sa stratégie.

7 janvier 1957 : début de la bataille d'Alger.

13 mai 1958 : les Européens prennent le gouvernement général à Alger. Création d'un Comité de salut public à Alger présidé par le général Massu.

16 mai 1958 : des manifestations de « fraternisation » entre Européens et Musulmans ont lieu sur la place du Forum à Alger

1er juin 1958 : de Gaulle investi par l'Assemblée nationale, avec pouvoirs spéciaux.

4 juin 1958 : de Gaulle dit aux colons d'Alger : « Je vous ai compris. » (Voir détails)

19 septembre 1958 : le Gouvernement provisoire de la République algérienne (G.P.R.A.) dirigé par Ferhat Abbas est formé au Caire.

28 septembre 1958 : la nouvelle Constitution est approuvée par référendum. 79 % de oui en métropole, 95 % en Algérie

5 octobre 1958 : naissance de la Ve république.

23 octobre 1958 : de Gaulle propose la « paix des braves » au F.L.N.

16 septembre 1959 : de Gaulle reconnaît le droit à l'autodétermination du peuple algérien.

24 janvier au 1er février 1960 : semaine des barricades

22 avril 1961 : tentative de putsch des anciens généraux Salan, Challe, Jouhaud et Zeller.

17 octobre 1961 : la manifestation des « Français musulmans d'Algérie » à Paris est sévèrement réprimée.

18 mars 1962 : signature des accords d'Évian donnant l'indépendance à l'Algérie.

189 mars 1962 : Cessez-le feu l'Algérie. (Voir détails)

26 mars 1962 : fusillade de la rue d'Isly, les militaires ouvrent le feu sur les Européens qui manifestent contre les accords d'Évian: 46 morts et 200 blessés.

3 juillet 1962 : proclamation par la France de l'indépendance de l'Algérie.

5 juillet 1962 : massacre d'Oran (trois mois et demi après le cessez-le-feu de la Guerre d'Algérie !)

5 juillet 1962 : La déclaration officielle de l'indépendance de l'Algérie.

22 août 1962 : Attentat contre de Gaulle au Petit-Clamart, perpétré par l'OAS.

 Chronologie de la guerre d'Algérie

Repost 0
26 octobre 2012 5 26 /10 /octobre /2012 23:01

Le 27 octobre 1870, le maréchal François Achille Bazaine capitule à Metz avec son armée intacte de 180.000 hommes, réduisant à néant les chances de sursaut de la France face à l'offensive allemande.

La guerre entre la France et la Prusse a aboutit deux mois plus tôt à la capture de Napoléon III à Sedan. L'armée de Bazaine était le dernier espoir de la France.

maréchal François Achille Bazaine

Après la capture de l'empereur, les Français, sans cesser de se battre, avaient instauré la IIIe République et Gambetta avait échappé en ballon au siège de Paris pour lever en province de nouvelles armées. Ces armées de volontaires, mal équipées et inexpérimentées, avaient du moins l'avantage du nombre, aussi longtemps que le gros des troupes ennemies était fixé autour de Metz et de Paris.

Cependant à Metz, le maréchal Bazaine refuse de se rallier au Gouvernement de la Défense nationale. Il considère l'avènement de la République comme un danger plus grand encore que la victoire ennemie et le démembrement prévisible du pays.

Bezaine renonce donc à poursuivre le combat avec l'espoir d'obtenir de Bismarck le droit de se retirer au centre du pays et, une fois la paix revenue, « défendre l'ordre social contre les mauvaises passions ». Avec cette capitulation, il livre aux Allemands 3 maréchaux, 6.000 officiers et 173.000 soldats !

 

Trois ans plus tard, Bazaine passera en Conseil de guerre. Condamné à mort, il sera gracié par le maréchal-président Mac-Mahon.

Bénéficiant d'obscures complicités, il trouvera en définitive le moyen de s'enfuir à l'étranger. Il mourra à Madrid en 1888 des suites d'un attentat commis par un individu venu de France.

 

Relire aussi : 2 septembre 1870 - Napoléon III vaincu à Sedan

Repost 0
24 octobre 2012 3 24 /10 /octobre /2012 23:01

Le Duc des Francs, Charles Martel, vient au secours du Duc Eudes d’Aquitaine, en arrêtant l'avancée des Sarrasins en France.

http://histoireenprimaire.free.fr/images/islam_empire_grand.jpeg

L’invasion arabe

En 711, soit à peine 80 ans après la mort de Mahomet, les Sarrazins franchissent Gilbraltar, et conquièrent l'Espagne sur les Wisigoths.

Ils traversent la péninsule et occupent en 719 le Languedoc actuel.

712-725 : 1ère raids sarrasins en France, par l'Est.

Les Maures prennent la Septimanie (Narbonne en 720) et se répandent en Provence jusqu'aux Alpes. Les arabes d'El-Samah sont arrêtés par les armées du duc Eudes (aidées de quelques troupes de Charles Martel) près de Toulouse en 721 : c'est la 1ère défaite.

732 : 2ème raid sarrasin, par l'Ouest.

Partis de Pampelune durant l'été, 15.000 combattants guidés par Abd-el-Rahman envahissent le territoire basque évitent cette fois Toulouse et passent par Roncevaux pour prendre Bordeaux.

Le 25 octobre 732, après avoir rassemblé une armée à la hâte, Charles Martel rejoint les troupes musulmanes à proximité d'une voie romaine reliant Châtellerault à Poitiers et met un terme à leur percée fulgurante. Leur chef est tué pendant la bataille et les vaincus se retirent.

Les Sarrasins se replient sur la Septimanie.

http://oc.land.free.fr/djihad.jpg

 

On a coutume de retenir que « Charles Martel arrêta les arabes à Poitiers en 732 ».

Il s’agissait plus précisément d’un simple coup d'arrêt à une razzia (incursion rapide en territoire étranger, dans le but de faire du butin).

En effet, Abd el-Rhamann, gouverneur d’Espagne et général arabe, à la tête de ses troupes, composées d’Arabes ainsi que de Berbères fraîchement convertis à l’islam, projetait de remonter jusqu’au riche sanctuaire de Saint-Martin de Tours. Il avait en fait l’intention de s’en approprier les richesses avant de s’en retourner au sud des Pyrénées.

http://images.blog-24.com/970000/972000/972064.gif

Le 25 octobre 732, Charles Martel stoppe donc cette incursion.

Il pourchassa les Musulmans et s’empara au passage des Evêchés de la Loire. Eudes était trop affaibli pour pouvoir défendre son Duché d’Aquitaine… Charles Martel en profita pour continuer sa progression : il s’empara ainsi des évêchés de la Loire puis descendit dans le Midi qu’il saccagea consciencieusement… Il en chassa les quelques chefs musulmans qui s’y étaient installés quelques années plus tôt.

 

L'armée musulmane ayant battu en retraite, les Francs reprennent le siège de Narbonne mais la ville, bien fortifiée, résiste tant bien que mal.

De dépit, Charles abandonne le siège et saccage consciencieusement les autres villes de la région.

C'est peut-être à cette occasion que le chef des Francs, père de Pépin le Bref et grand-père de Charlemagne, aurait gagné le surnom de Charles Martel («celui qui frappe comme [ou avec] un marteau»).

 

Il appartiendra donc à son fils, le roi Pépin le Bref, de conquérir Narbonne et de chasser définitivement les musulmans de Septimanie en 759, trois ou quatre décennies après leur arrivée.

Repost 0
5 octobre 2012 5 05 /10 /octobre /2012 23:01

Alors que les hostilités en Europe ont été déclenchées par la déclaration de guerre de l’Empire Austro-hongrois à la Serbie, cette dernière en subit plus d’un an après les conséquences. Quatorze mois après sa déclaration, l’Autriche-Hongrie s’attaque effectivement à la Serbie.

 

L’offensive générale austro-germano-bulgare fut déclenchée le 6 octobre 1915.

L’attaque est lancée au nord, Belgrade est prise le 9. Ils progressent alors vers le sud tout en rencontrant une vive résistance de la part des Serbes.

La Bulgarie s'est vu promettre la Macédoine et une partie de la Serbie en cas de victoire de la Triple Alliance si elle entrait en guerre face à la Serbie. Fournie par ses nouveaux alliés en charbon, armes et munitions, elle déclare la guerre à la Serbie le mercredi 6 octobre 1915.

Le 14 octobre, les Bulgares passèrent à leur tour à l’offensive contre la Serbie.

 

L'expédition de Salonique, appelée aussi Front d'Orient, Front de Salonique ou encore Front de Macédoine

Les troupes françaises, dirigées par le général Sarrail, tentent de venir en aide aux Serbes en novembre en remontant la vallée du Vardar, mais c'est trop tard : les Bulgares prennent Monastir. Les Français doivent se replier autour de Salonique (port grec macédonien).

Les Serbes sont contraints à une longue retraite, en plein hiver, à travers les montagnes du Monténégro et d'Albanie jusqu'à la mer. Ils sont alors recueillis à Corfou pour être réorganisés par des officiers français avant d'être transférés à Salonique.

Chez les Alliés, de nombreuses réserves sont formulées sur la présence d'un corps expéditionnaire à Salonique. Les Britanniques sont les plus réticents car ils souhaitent renvoyer rapidement leurs troupes en Égypte, menacée par les ambitions expansionnistes germano-turques, et en Mésopotamie pour protéger les puits de pétrole perses.

Mais en France des voix s'élèvent pour soutenir la présence de troupes dans la région, ainsi celle du président du Conseil, Aristide Briand, fervent partisan du maintien de ce front secondaire contre l'avis même du général en chef, Joseph Joffre.

 

Un accord aboutit finalement au maintien du camp retranché de Salonique vers lequel sont envoyés des éléments de l'armée serbe récupérés à Corfou et des troupes italiennes et russes pour venir renforcer les unités franco-britanniques.

 Front de Salonique 1915 serbie balkans

Repost 0
4 octobre 2012 4 04 /10 /octobre /2012 23:01

Pour la première fois de l'humanité, le 5 octobre 1914, 2 combattants s'affrontaient en volant à la hauteur des oiseaux, en se tirant dessus, dans le ciel de Jonchery-sur-Vesle près de Reims.

L'avion d’observation allemand « Aviatik » du lieutenant Fritz Von Zangen et du sous-officier Wilhelm Schlichting est abattu par le biplan Français « Voisin III » du sergent Joseph Frantz et du caporal Louis Quenault, le mécanicien qui occupait le poste d’observateur et au besoin… de mitrailleur.

Premier combat aérien

L’appareil allemand habilement piloté, utilise toutes les feintes pour s’échapper, et il se défend à l’aide d’une carabine Mauser. Après plusieurs minutes de poursuite, les deux appareils, ayant perdus beaucoup d’altitude, sont au nord de Fismes dans la vallée de l’Aisne. Tout en se mitraillant, ils reviennent vers Jonchery, les minutes paraissent longues …
Soudain l’avion Aviatik se dresse à la verticale, puis désemparé, se retourne et s’écrase au sol, dans les marais.

Les deux occupants, le sous-officier Schlichting, 21 ans et le lieutenant Von Zangen, 31 ans, sont les premières victimes du premier combat aérien au monde.

 

Avant la première Guerre Mondiale, les avions militaires étaient utilisés pour photographier les positions des ennemis. Ils servaient donc d'informateurs et n'étaient pas armés.

Dès 1915, le bombardement s'organise avec le commandant de Göys de Mezeyrac, et la chasse avec le commandant de Rose ; la reconnaissance s'intéresse à la photographie aérienne. On commence à spécialiser les avions pour certaines missions.

En 1917, les effectifs des forces aériennes ont augmenté dans des proportions énormes et l'on commence à songer sérieusement à employer les bombardiers en masse pour une action offensive.

4 ans jour pour jour après le premier combat aérien, le 5 Octobre 1918, Roland Garros meurt lors d'un combat aérien à Saint-Morel dans les Ardennes, près de Vouziers où il est enterré.

 

Repost 0
14 septembre 2012 5 14 /09 /septembre /2012 23:01

Chaque guerre voit malheureusement arriver des armes nouvelles. La guerre de 14-18 n'échappera pas à cette règle avec l'avènement des gaz toxiques, des chars d'assaut et des avions.

Le 15 septembre 1916, à Flers, au cours de la sanglante bataille de la Somme, les Britanniques alignent pour la première fois des chars d'assaut.

http://www.legionmagazine.com/en/wp-content/uploads/2011/06/SommeInset1.jpg 

Leur nom de code, tank (réservoir en français) est utilisé par les britanniques pendant leur développement pour ne pas éveiller de soupçons.

Ces engins blindés, montés sur chenille (une innovation apparue en 1905 dans le milieu agricole), se montrent capables de franchir tous les obstacles y compris les rideaux de barbelés qui protègent les tranchées.

Cependant, ces premiers chars anglais trop lourds et trop longs (31 tonnes pour 8 m de long) créent la surprise mais ne permettent pas la victoire attendue. Ce char, qui ne roule qu'à une vitesse de 6 kilomètres à l'heure. Il est armé d'un canon de 54 et de quatre mitrailleuses.

 

En France, le promoteur des chars d'assaut est le général d'artillerie Jean-Baptiste Estienne (1860-1934), qui a été aussi parmi les premiers à comprendre l'intérêt militaire de l'aviation.

Mais les résistances du ministère de l'Armement ne permettront de mettre en ligne les premiers chars français que le 16 avril 1917, sur un champ de bataille, à Berry-au-Bac.

Après quelques essais en 1917 de chars peu performants, il fallut attendre mai 1918 pour voir arriver les premiers chars efficaces car plus légers et plus maniables : il s'agissait des FT 17 fabriqués par RENAULT.

 

Les Allemands attendront la fin de la guerre pour se laisser convaincre par cette nouvelle technique.

 

Repost 0
12 septembre 2012 3 12 /09 /septembre /2012 23:01

Le 13 septembre de l'an 490 avant Jésus-Christ, les Athéniens repoussent à Marathon une tentative d'invasion des Perses. La bataille de Marathon marque la fin de la première guerre médique. Bien que de faible importance par les effectifs engagés et la portée militaire, elle a un retentissement moral considérable.

http://courirauzes.midiblogs.com/media/01/00/3234964835.jpg
L'arrivée de Philippidès à Athènes par L.-O. Merson (1869)

 

À peine la victoire est-elle assurée que le général Miltiade envoie un messager, Philippidès, annoncer la victoire aux habitants d'Athènes.

Selon la tradition, Philippidès meurt d'épuisement en arrivant sur l'Agora, au pied de l'Acropole, après 4 heures de course. Il a tout juste le temps de prononcer un seul mot avant de s'effondrer : « Nenikamen » (on écrit parfois « Nenikikame »), ce qui veut dire : « Nous avons gagné ».

 

Ce récit, que l'on trouve chez Hérodote (Histoires, VI, 105-106), est à l'origine de l'épreuve la plus prestigieuse des Jeux Olympiques modernes.

Le premier marathon olympique est remporté à Athènes en 1896 par le berger Spiridon Louis (24 ans) sur les 40 kilomètres qui séparent l'antique champ de bataille du stade d'Athènes.

À l'occasion des Jeux de Londres, en 1908, sa distance a été portée à 42,195 kilomètres afin que les coureurs puissent partir de la cour du château royal de Windsor.

 

Repost 0
7 septembre 2012 5 07 /09 /septembre /2012 23:01

 

Jérusalem, capitale de l'ancien royaume de Judée, est mise à sac par les troupes romaines de Titus le 8 septembre de l'an 70, après un siège atroce de deux ans. Le Temple est brûlé et les habitants sont déportés comme esclaves.

http://www.preteristarchive.com/JewishWars/images/churban/destruction_complete.jpg

Jérusalem, entièrement ceinte de remparts, fait à l'époque 7 kilomètres de tour et peut abriter au moment du siège 600.000 personnes. Le Temple, bâti par Salomon en 970 avant J.-C et reconstruit par Hérode en 19 avant J.-C, était le symbole et le centre du pouvoir religieux et politique des Juifs.

 

L'armée romaine, menée par le futur empereur Titus, qui est secondé par Tibère Alexandre, assiège et conquiert la ville de Jérusalem, qui avait été tenue par ses défenseurs juifs depuis 66. La ville est mise à sac, et le second Temple de Jérusalem détruit.

Seul le mur occidental de soutènement de l'esplanade du Temple restera debout.

Il sera appelé plus tard le « Mur des lamentations ». La destruction du Temple constitue par ailleurs un élément déterminant pour la religion chrétienne, qui se détache alors de plus en plus de ses origines juives.

 

Repost 0
1 septembre 2012 6 01 /09 /septembre /2012 23:01

Capitulation du Japon

Le 2 septembre 1945, le Japon reconnaît sa défaite en signant l’acte de capitulation sur le cuirassé américain Missouri en baie de Tokyo. Le général MacArthur, qui représente les Etats-Unis s’engagera à laisser en place l’empereur Hiro-Hito à condition que le régime se démocratise. Le Japon a dû capituler après les bombardements atomiques de Hiroshima et Nagasaki. C’est la fin de la Seconde Guerre mondiale.

 

Ho Chi Minh proclame l'indépendance du Vietnam

Le 2 septembre 1945, le Vietminh, fondé en 1941 par d'anciens dirigeants du parti communiste indochinois, profite de la capitulation du Japon et de l'incapacité des Français à reprendre le pouvoir, pour proclamer l'indépendance. Ho Chi Minh devient président du nouveau gouvernement révolutionnaire. La France, vaincue à Dien Bien Phu en 1954, reconnaîtra l'indépendance du Vietnam avec les accords de Genève en 1956.

 

Arrêt de l'accord prêt-bail entre le Royaume-Uni et les États-Unis

Mis en place le 11 mars 1941 durant la Seconde Guerre mondiale, le programme prêt-bail a pour but de fournir du matériel de guerre aux pays alliés. Il permet aux États-Unis, qui ne sont pas encore entrés en guerre à cette époque, d'aider les pays amis en leur fournissant des chars, des armes et autre matériel de guerre sans intervenir dans le conflit.

Le 2 septembre 1945, le Royaume-Uni met fin à l'accord prêt-bail passé avec les États-Unis.

 

Repost 0
3 août 2012 5 03 /08 /août /2012 23:01

Malgré la neutralité du pays (par le traité de 1831 reconnaissant l'indépendance belge et établissant la neutralité du pays sous la garantie des puissances européennes), les Allemands franchissent les frontières belges dans le cadre du plan Schlieffen élaboré suite à l’alliance entre la France et la Russie.

http://aix1.uottawa.ca/~sperrier/europe/cours18/images/800px-Map_Europe_alliances_1914-fr.svg.png 

Chronologie des débuts de la première guerre mondiale

Le 28 juin 1914, l'archiduc héritier d'Autriche, François-Ferdinand est assassiné à Sarajevo. Le gouvernement Allemand pousse alors l'Autriche a envoyer un ultimatum à la Serbie.

Le 28 juillet, l'Autriche-Hongrie déclare la guerre à la Serbie.

Le 29, le bureau de l'Internationale socialiste se réunit à Bruxelles pour définir sa position face à la crise.

Le 30, la Russie décrète la mobilisation générale, suivie dans la nuit par l’Autriche-Hongrie.

Le 31 juillet, le gouvernement belge décrète la mobilisation générale. Le même jour, Jean Jaurès, favorable à la paix, est assassiné. Les pacifistes perdent leur meilleur leader.

Le 1er août, l'Allemagne décide la mobilisation générale de son armée et déclare la guerre à la Russie qui s'apprêtait à porter secours à la Serbie.

Le jour même, la France, alliée de la Russie, mobilise ses troupes.

 

Le 2 août 1914, l’Allemagne adresse un ultimatum au gouvernement belge

Cet ultimatum visait à ouvrir un passage direct et libre à travers la Belgique afin que l’armée allemande puisse plus facilement entrer en France (notamment en contournant les fortifications françaises). Cet ultimatum stipulait notamment que si la Belgique faisait des difficultés à la marche en avant des troupes allemandes, l'Allemagne serait obligée de la considérer comme ennemie.

Les Allemands espéraient ainsi contourner les zones françaises « à risque » et éviter un combat frontal.

Le 3 août l'Allemagne déclare la guerre à la France et à la Belgique

 

Résistance de la Belgique

Le gouvernement belge refusa l’ultimatum et le 4 août 1914, l’armée allemande envahit la Belgique. Le but de l'Allemagne était d'occuper le plus rapidement la Belgique et la France afin de pouvoir se concentrer sur la Russie.

La résistance de l’armée dirigée par le roi Albert Ier sera particulièrement vive mais n’empêchera pas l’invasion.

Après quelques semaines de combat, la quasi-totalité de la Belgique était occupée par les forces allemandes. Seule la partie occidentale de la Belgique resta libre et donna lieu à la guerre des tranchées avec notamment les célèbres batailles d’Ypres et de Langemarck.

 

Relire aussi :

28 juin 1914 - Assassinat d'un archiduc à Sarajevo

31 juillet 1914 - Assassinat de Jean Jaurès

1 août 1914 - Début de la Première Guerre mondiale

Repost 0
1 août 2012 3 01 /08 /août /2012 23:01

Depuis des mois, Saddam Hussein le maître de Bagdad menace cet émirat en raison de ses richesses pétrolières et de sa façade sur le Golfe persique.

Le Koweït, protectorat britannique en 1899, a obtenu son indépendance en 1961, mais l'Irak n'a pas reconnu ses frontières. L'invasion est immédiatement condamnée par l'ONU et entraîne l'intervention d'une force multinationale à prépondérance américaine.

http://www.recre-action.net/IMG/jpg/carte_detail85.jpg

Invasion du Koweit

Tôt le matin du jeudi 2 aout 1990, 100.000 soldats irakiens appuyés par 700 chars envahissent le Koweit. L'attaque a été foudroyante : les forces irakiennes sont parvenues dans le centre de Koweït-City, la capitale, 4 heures seulement après le début de l'opération.

L’aviation irakienne bombarde des objectifs spécifiques dans la capitale, et des forces spéciales s’empare du ministère de la défense et du palais de l’Emir. Des barrages sont mis en place et il est fait état de pillages des boutiques de la ville.

Les premières nouvelles font état de 200 morts dans de violents combats qui ont lieu autour de la ville.

Les forces irakiennes établissent un gouvernement provisoire et Sadam Hussein menace de transformer Koweit City en cimetière si un autre pays s’oppose à cette prise de force du pays.

Toutes les communications avec le Koweit ont été coupées et de nombreux étrangers se trouvent bloqués à l’intérieur de la ville.

 http://www.politique.net/img/irak-koweit.jpg

Condamnation unanime

L’invasion provoque une vague de condamnation des chefs d’Etat du monde entier.

Le conseil de Sécurité des Nations Unies au cours d’une cession d’urgence appelle à « un retrait immédiat et inconditionnel » des troupes irakiennes du Koweit.

Les avoirs financiers du Koweit aux Etats-Unis et en Grande Bretagne sont bloqués pour empêcher l’Irak de s’en emparer et les Etats Unis gèlent les biens koweitiens.

L’Union Soviétique principal fournisseur d’armes de l’Irak suspend toutes ses livraisons d’équipements militaires à l’Irak.

 

Le 9 août 1990 le Conseil de Sécurité des Nations Unies vote la nullité de l’annexion par l’Irak du Koweit.

Pendant les 3 mois qui suivent les forces alliées sont déployées dans la région dans le cadre de l’opération « paravent du désert ».
L’Union Soviétique annonce qu’elle ne participera pas à l’action militaire.

La crise du Golfe s’intensifie et le président Bush continue les préparatifs pour chasser l’Irak hors du Koweit par la force. L’Irak ne tient aucunement compte des ultimatums posés par les pays de l’Ouest qui lui demande de mettre fin à l’occupation.

 

Une coalition mondiale

Une armada est rassemblée dans le désert arabe par les Anglo-Saxons et les Européens sous le commandement du général américain Norman Schwarzkopf, Colin Powell étant le chef de l'état-major américain.

La coalition réunit 28 pays et 605.000 hommes dont une moitié d'Américains et dispose d'armes du dernier cri.

Face à elle, une armée irakienne de 540.000 hommes, mal commandés et sans motivation.

 

Opération « Tempête du désert »

Le 17 janvier 1991, à 3 heures du matin, commencent les bombardements aériens de l'Irak. 85.000 tonnes de bombes sont déversés sur le pays pendant 42 jours. Du jamais vu !

 

L’Irak répond en lançant des missiles Scud sur Israel et l’Arabie Saoudite. Les combats violents se poursuivent jusqu’au 28 février date à laquelle l’Irak, accepte un cessez le feu.

Le Koweït sera libéré, mais Saddam Hussein demeurera au pouvoir en Irak.

 

Repost 0
23 juillet 2012 1 23 /07 /juillet /2012 23:01

Les troupes françaises commandées par le maréchal-duc de Villars, remportent la bataille de Denain (Actuel département du Nord) face aux Austro-Hollandais du Prince Eugène.

Cette victoire est une étape décisive dans le règlement de la guerre de Succession d'Espagne où le petit-fils de Louis XIV, Philippe V et l'empereur Charles VI se disputent le trône.

http://www.phil-ouest.com/Arts/Photos/Bataille_Denain.jpg

 Villars à la tête de ses hommes, à la bataille de Denain (Jean Alaux, 1839)

Contexte

En 1700, à la mort de Charles II, quand Louis XIV accepta le trône d'Espagne pour son petit-fils, le duc d'Anjou, il fut entraîné dans une longue guerre de 1702 à 1713 qui conduisit le royaume au bord de la catastrophe.

En effet, le 15 mai 1702, inquiets de la situation créée par Louis XIV en acceptant que la couronne d’Espagne revienne à son petit fils, l’Empire, l’Angleterre et la Hollande, déclarent la guerre à la France et à l’Espagne. La plupart des autres pays européens ne tarderont pas à rejoindre la coalition.

Ce sera la guerre de succession d’Espagne.

Elle sera la largement néfaste au royaume de France, avec des finances publiques désastreuses et la détresse d’une grande partie de la population. Les armées françaises seront, d’une manière générale, largement dominées.

Au printemps 1712, la Lys, la Scarpe, la Deûle sont sous le contrôle des armées coalisées. La défense de l’Escaut est aussi désorganisée. Les Français conservent sur ce fleuve une garnison à Condé et Valenciennes. Mais, l’une comme l’autre sont à présent isolées et le gros de l’armée française doit à présent se cramponner plus au sud, à la citadelle de Cambrai, dernier rempart avant Saint Quentin et la vallée de la Somme.

 

La bataille de Denain

Située sur l'Escaut, entre Douai et Valenciennes, Denain est une place forte à partir de laquelle les forces coalisées contre la France menacent Landrecies, dernière place forte française avant... Paris.

Traversant l'Escaut, le maréchal de Villars contourne la ville par l'ouest et attaque les forces impériales à la baïonnette.

 

Vers une heure de l’après-midi, trente mille soldats français, sous la conduite du maréchal de Villars, commencent à s’avancer vers le camp de Denain, tenu par l’infanterie hollandaise du comte d’Albermale. Malgré le feu adverse, les Français arrivent aux retranchements qu’ils escaladent. Le dispositif hollandais s’effondre ; Albermale est fait prisonnier. En moins d’une heure, la formidable armée coalisée qui s’apprêtait à s’ouvrir la route de Paris a perdu son point d’appui.

Villars perdit 500 soldats mais Eugène déplora 5.000 pertes, soit 3.000 prisonniers et 2.000 soldats tués sur le champ de bataille ou noyés dans l'Escaut.

Villars s'empara, dans les jours suivants, de Marchiennes, Saint-Amand et Mortagne, levant le siège de Landrecies le 2 août.

Enfin, le 8 septembre, il s'empara de la ville de Douai ce qui permit aux diplomates français, à Utrecht, de négocier la paix en position de force...

 

La bataille de Denain est la dernière grande bataille menée par les français durant la guerre de Succession d’Espagne.

 

Le traité d’Utrecht

Réunis depuis le 29 janvier 1712 à Utrecht, les principaux belligérants tentaient de trouver une issue au conflit, qui sévissait depuis plus d’une décennie.

Fort du succès de Villars à Denain, le Roi-Soleil, obtient des conditions honorables et peut enfin signer le traité de paix.

(à noter que le traité d’Utrecht fut rédigé en Français, qui fut considérée comme langue diplomatique par excellence jusqu’au début du XX° siècle.).

Un premier traité fut signé entre la France et l’Angleterre, le 11 avril 1713 ; puis un autre entre l’Espagne et l’Angleterre, le 13 juillet 1713.

 

Voir aussi : 11 avril 1713 - Fin des négociations à Utrecht

 

Repost 0
14 juillet 2012 6 14 /07 /juillet /2012 23:01

Comme la première bataille de la Marne, celle qu'on a appelée la deuxième bataille de la Marne a été une très grande et très belle victoire.

La première a marqué l'arrêt de l'offensive allemande en 1914 ; la deuxième a été le commencement de notre offensive victorieuse de 1918.

http://www.medailles1914-1918.fr/Resources/carte2emebataill.jpeg

Du 15 au 20 juillet 1918, empire allemand et forces alliées (France, Italie, Royaume-Uni et États-Unis) s'affrontent.

Cinq jours de combats et 200.000 pertes humaines amèneront la victoire des alliés.

L'Allemand Ludendorff verra ses troupes essuyer de multiples attaques aériennes et rafles de mitrailleuses. Il ne pourra pas prendre le dessus.

 

C'est la dernière grande offensive allemande de la Première Guerre mondiale.

Fort du succès des quatre vastes offensives qu'il a menées en France de mars à juin 1918, le chef du commandement suprême allemand, le général Ludendorff, en lance une nouvelle, mais cette fois destinée à faire diversion, afin d'éloigner les troupes françaises du front des Flandres où il veut pouvoir porter l'attaque décisive.

L'offensive de diversion doit lui permettre de s'emparer de Reims et de diviser les armées françaises.

Mais le général Foch, chef du commandement interallié, a prévu le mouvement et les Allemands se trouvent confrontés à une résistance et à des contre-attaques françaises auxquelles ils ne s'attendaient pas. Leurs forces franchissent bien la Marne en plusieurs endroits mais ne progressent que faiblement.

Des troupes britanniques, américaines et italiennes aident les Français à se défendre. Au sud-ouest, pris sous un tir de barrage intense, les Allemands n'avancent que de 10 kilomètres avant de réaliser qu'ils sont pris au piège.

Le 18 juillet, l'offensive allemande est annulée, juste au moment où les Alliés lancent une grande contre-offensive.

Ces derniers attaquent l'important saillant de la Marne qui s'avance dans leurs lignes, prenant les Allemands par surprise. 3 jours plus tard, les Alliés traversent la Marne, et les Allemands doivent battre en retraite vers leurs précédentes lignes.

 

Relire aussi :

6 septembre 1914 - première bataille de la marne

16 avril 1917 - Défaite sanglante de l'armée française au Chemin des Dames

 

 

 

 

Repost 0
12 juillet 2012 4 12 /07 /juillet /2012 23:01

A la suite de sa rencontre avec l'ambassadeur de France Benedetti au sujet de la succession au trône d'Espagne, le roi de Prusse Guillaume Ier rend compte de son rendez-vous au Ministre-président Otto Von Bismarck.

Il lui adresse depuis Bad Ems un télégramme lui annonçant qu'il ne soutient plus la candidature de son cousin, le prince Léopold de Hohenzollern-Sigmaringen au trône d'Espagne.

Dès réception du message, Bismarck qui estime que le roi a agi par faiblesse, déforme la dépêche royale en lui donnant un tour belliciste.

Il y est écrit que « le roi a refusé de voir l'ambassadeur de France » et qu'il lui a « fait dire qu'il n'avait plus rien à lui communiquer ».

 

La France, insultée par la dépêche d'Ems, déclarera la guerre à la Prusse le 19

La guerre franco-prussienne qui opposa la France et les états d'Allemagne sous la domination de la Prusse fut une guerre courte (à peine six mois) qui se déroula du 19 juillet 1870 jusqu'au 29 janvier 1871.

Le 2 septembre, Napoléon III est vaincu à Sedan.

Le 19 septembre, débute le siège de Paris ; la capitale est encerclée par les troupes prussiennes.

Le 7 octobre, Gambetta quitte Paris en ballon.

Le 27 octobre, le maréchal François Achille Bazaine capitule à Metz avec son armée de 180 000 hommes. Le 4 novembre, le maréchal prussien Moltke à la tête de 40 000 hommes établit un siège à Belfort.

Le 18 janvier 1871, alors que la guerre n'est pas encore achevée, les représentants des états allemands se réunissent dans la galerie des Glaces du château de Versailles et proclament l'Empire allemand.

Le 28 janvier, au terme de plusieurs mois d’un siège qui a affamé les Parisiens et quelques jours après l’échec du Général Trochu, Paris est contraint de capituler.

 

Relire aussi :

19 juillet 1870 - La guerre de 1870 éclate

2 septembre 1870 - Napoléon III vaincu à Sedan

 

 

Repost 0
10 juillet 2012 2 10 /07 /juillet /2012 23:01

La bataille des Eperons d’or, appelé aussi Bataille de Courtrai ou encore Bataille de Groninghe, se déroula le 11 juillet 1302 aux abords de la forteresse de Courtrai. Les bandes des Communiers (milices communales de Flandre), rangés sous les ordres du duc Guillaume de Juliers et du comte Gui de Namur, détruisirent presque entièrement l’armée française.

 

Contexte

Une bataille s'inscrit dans la guerre franco-flamande déclenchée en 1297 et qui suivit l'annexion forcée du comté au royaume, ainsi que la nomination d'un gouverneur à la place du comte Gui de Dampierre, fait prisonnier en France. La résistance s'organise et les milices des communes flamandes se révoltent contre l’occupant.

La bataille de Courtrai survient quelques semaines après les « Matines de Bruges », qui vit le massacre de la garnison française de la ville.

 

La bataille

Les milices flamandes, les « Klauwaerts », encadrées par quelques chevaliers, prennent position sur une hauteur, au bord de la Lys. Les chevaliers français, s'établissent sur la colline du Pottelberg, au sud de la ville. Ils sont organisés en une dizaine de troupes, sous le commandement de grands seigneurs tels le comte d'Eu, le comte d'Aumale, le connétable Raoul de Nesle, le comte de Saint-Pol...

 

Les français, qui étaient environ 50.000, se retrouvaient en face d’une armée flamande deux fois moins nombreuse.

La bataille commence avec l'intervention des arbalétriers français. Ils repoussent leurs adversaires puis les «piétons» (nom donné au Moyen Âge aux soldats à pied ou fantassins) se mettent en marche.

Les chevaliers, sûrs de leur supériorité, chargèrent tête baissée, sans se douter du piège que leur avaient tendu les Flamands.

En effet, à quelques mètres de leurs ennemis, les Français tombèrent dans un fossé boueux, recouvert par des branchages.

 

Le comte Robert II d'Artois, qui commande l'armée française, lance à son tour sa chevalerie à l'attaque. Mais dans leur impatience d'en découdre, les chevaliers bousculent les malheureux piétons, tout cela pour s'embourber et chuter dans les fossés derrière lesquels s'abritent les Flamands.

Les Flamands se ruèrent alors sur les chevaliers, incapables de se relever à cause de leurs lourdes armures, et les massacrèrent tous

Robert d'Artois lui-même est tué, les assaillants dédaignant de le capturer pour en tirer rançon.

 

Les éperons d'or

Après la bataille, les Flamands ramassent dans la boue les éperons d'or des chevaliers français, d'où le nom de la bataille.

Ces trophées orneront l'église Notre-Dame de Courtrai avant d'être récupérés plus tard par la France et installés à Dijon.

En effet, Philippe le Bel obtiendra une revanche deux ans plus tard, à la bataille de Mons-en-Pévèle où il combattra lui-même vaillamment en première ligne.

Les Français récupèrent immédiatement les fameux éperons d’or et les transfèrent dans une église de Dijon !

 

Relire aussi : 18 mai 1302 - Les « Matines de Bruges »

 

 

 

Repost 0
4 juillet 2012 3 04 /07 /juillet /2012 23:01

Trois semaines après l'invasion française en Algérie, Alger capitule. Le Dey Hussein abdique avec la garantie de conserver sa liberté et ses richesses personnelles.

L'expédition contre Alger fut confiée au général comte de Bourmont qui bénéficia de gros moyens : 37.612 soldats, une flotte de 103 navires de guerre (1.872 canons) et de 347 navires de transport.

 

Bourmont installa ses batteries le 3 juillet, prêt pour l'assaut final.

Le 4 juillet, à 4H00 du matin, les canons français déversèrent une pluie d'obus sur le fort de l'Empereur. Vers 8H00, le fort cessa de riposter et, deux heures plus tard, la tour centrale fut détruite par une forte explosion qui ouvrit également une brèche du côté nord-ouest. Submergés, les défenseurs firent sauter le magasin à poudre avant de battre en retraite vers Alger.

 

La chute du fort-l'Empereur scella le destin de la ville.

Les Français se précipitèrent dans la fortification et retournèrent les batteries contre Alger.

La Casbah, vieille ville, tomba aux mains de Bourmont le 5 juillet 1830. Le même jour, le dey d'Alger présenta sa capitulation.

 

 

Relire aussi :

14 juin 1830 - Les Français débarquent en Algérie

 

 

Repost 0
17 juin 2012 7 17 /06 /juin /2012 23:01

Le général de Gaulle depuis les studios de la BBC à Londres appelle les Français à la résistance.

Son message est diffusé sur les ondes le mardi 18 juin 1940 à 22 heures et rediffusée le lendemain à 16 heures. Les journaux encore libres du Sud de la France publieront le message.

général de Gaulle depuis les studios de la BBC à Londres 

La veille, les auditeurs ont pu entendre à la radio nationale le maréchal Pétain annoncer que la guerre était perdue.

Refusant la capitulation de la France face à l’ennemi nazi, le général de Gaulle rejoint Londres afin d’y poursuivre le combat. Le 18 juin, il lance depuis la BBC son célèbre appel à continuer la lutte, acte fondateur de la France Libre

Le 28 juin, le Général sera reconnu par Winston Churchill, Premier ministre britannique, comme le chef des Français libres.

 

Les traces de l’appel

Ce jour là, les rares Français à avoir entendu l’appel ne comprennent pas toute l’importance de ce discours, porteur d’espoir pour la liberté, et de combativité.

Il n'y a pas eu d'enregistrement audio ou vidéo de l'appel du 18 juin, mais les 4 feuillets sur lesquels le général de Gaulle avait rédigé son Appel existent toujours. Ils sont la propriété de l'amiral Philippe de Gaulle.

 

L’affiche dite de « l’appel du 18 juin » est en fait est une synthèse des discours prononcés par Charles de Gaulle à Londres les 18 (rediffusé le 19) et 22 juin 1940.

3 tirages sont effectués en Angleterre en 1940. De dimensions modestes, le texte est entouré des couleurs… anglaises : bleu à l’extérieur, rouge à l’intérieur. Il est accompagné d’une traduction anglaise.

 

À l’automne de 1944, les tirages réalisés en France et en Afrique du Nord furent plus nombreux. Les couleurs de l’encadrement sont inversées, rouge à l’extérieur, bleu à l’intérieur, et apparaît la mention 18 juin 1940, d’où l’erreur d’appellation concernant l’affiche initiale.

 

Relire aussi :

16 juin 1940 - Pétain président du Conseil

Texte de l’appel du 18 juin 1940 par le général Charles De Gaulle

Manuscrit de l'appel du 18 juin

14 juillet 1940 - Première diffusion de l’émission « les Français parlent aux Français »

Repost 0
13 juin 2012 3 13 /06 /juin /2012 23:01

Le lundi 14 juin 1830, les troupes françaises débarquent sur la plage de Sidi Ferruch, à 25 km d'Alger.

Le territoire de l'Algérie actuelle est alors sous la suzeraineté théorique du sultan d'Istamboul depuis trois siècles sous le nom de « Régence d'Alger ».

Dans les faits, l'intérieur du pays est livré à l'abandon, insoumis et réticent à l'islamisation. Le territoire compte environ trois millions d'habitants (contre 36 millions pour la France de la même époque).

 

C’est sous un prétexte futile que les Français débarquèrent à Alger en 1830 avant de coloniser le pays :

En 1798, la France et le Directoire faisaient du commerce avec la Régence d’Alger : il fallait du blé pour assurer les expéditions de Bonaparte en Egypte. Les familles juives d’Algérie prêtèrent de l’argent à la France sous couvert de la garantie du gouverneur turc de la ville.

En 1827 (soit bien après la chute de l’empire), le dey d'Alger donne un coup d'éventail au consul de France qui refuse de s'engager sur le remboursement d'un prêt.

Six navires de guerre français rapatrient illico le consul et les ressortissants français. Le président du ministère français, Villèle, demande réparation au dey pour l'offense faite à son consul mais n'obtient aucun semblant d'excuse.

 

En 1830, Charles X décide d'envoyer une expédition punitive à Alger :

Deux ans plus tard, en France, Charles X sentit sourdre une révolte des députés. Pour restaurer son image, il ne trouva rien de mieux que de promettre une expédition punitive en Algérie afin d’obtenir réparation de l’insulte faite par le dey d’Alger au consul de France.

L’expédition fut donc lancée, avec à sa tête le comte Louis de Bourmont, le ministre de la guerre.

La flotte appareille de Toulon le 25 mai 1830 avec 453 navires, 83 pièces de siège, 27.000 marins et 37.000 soldats.

 

Les troupes françaises débarquent le 14 juin sur la plage de Sidi Ferruch, presqu'île à 25 km d'Alger. La flotte bombarde les défenses de la ville et en particulier la citadelle de Fort-l'Empereur, ainsi nommée en souvenir de Charles Quint !

 

Le dey capitule 3 semaines plus tard, le 5 juillet, après plusieurs jours de difficiles combats contre les troupes turques.

algérie de 1830 

La conquête de l’Algérie

L’honneur fut peut-être sauvé du côté du roi mais l’honneur de la France ne s’en trouva pas grandi car les soldats victorieux mirent la ville à sac. Cantonnés d’abord sur le littoral, les Français eurent à faire face à une révolte en 1839 fomentée par Abd el-Kader. Entraînés à l’intérieur des terres, les Français durent mener une lutte terrible pour soumettre le pays. Une fois l’Algérie conquise, les choses furent plus faciles pour le Maroc et la Tunisie qui acceptèrent aisément un protectorat français.

En 1871, la IIIe République proclama l’Algérie, « colonie de peuplement ».

 

 

Repost 0
8 juin 2012 5 08 /06 /juin /2012 23:01

18 février 1859, La France occupe Saigon.

Août 1863, Le Cambodge devient un protectorat français.

9 juin 1885, Le Vietnam devient français.

1887, Création de l'Union indochinoise.

1927, Fondation du Parti populaire vietnamien.

9 février 1930, Insurrection nationaliste de Yen Bay.

30 août 1940, Accord entre le gouvernement de Vichy et le gouvernement japonais, auquel sont accordées des « facilités militaires » sur le territoire indochinois.

18 mai 1941, Fondation du Viêt-minh.

9 mars 1945, Les Japonais prennent le contrôle administratif et militaire du territoire. Ils placent au pouvoir Bao Dai, ex-empereur d'Annam.

25 août 1945, Bao Dai abdique.

2 septembre 1945, Capitulation du Japon. Le Viêt-minh d'Hô Chi Minh proclame l'indépendance de la République démocratique du Vietnam.

23 septembre 1945, Prise de Saigon par l'armée française.

6 mars 1946, Accord Sainteny-Hô Chi Minh reconnaissant le Vietnam comme un Etat libre au sein de l'Union française.

Juin 1946, L'amiral Thierry d'Argenlieu, gouverneur général d'Indochine, affirme le protectorat français en Cochinchine.

19 novembre 1946, Echange de tirs entre une jonque chinoise appartenant à des nationalistes vietnamiens et la douane française dans le port de Haiphong.

23 novembre 1946, L'armée française bombarde Haiphong.

19 décembre 1946, Le Viêt-minh passe à l'offensive à Hanoi, début de la guerre d'Indochine.

1949, Victoire de Mao en Chine.

Été 1950, Guerre de Corée.

7 mai 1954, Chute de Diên Biên Phu.

20 juillet 1954, Signature de l'armistice à Genève. Fin de la guerre d'Indochine.

  carte-indochine.jpg

Lire aussi :

11 août 1863 - Protectorat français sur le Cambodge

9 juin 1885 - Le Viêtnam devient français

3 février 1954 - Siège de Diên Biên Phu

7 mars 1956 - Le procès de Mitterrand dans « l'affaire des fuites »

 

Repost 0
25 mai 2012 5 25 /05 /mai /2012 23:01

Le vice-amiral britannique Bertram Ramsay donne le feu vert pour l'évacuation de troupes alliées encerclées à Dunkerque (Nord).

L'opération porte le nom de « Dynamo » en souvenir d'un ancien PC de Ramsay où fonctionnait un groupe électrogène.

Opération « Dynamo » à Dunkerque

Surprises par l'avancée allemande, les troupes françaises et britanniques ont dû battre en retraite jusqu'à Dunkerque, le dos à la mer. Le nord de la France est en effet enfermé dans une nasse par la percée Allemande vers la Manche.

Désormais le salut ne peut venir que de la mer...

Décidée le 19 mai et mise en œuvre du 26 mai au 4 juin, l’opération « Dynamo » assure donc le rembarquement du corps expéditionnaire britanniques et des milliers de soldats français et belges.

La Royal Navy a réquisitionné tous types de bateaux et en neuf jours, 340.000 hommes sont rapatriés en Grande-Bretagne.

C'est la plus grande entreprise d'évacuation de toute l'histoire militaire.

Mais cela n'est pas suffisant : le 4 juin, 30.000 Français restés sur les plages doivent se rendre aux Allemands.

 

Chronologie :

10 mai 1940 : les allemands attaquent la Belgique, la Hollande et le Luxembourg.

15 mai 1940 : la Hollande capitule.

19 mai 1940 : le général Weygand prend le commandement de l'armée française.

20 mai 1940 : les chars allemands arrivent à la Manche, coupant les Alliés, au nord, du reste de la France.

26 mai 1940 : commencement de l'opération Dynamo.

28 mai 1940 : la Belgique capitule.

31 mai 1940 : les Allemands s'emparent de Lille.

4 juin 1940 : Capitulation de Dunkerque.

5 juin 1940 : les Allemands attaquent en France. Début de la bataille de la Somme.

 

Lien du jour : Mémorial du souvenir de l’Opération Dynamo

 

Repost 0
18 mai 2012 5 18 /05 /mai /2012 23:01

Le 19 mai 1635, le roi Louis XIII et son ministre Richelieu déclarent la guerre à l'Espagne. La France entre ainsi dans la guerre de Trente Ans. Elle y gagnera l'Alsace.

 

Après les défaites de belligérants qu’elle soutient depuis plusieurs années, la France entre clairement dans cette guerre en s’attaquant à l’Espagne. En effet, en 1635, la paix était sur le point de revenir grâce à la victoire des Habsbourg catholiques d'Autriche et d'Espagne sur la coalition protestante. C’est alors que la France, qui s'était jusque-là tenue à l'écart, craint que se reconstitue l'empire de Charles Quint.

Richelieu s'allie donc aux puissances protestantes du Nord et relance le conflit.

 

Les combats sévissent dans toute l'Europe et plus particulièrement en Allemagne, où les armées de mercenaires pillent et tuent à satiété, laissant le pays exsangue. Après une lutte incertaine, la France vainc les Espagnols à Rocroi, huit ans jour pour jour après son entrée en guerre.

 

Malgré les révoltes des paysans affectés économiquement par le conflit, la France reprendra le dessus pour être dans le camp des vainqueurs en 1648.

 

La guerre de Trente Ans

Il s’agit en fait d’une série de conflits armés qui a déchiré l’Europe de 1618 à 1648.

Ses origines sont multiples. La première est l’opposition religieuse et politique entre catholiques et protestants luthériens ou calvinistes. Mais il en a eut d’autres : tentations hégémoniques ou d’indépendance, rivalités commerciales, ambitions personnelles, ou encore jalousies familiales.

 

la Guerre de Trente Ans

Repost 0
17 mai 2012 4 17 /05 /mai /2012 23:01

Au petit matin du 18 mai 1302, les artisans de Bruges, en Flandre, se soulèvent contre la garnison française. Maison par maison, ils assassinent un millier de partisans du roi de France, dont la garnison française logée chez l'habitant et de bourgeois par les membres des milices communales.

Pieter de Coninck Bruges

Un trop puissant voisin

Sous Philippe Auguste et Saint Louis, la France était devenue le plus puissant royaume d'Europe.

Mais à la fin du XIIIe siècle, la Flandre et l'Angleterre commencent à lui faire de l'ombre grâce à leur enrichissement rapide. L'Angleterre vend de la laine aux communes flamandes comme Bruges, Ypres ou Gand. Celles-ci fabriquent des draps qu'elles revendent à prix d'or dans toute l'Europe.

 

Le comte de Flandre veut s'allier au roi anglais. Mais le roi de France Philippe IV le Bel l'attire à Paris, l'emprisonne et installe en Flandre un gouverneur à sa dévotion.

Le 29 mai 1301, Philippe le Bel et sa cour sont accueillis en grande pompe à Bruges par les bourgeois (aux frais du peuple). Le roi se réjouit de l'annexion des Flandres au royaume.

 

Des voix dissidentes se font entendre

Un tisserand du nom de Pierre Coning (en flamand, Pieter de Coninck) appelle le peuple à la révolte. Ses partisans, les «klauwaerts» (du parti de la griffe, symbole de la Flandre), sont néanmoins repoussés par les bourgeois, favorables au roi de France (on les surnomme «leliaerts» ou parti du lys).

 

Méfiant, le gouverneur des Flandres, Jacques de Saint-Pol, supprime les libertés de Bruges. La population se reprend alors à écouter Pierre Coning. En représailles, les Français occupent en force la ville.

C'est alors que surviennent les « Matines de Bruges ». 1600 insurgés en armes, avec Pieter de Coninck à leur tête, pénètrent pendant la nuit dans les maisons.

1000 soldats de la garnison française sont démasqués les uns après les autres et assassinés au pied de leur lit.

 

Cette journée a été appelée « Matines de Bruges » par analogie avec les « Vêpres siciliennes » qui chassèrent 20 ans plus tôt les Français de Sicile. Elle réduit à néant le rêve des rois capétiens d'annexer les Flandres.

 

La bataille des Éperons d'or

Cette révolte mena à une autre bataille célèbre, la bataille « des Éperons d'or », qui opposa les milices flamandes aux troupes françaises le 11 juillet de la même année.

Les chevaliers français sont battus par les milices communales à la « bataille des éperons d'or », près de Courtrai, ainsi nommée en raison des éperons que les vainqueurs ramassèrent sur le champ de bataille.

 

Le 23 juin 1305, une paix de compromis permet à Philippe le Bel d'annexer seulement Lille, Douai et Béthune. La France atteint alors la frontière qui sera encore sienne sept siècles plus tard en dépit de nombreuses guerres.

 

Repost 0
7 mai 2012 1 07 /05 /mai /2012 23:01

Le 8 mai 1429, les Anglais lèvent le siège d'Orléans après que Jeanne d'Arc fut montée à l'attaque de leurs lignes.

C'est le premier succès de celle qui sera plus tard surnommée la Pucelle d'Orléans (pucelle au sens ancien de jeune fille).

 Jeanne d'Arc délivre Orléans

Depuis 1337, la guerre de cent ans fait rage...

En 1358, les Orléanais rasent une première fois les faubourgs de la ville afin que les Anglais de Robert Knolles ne puissent venir s'y retrancher.

Le 12 octobre 1428, les Anglais investissent Orléans dans le but de verrouiller le passage par le fleuve. La situation semble désespérée, le roi Charles est désavoué et est contesté par ses sujets. La France va très mal.

Au moment ou les politiques et les militaires envisagent de capituler, une bergère devenue chef de guerre inverse le cours de l'histoire...

Jeanne d'Arc entre par la porte Bourgogne le 29 avril 1429 et délivre la ville d'Orléans le 8 mai 1429. Elle délivrera ensuite Jargeau, Meung sur Loire puis Beaugency. Enfin, elle vaincra les Anglais de Talbot à Patay.

 

Jeanne rejoindra ensuite le roi Charles VII, à Gien pour l'accompagner jusqu'à Reims où il sera couronné, en la cathédrale.

 

Voir aussi : 30 mai 1431 - Jeanne d'Arc au bûcher

Repost 0
1 mai 2012 2 01 /05 /mai /2012 23:02

Le drapeau rouge flotte sur Berlin

La bataille de Berlin se déroula du 16 avril 1945 au 2 mai 1945. Elle opposa ce qui restait des forces du Troisième Reich à l'Armée rouge. Berlin est finalement prise par les troupes russes et polonaises, l'Armée rouge de Koniev et de Joukov.

Le photographe ukrainien Yevgeni Khaldei immortalise la prise de Berlin en photographiant un soldat plantant le drapeau soviétique sur le toit du Reichstag (chambre législative allemande).

http://1jour1actu.com/wp-content/uploads/berlin.jpg

 

Les troupes de la IIe armée britannique entrent dans Lübeck et prennent Wismar, sur la côte de la Baltique. Des unités de la 1re armée canadienne prennent Oldenburg.

 

Capitulation des troupes nazies en Italie

Avec l'entrée en vigueur à midi de la capitulation des armées allemandes d'Italie, la longue, difficile et controversée campagne d'Italie prend fin. Les forces alliées atteignent Trieste, Milan et Turin durant la journée, pendant que d'autres progressent au nord en direction du col de Brenner où ils se joindront aux forces de la 7e armée américaine venant du nord.

Les soldats allemand à Trieste se rendent aux néo-zélandais.

 

Voir aussi : 8 mai 1945 - Fin de la Seconde Guerre mondiale en Europe

Repost 0
19 avril 2012 4 19 /04 /avril /2012 23:06

Le 20 avril à midi, Louis XVI entre au manège, suivi de ses ministres. Les tribunes sont combles, peuplées surtout de femmes du bel air qui caquètent en agitant leurs petits éventails. Une foule bigarrée a envahi les couloirs.

http://www.diagnopsy.com/Revolution/images/0293.jpg

Le roi s'étant assis aux côtés du président Bigot de Préameneu, Dumouriez, dans le silence soudain, lit le rapport qu'il a fait adopter la veille au conseil. Il rejette sur l'Autriche la responsabilité d'un conflit devenu inévitable.

Après lui le roi, la voix un peu embarrassée, l'annonce en quelques mots :
« Je viens vous proposer formellement la guerre contre le roi de Hongrie et de Bohême. »

 

Le roi et l'Assemblée législative déclarent donc la guerre à l'empereur François II d'Autriche.

Celui-ci et son allié, le roi de Prusse, prennent aussitôt l'offensive. Au début, à la joie des contre-révolutionnaires, les armées françaises reculent. Mais, un élan patriotique imprévu se manifeste, scellant l'alliance du peuple en armes et de la Révolution et provoquant la chute de la royauté.

 

Louis XVI sera condamné pour trahison politique et exécuté le 21 janvier 1793.

 

Relire aussi : 21 janvier 1793 - Mort de Louis XVI

Repost 0

Sites et blogs incontournables logo

Rechercher

Calendrier lunaire