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3 novembre 2013 7 03 /11 /novembre /2013 00:01

3 novembre 1868 - Grant élu président des Etats-Unis

Le général Ulysses Simpson Grant (1822-1885), figure victorieuse de la guerre de Sécession, devient dix-huitième président des Etats-Unis, succédant ainsi au « pacificateur » Andrew Johnson, lequel accorda en fin d'exercice l'amnistie à tous les responsables confédérés (7 septembre 1867), dont leur président de 1861 à 1865, le démocrate Jefferson Davis. Malgré une réélection en 1872, fortement critiqué au sein de son propre Parti républicain, il ne put briguer de troisième mandat.

http://www.whitehouse.gov/sites/default/files/first-family/masthead_image/18ug_header_sm.jpg?1251138400

 

3 novembre 1896 - William McKinley est élu président des Etats-Unis

Le républicain William McKinley devient le vingt-cinquième président des Etats-Unis, le 3 novembre 1896. Soutenu par les groupes industriels, il augmente les droits de douanes pour protéger l'économie américaine. Son mandat est marqué par la guerre contre l'Empire espagnol, symbolisée par l'indépendance de Cuba. Les Etats-Unis s'emparent des colonies espagnoles de Guam, de Porto-Rico et des Philippines. Il lance son pays à la conquête du marché asiatique mais est assassiné par un anarchiste, le 6 septembre 1901.

http://www.nounouk.com/medias/images/mckinley.jpg?fx=r_250_250 

 

3 novembre 1936 - Franklin Roosevelt président des USA

Franklin Delano Roosevelt est réélu président des États-Unis le 3 novembre 1936. Le président sortant démocrate remporte quarante-six des quarante-huit États américains, et une victoire sans appel avec 60,8% des suffrages. Un écart de onze millions de voix est obtenu avec Alfred Landon, le candidat républicain. Roosevelt entame donc le deuxième des quatre mandats qu'il aura finalement obtenus.

http://images.qualityinformationpublishers.com/pictures/341/341_1.jpg

 

3 novembre 2004 - Réélection de George W. Bush

Le président républicain George Bush l'emporte au terme d'une campagne disputée face à son rival démocrate John Kerry avec 286 grands électeurs contre 252 à son adversaire. George Bush Senior avait, lui, été battu en 1992 par le démocrate Bill Clinton lors de sa deuxième candidature.

http://www.whitehouse.gov/sites/default/files/first-family/masthead_image/43gb_header_sm.jpg?1250888303

 

Voir aussi : Les présidents américains

 

 

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2 novembre 2013 6 02 /11 /novembre /2013 00:01

2 novembre 1852 - Franklin Pierce est élu président des États-Unis

Franklin Pierce, avocat de carrière et ancien sénateur, est choisi par le Parti démocrate pour devenir candidat aux élections présidentielles.

Le candidat démocrate bat les candidats whigs et les free soilers qui perdent de leur popularité au sein de la population. En revanche, les partis anticatholiques, xénophobes et nativistes gagnent en popularité.

Franklin Pierce devient le plus jeune président du pays, élu à l'âge de 48 ans.

http://www.nounouk.com/medias/images/pierce.jpg?fx=r_250_250

 

2 novembre 1880 - Election de James Abram Garfield

James Abram Garfield devient le 20e président des Etats-Unis, le 2 novembre 1880. Né le 19 novembre 1831, il suit des études de droit avant de devenir sénateur républicain. Après avoir participé à la guerre de Sécession du côté de l'Union, il revient à la politique dès 1862, devenant député de la Chambre des Représentants. Il meurt le 19 septembre 1881, après avoir été victime d'un attentat, le 2 juillet 1881.

http://www.nounouk.com/medias/images/garfield.jpg?fx=r_250_250

 

Voir aussi : Les présidents américains

 

 

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25 octobre 2013 5 25 /10 /octobre /2013 23:01

Le 25 octobre 1906, Georges Clemenceau, alors ministre de l'Intérieur et homme fort du Parti radical, est appelé à la présidence du Conseil par le Président de la République Armand Fallières.

http://www.19e.org/biographies/C/clemenceau.jpg

Dès le 26 octobre forme un gouvernement qui va durer près de 3 ans, une longévité assez rare sous la IIIe République.

Son gouvernement regroupe notamment René Viviani au ministère du Travail et le général Picquart, qui s'est illustré dans l'affaire Dreyfus, au ministère de la Guerre. Georges Clémenceau conserve quant à lui le ministère de l'Intérieur.

Sur le plan international, il s'illustre notamment en maintenant la paix avec l'Allemagne tout en réformant l'armée afin de se tenir prêt à endurer un conflit.

 

Relire aussi : 17 novembre 1917 - Clemenceau rappelé au gouvernement

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14 septembre 2013 6 14 /09 /septembre /2013 23:01

Ayant proclamé l’indépendance des treize colonies d’Amérique du Nord en juillet 1776, le Congrès continental s’efforce d’organiser le nouveau gouvernement.

Il adopte ainsi les « Articles de Confédération », dans lesquels apparaît le terme d’ « États-Unis d’Amérique ». Chaque État dispose bel et bien de sa souveraineté pour tous les domaines à l’exception de la politique extérieure, confiée au Congrès.

Ce dernier se compose d’un délégué par État et chaque décision doit obtenir au moins neuf voix. Les citoyens peuvent circuler comme ils l’entendent dans tout le territoire.

Pour entrer en vigueur, les Articles doivent toutefois être ratifiés par la totalité des États, ce qui ne se produira qu’en mars 1781.

 

Le document comporte treize articles dont voici les grandes lignes :

 

1. Le nom officiel de la confédération est «États-Unis d'Amérique».

2. Les États conservent leur souveraineté dans tout domaine non expressément délégué au Congrès

3. Les États s'obligent à s'assister mutuellement pour leur défense.

4. Les habitants de chaque État peuvent circuler librement dans n'importe quel autre État, et y jouir de tous les privilèges de ses citoyens. Les personnes recherchées par la justice d'un État doivent lui être remises. Les États reconnaissent les jugements prononcés dans les autres États.

5. Tous les ans, les États enverront de deux à sept délégués au Congrès. Le vote s'y fait par État, chaque État a une voix, et peut à volonté rappeler et changer ses délégués.

6. Les États ne doivent pas envoyer d'ambassadeurs ou signer de traiter (avec des puissances étrangères ou entre eux) sans le consentement du Congrès, ni posséder de marine, ni entrer en guerre sauf s'ils sont effectivement attaqués.

7. Lorsqu’un État fournit des troupes aux États-Unis, c'est à lui d'y nommer les officiers, jusqu'au grade de colonel.

8. Les frais de guerre et les autres dépenses communes doivent être payés par les États-Unis avec les sommes fournies par les États, à proportion de la valeur de leurs terres.

9. Le Congrès déclare la guerre et la paix, et gère les relations internationales. Il fixe le cours des monnaies (métalliques). Les décisions dans les domaines militaires, diplomatiques, ou financiers, se prennent à une majorité de neuf États.

10. Un comité formé d'un représentant par État peut, avec l'accord du Congrès, recevoir certains de ses pouvoirs entre les sessions. Les décisions s'y prennent à neuf voix, et il ne peut prendre de décision dans les domaines où neufs voix sont nécessaires au Congrès.

11. Le Canada peut rejoindre la confédération s'il le souhaite. D'autres États peuvent y être admis, si neufs États au moins l'acceptent.

12. Les emprunts faits par le Congrès continental reste valable sous la confédération.

13. Les États doivent respecter les décisions du Congrès dans ses domaines de compétence. L'union est perpétuelle, les articles ne sont modifiables que par vote du Congrès et ratification par tous les États.

 

Lien du jour : Les articles de Confédération (détaillés)

 

 

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13 septembre 2013 5 13 /09 /septembre /2013 23:06

Théodore Roosevelt devient le 26ième président des États-Unis le 14 septembre 1901, suite à l'assassinat de son prédécesseur, William McKinley, par un anarchiste.

http://www.whitehouse.gov/sites/default/files/first-family/masthead_image/26tr_header_sm.jpg?1250880789

Roosevelt croyait en une politique étrangère active et a poursuivi un programme progressiste. Son énergie, son habileté et son plaisir à l'état pur de présider étaient remarquables.

Ce républicain, grand défenseur de la démocratie, tente, durant son mandat, de défendre l'économie américaine. Très intéressé par la finance, il s'entoure de conseillers comme Robert Bacon ou James Stillman.

 

Durant sa vie il fut auteur, législateur, soldat, chasseur de gros gibier, diplomate, écologiste, marin, négociateur de paix, et réformateur. Pour tous ses succès et l'immense rôle qu'il a joué à la Maison Blanche, Roosevelt est considéré comme un des plus grands présidents des États-Unis. il apparaît aux côtés de George Washington, Thomas Jefferson et Abraham Lincoln sur le mont Rushmore, conçu en 1927.

 http://a142.idata.over-blog.com/2/22/42/22/Mont_Rushmore_presidents.jpg

Théodore Roosevelt reste au pouvoir jusqu'en 1909. Il meurt le 6 janvier 1919 à Oyster Bay.

 

 

Voir également : Les présidents américains

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22 août 2013 4 22 /08 /août /2013 23:01

Dans la nuit du 22 au 23 août 1791, les esclaves de la colonie française de Saint-Domingue (île d'Haïti dans les Antilles), se soulèvent contre leurs maîtres.

 

La révolte est menée par Boukman, un prêtre vaudou.

Esclaves noirs et affranchis revendiquent la liberté et l'égalité des droits avec les citoyens blancs. C'est le début d'une longue et meurtrière guerre qui mènera à l'indépendance de l'île le 1er janvier 1804.

L'UNESCO fera du 23 août « la Journée internationale du souvenir de la traite négrière et de son abolition ».

 

Voir : 23 août - Journée internationale du souvenir de la traite négrière et de son abolition

 

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16 août 2013 5 16 /08 /août /2013 23:01

Un an après les femmes, les militaires de carrière obtiennent le droit de vote. Jusque là, les militaires étaient exclus du droit de vote sous prétexte qu’ils ne devaient pas prendre parti dans les luttes politiques.

L'Armée ne sera donc plus surnommée la « Grande Muette ».

Le suffrage universel s'élargira encore avec le droit de vote aux 18-21 ans en 1974 et aux étrangers originaires de l'Union européenne en 1992.

 

A noter : l’article L4121-3 du Code de la défense prévoit qu’« il est interdit aux militaires en activité de service d’adhérer à des groupements ou associations à caractère politique ».

Néanmoins, « les militaires peuvent être candidats à toute fonction publique élective ; dans ce cas, l’interdiction d’adhésion à un parti politique est suspendue pour la durée de la campagne électorale. En cas d’élection et d’acceptation du mandat, cette suspension est prolongée pour la durée du mandat. »

 

Les militaires qui sont élus et qui acceptent leur mandat sont placés dans la position de détachement.

Dans les faits, le détachement d’office du militaire élu implique la perte de ses revenus (les militaires hésitent donc logiquement à se présenter au sein de listes municipales). De plus l’interdiction d’adhérer à un parti, un groupement ou une association politique ne permet pas au militaire de briguer un mandat national ou d’importance, les seuls de nature à lui assurer des revenus suffisants en cas d’élection (donc d’assumer la perte de revenus induit par le placement en position de détachement).

 

Relire aussi :

21 avril 1944 - Les femmes obtiennent le droit de vote

21 octobre 1945 - Premier vote des femmes dans un scrutin national

5 juillet 1974 - 18 ans, la nouvelle majorité

 

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8 juillet 2013 1 08 /07 /juillet /2013 23:01

La Campagne des banquets est une succession réunions célébrées dans la France entière entre l'année 1847 et l'année 1848. Les personnes opposées à la monarchie, appelées réformistes, décident de se réunir ainsi pour montrer leur opposition aux mesures prises par le gouvernement dirigé par François Guizot.

Contournant l’interdiction de réunion et d’association, les républicains décident d’organiser une campagne de 70 banquets.

Face à l’immobilisme du conservateur Guizot, les républicains souhaitent organiser des discussions portant sur la réforme du régime et notamment du droit de vote. C’est ainsi que se tient le premier banquet sous la houlette de Odilon Barrot, le 9 juillet à Paris.

La campagne touchera environ 17.000 personnes pour se clore fin décembre.

Mais le roi et Guizot refuseront de tenir compte des revendications républicaines et libérales. Campant sur leur position, ils provoquent la révolution de février 1848.

C'est l'interdiction de l'une de ces réunions qui provoque la Révolution de 1848 qui finira par faire tomber la monarchie et le roi en place.

 

Lire aussi : 22 février 1848 - Insurrection républicaine à Paris

 

 

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9 juin 2013 7 09 /06 /juin /2013 23:06

Premières élections du Parlement Européen : les Pays-Bas, l'Irlande, le Royaume-Uni et le Danemark votent le 7 juin, 3 jours avant la Belgique, la France, l'Italie, le Luxembourg et la République fédérale d'Allemagne (RFA) où l’élection a lieu le dimanche 10 juin.

Depuis le 7 juin, les citoyens des neuf états membres de la Communauté européenne élisent pour la première fois les députés du Parlement européen au suffrage universel direct pour une durée de cinq ans. La plus forte participation est celle de la Belgique avec 91% et la plus faible celle de la Grande-Bretagne, avec 31%. En France, elle s'élève à 60%. Le Parlement, dont le siège est à Strasbourg a un rôle consultatif. Mais il est également compétent pour légiférer aux côtés du Conseil des ministres et exerce un contrôle sur la Commission.

Faible intérêt pour ces élections

Le Parlement et la Commission européenne organisent une campagne de publicité massive pour convaincre les citoyens européens de se mobiliser et de participer au vote.

Les élections sont censées modifier la base de la légitimité communautaire par voie directe en permettant aux citoyens de participer au processus décisionnel de la Communauté économique européenne (CEE). Mais la participation au vote est relativement modeste.

Lors de cette première élection des représentants au Parlement européen, la plus forte participation est celle de la Belgique avec 91% et la plus faible celle de la Grande-Bretagne, avec 31%. En France, elle s'élève à 60%. En Belgique et au Luxembourg, le vote étant obligatoire, la participation est naturellement plus élevée.

Depuis 1979 l’abstention n’a pas cessé d’augmenter.

Taux de participation depuis 1979 :

1979 (9 états) 62,0 %

1984 (10 états) 59,0 %

1989 (12 états) 58,4 %

1994 (12 états) 56,7 %

1999 (15 états) 49,5 %

2004 (25 états) 45,5 %

2009 (27 états) 43,4 %

Le parlement Européen

Le Parlement est actuellement composé de 736 députés européens, qui représentent 375 millions d’électeurs.

Son siège est à Strasbourg en France, où se tiennent les réunions plénières ; ses commissions, ainsi que certaines séances plénières additionnelles se tiennent à l’Espace Léopold, à Bruxelles ; son secrétariat général est installé à Luxembourg.

Le Parlement européen est une institution de l'Union européenne qui présente une double spécificité :

C'est la seule institution dont les membres sont élus au suffrage universel direct pour un mandat de 5 ans.

C'est la seule institution dont les pouvoirs se sont étendus de manière continue au fil des traités.

Le Parlement, dont le siège est à Strasbourg, a un rôle consultatif. Mais il est également compétent pour légiférer aux côtés du Conseil des ministres et exerce un contrôle sur la Commission.

Partis politiques

Les députés au Parlement européen sont souvent organisés en partis politiques européens ou en regroupements assimilés lorsque ceux-ci ne sont pas reconnus ; ces partis sont souvent eux-mêmes regroupés au sein d'un même groupe politique sur la base d'affinités idéologiques.

Groupes de pression

Les lobbies ou groupes de pression s'efforcent d'influencer les fonctionnaires et députés européens, d'autant que ces derniers ont souvent besoin d’eux pour affronter la technicité des projets de directive et de règlement. Les groupes de pression emploient une grande partie des assistants parlementaires, avant, après, et même parfois pendant qu’ils exercent cette fonction, ce qu’autorise l’absence de statut de ces assistants.

 

Voir aussi :

9 mai - Journée de l'Europe

18 avril 1951 - Création de la CECA

3 février 1958 - Création du Benelux

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29 mai 2013 3 29 /05 /mai /2013 23:01
 

Françaises, Français.

 

Étant le détenteur de la légitimité nationale et républicaine, j'ai envisagé, depuis vingt quatre heures, toutes les éventualités, sans exception, qui me permettraient de la maintenir. J'ai pris mes résolutions.

Dans les circonstances présentes, je ne me retirerai pas. J'ai un mandat du peuple, je le remplirai.

Je ne changerai pas le Premier ministre, dont la valeur, la solidité, la capacité, méritent l'hommage de tous.

Il me proposera les changements qui lui paraîtront utiles dans la composition du gouvernement.

Je dissous aujourd'hui l'Assemblée nationale.

J'ai proposé au pays un référendum qui donnait aux citoyens l'occasion de prescrire une réforme profonde de notre économie et de notre Université et, en même temps, de dire s'ils me gardaient leur confiance, ou non, par la seule voie acceptable, celle de la démocratie. Je constate que la situation actuelle empêche matériellement qu'il y soit procédé. C'est pourquoi j'en diffère la date. Quant aux élections législatives elles auront lieu dans les délais prévus par la Constitution, à moins qu'on entende bâillonner le peuple français tout entier, en l'empêchant de s'exprimer en même temps qu'on l'empêche de vivre, par les mêmes moyens qu'on empêche les étudiants d'étudier, les enseignants d'enseigner, les travailleurs de travailler. Ces moyens, ce sont l'intimidation, l'intoxication et la tyrannie exercées par des groupes organisés de longue main en conséquence et par un parti qui est une entreprise totalitaire, même s'il a déjà des rivaux à cet égard.

Si donc cette situation de force se maintient, je devrais pour maintenir la République prendre, conformément à la Constitution, d'autres voies que le scrutin immédiat du pays. En tout cas, partout et tout de suite, il faut que s'organise l'action civique. Cela doit se faire pour aider le gouvernement d'abord, puis localement les préfets, devenus ou redevenus commissaires de la République, dans leur tâche qui consiste à assurer autant que possible l'existence de la population et à empêcher la subversion à tout moment et en tous lieux.

La France, en effet, est menacée de dictature. On veut la contraindre à se résigner à un pouvoir qui s'imposerait dans le désespoir national, lequel pouvoir serait alors évidemment et essentiellement celui du vainqueur, c'est-à-dire celui du communisme totalitaire. Naturellement, on le colorerait, pour commencer, d'une apparence trompeuse en utilisant l'ambition et la haine de politiciens au rancart. Après quoi, ces personnages ne pèseraient pas plus que leur poids qui ne serait pas lourd.

Eh bien ! Non ! La République n'abdiquera pas. Le peuple se ressaisira. Le progrès, l'indépendance et la paix l'emporteront avec la liberté.

Vive la République !

Vive la France !

 

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23 mai 2013 4 23 /05 /mai /2013 23:01

Le 24 mai 1873, la majorité monarchiste de l'Assemblée nationale retire sa confiance au président de la République Adolphe Thiers et le remplace par le maréchal de Mac Mahon.

Mac-Mahon succède à Thiers à l'Élysée

L'Assemblée nationale contraint le président Adolphe Thiers, trop républicain à son goût, à démissionner.

Elle élit à sa place le maréchal Patrice de Mac Mahon, comte de Mac Mahon, duc de Magenta, héros de Malakoff avec 300 voix sur 392 (on qualifie depuis lors d'« élection de maréchal » une élection à la quasi-unanimité !).

Après avoir limogé le président du Conseil Jules Dufaure, il le remplace par le duc Albert de Broglie, un monarchiste, projetant ainsi une restauration de la monarchie.

Les élections sénatoriales du 5 janvier 1879 ayant livré cette assemblée à la gauche, Mac Mahon, qui ne dispose plus d'aucun soutien parlementaire, préfère démissionner le 30 janvier 1879. Le républicain Jules Grévy lui succède.

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18 mai 2013 6 18 /05 /mai /2013 23:01

Valéry Giscard d’Estaing devance de peu (50,81%) le candidat socialiste François Mitterrand et devient à 48 ans le 20ième président de la République française (3ième président de la Ve République).

Bien que la maladie du président Georges Pompidou était devenue visible à tout un chacun depuis plusieurs mois, la classe politique se laisse surprendre par sa mort, le 2 avril 1974.

Le président du Sénat, Alain Poher, assure pour la deuxième fois l'intérim présidentiel, le ministre de l'économie Giscard prend les devants dans la campagne électorale.

Le 8 avril 1974, six jours après le décès de Georges Pompidou, il annonce sa candidature à l'élection présidentielle depuis la mairie de Chamalières, expliquant vouloir « regarder la France au fond des yeux ».

Soutenu par les Républicains indépendants et par une partie de l'UDR, notamment Jacques Chirac, il parvient à distancer l'ancien Premier ministre gaulliste Jacques Chaban-Delmas au premier tour, avec 32,6 % des voix.

L'union de la gauche autour d’un unique candidat avait pourtant propulsé Mitterrand à un score de 43,6% au premier tour. Mais Giscard saura réunir les voix de la droite et surtout convaincre les Français, avec, lors du débat télévisé d’entre deux tours, une phrase qui restera dans la mémoire collective : « vous n'avez pas le monopole du cœur ».

Le 27 mai 1974, dans son discours d'investiture, il déclare : « J'entends encore l'immense rumeur du peuple français qui nous a demandé le changement. Nous ferons ce changement avec lui, pour lui, tel qu'il est dans son nombre et sa diversité. »

VGE place d'emblée sa présidence sous le signe de la jeunesse et du renouveau en se donnant un Premier ministre de 42 ans, Jacques Chirac.

Alors que les sondages le placent longtemps en situation de favori à l'élection présidentielle de 1981, il est battu par François Mitterrand.

Il est par la suite notamment président du conseil régional d'Auvergne (1986-2004) et président de l'UDF (1988-1996) qu'il avait créée en 1978.

 

Relire également :

15 juin 1969 - Pompidou élu président de la République

10 mai 1981 - François Mitterrand président

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2 mai 2013 4 02 /05 /mai /2013 23:01

Le 3 mai 1936 a lieu en France le second tour des élections législatives. Le scrutin donne la majorité à une coalition de gauche, le Front populaire, conduite par le charismatique Léon Blum.

http://images.gamekult.com/blog/imgdb/000/000/158/502_2.JPG

Le Front populaire est une alliance électorale conclue deux ans plus tôt par les trois grands partis de gauche : le parti communiste de Maurice Thorez, le parti socialiste de Léon Blum et, plus près du centre, le parti radical-socialiste d'Édouard Daladier. Sa victoire soulève dans les classes populaires un espoir d'autant plus grand que le pays est tétanisé depuis plusieurs années déjà par la crise économique dérivée du krach de Wall Street de 1929.

 

À peine le gouvernement est-il installé que se multiplient dans tout le pays les grèves et les occupations d'usines, de chantiers et de magasins, dans l'espoir d'un renversement du système capitaliste.

 

Le gouvernement restaure la paix sociale en signant avec les représentants patronaux et syndicaux les accords Matignon dans la nuit du 7 au 8 juin 1936 (l'hôtel Matignon était alors la résidence du président du Conseil).

 

Les accords prévoient des augmentations de salaires, l'élection de délégués ouvriers dans les usines, l'établissement de contrats collectifs et non plus individuels... Le travail reprend peu à peu dans les entreprises.

 

Léon Blum mène tambour battant des réformes sociales spectaculaires : congés payés et semaine de 40 heures pour tous les salariés.

 

 

Relire aussi : L'affaire Stavisky

 

 

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29 avril 2013 1 29 /04 /avril /2013 23:01

Le 4 mars 1789 George Washington, héros de la Guerre d'Indépendance, est élu par le Congrès premier président de la République des Etats-Unis contre John Adams. Le 30 avril suivant, il s'établit à New York, capitale provisoire de la Fédération.

Artisan de l'indépendance, favorable à un pouvoir fédéral fort, il aura comme vice-président John Adams.

Il est réélu en 1792 pour un second mandat. Son passage à la présidence sera marqué par sa volonté de rester neutre dans le conflit qui se dessine entre la Grande-Bretagne et la France. Il refuse ainsi de trancher entre les idées de son secrétaire d'Etat, Thomas Jefferson, pro français et celles de son ministre des Finances, Alexandre Hamilton, pro anglais.

A la fin de son second mandat, il fera ses adieux à la nation en déplorant la montée des partis politiques. Il se retire définitivement à Mont Vernon où il décède en 1799.

Considéré comme l'un des Pères fondateurs des États-Unis, George Washington a fait l'objet de nombreux hommages depuis la fin du XVIIIe siècle : son nom a été donné à la capitale des États-Unis, à un État du nord-ouest de l'Union, ainsi qu'à de nombreux sites et monuments. Son effigie figure depuis 1932 sur la pièce de 25 cents et sur le billet d'un dollar.

 

Voir également : Les présidents américains

 

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31 mars 2013 7 31 /03 /mars /2013 00:01

L’assassinat du duc de Berry (dans la nuit du 13 au 14 février 1820) plonge la France dans une période de réaction et la première traduction de ce climat concerne la presse.  

restrictions de la liberté de la presse

Moins d’un an après sa libéralisation et moins de 2 mois après la mort du duc, « les Ultras » (ultraroyalistes qui s'opposent aux idées libérales, républicaines, et démocrates) deviennent très influents et obtiennent le musellement de la presse.

En 1922, le régime répressif est renforcé et « l'esprit » du journal, c'est à dire sa tendance politique, peut entrainer sa suppression par les tribunaux.

Le retour au libéralisme se manifeste avec la loi du 18 juillet 1828, qui s'inspire de celle de 1819. Le rétablissement de la censure par une des ordonnances du 25 juillet 1830 sera l'une des causes qui déclencheront la chute du régime.

 

Lire également : 29 juillet 1881 - Loi sur la liberté de la presse

 

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11 mars 2013 1 11 /03 /mars /2013 00:01

Suite au décès de Constantin Tchernenko, le 10 mars 1985, Mikhail Gorbatchev devient à 54 ans secrétaire général du parti communiste de l'Union Soviétique dès le lendemain.

Il ne sait pas encore qu'il sera le dernier à porter ce titre mais il porte déjà en lui la volonté de réformer un régime paralysé.

http://www.larousse.fr/encyclopedie/data/images/1008237-Mikha%C3%AFl_Gorbatchev_1988.jpg 

Le 13 mars, après les funérailles de son prédécesseur, le nouveau secrétaire général du PCUS s'entretient avec plusieurs responsables étrangers. Parmi eux, le vice-président George Herbert Bush, qui juge son interlocuteur « très compétent et sûr de lui »

 

Très vite, Gorbatchev prône la relance des investissements productifs au détriment des dépenses militaires et compte sur la moralisation de la vie publique pour régénérer le système.

 

Les mots « perestroika » (réforme ou restructuration) et « glasnost » (transparence) résonnent alors dans le monde entier.

Trois mois plus tard, Andreï A. Gromyko démissionne du poste de président qu’il occupait depuis 1985. Gorbatchev lui succède et dispose dès lors d’une plus grande latitude pour réformer la société soviétique.

 

En mars 1989, les électeurs soviétiques participent à leur première élection nationale depuis 1917 et désignent le nouveau Congrès des députés du peuple.

À son tour, celui-ci se réunit en mai pour élire le Soviet suprême et Gorbatchev pour un mandat présidentiel de cinq ans. Ce dernier accroît alors l'autorité de la présidence soviétique et transfère le pouvoir du parti communiste aux assemblées législatives élues dans les républiques de l'Union.

 

En août 1991, Mikhail Gorbatchev est victime d'une tentative de coup d'État et est écarté du pouvoir à l'hiver 1991 lors du démantèlement de l'URSS.

 

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4 mars 2013 1 04 /03 /mars /2013 00:01

4 mars 1797 - Début de la présidence fédéraliste de John Adams aux États-Unis

Après avoir joué un grand rôle dans la révolution américaine, John Adams devient membre du congrès puis vice-président de George Washington. En 1797, il se présente aux élections présidentielles et devient le deuxième président des États-Unis. Durant son mandat, il tente de garder une position neutre dans les conflits européens. Il perd face à Thomas Jefferson lors des élections suivantes.

 http://www.whitehouse.gov/sites/default/files/first-family/masthead_image/johnadams.png?1306436294

4 mars 1829 - Début de la présidence d'Andrew Jackson aux États-Unis

Cet ancien gouverneur de Floride, réputé pour sa dureté, succéda à John Quincy Adams. Pendant ses deux mandats, de 1829 à 1837, il protégea la démocratie populaire et la liberté individuelle mais soutint l'esclavage et la déportation des Amérindiens. Comptant parmi les créateurs du parti démocrate, il fut à l'origine de l'apparition des partis politiques aux États-Unis.

http://www.whitehouse.gov/sites/default/files/first-family/masthead_image/7aj_header_sm.jpg?1250870848 

4 mars 1837 - Investiture de Martin Van Buren en tant que huitième président des États-Unis

Martin Van Buren est né le 5 décembre 1782 à Kinderhook, New York. Ses parents tiennent une auberge et gèrent une ferme avec l'aide de quelques esclaves.

Juriste de formation, Van Buren a mené une carrière politique brillante. En effet, avant d'être président, il a d'abord été vice-président dans le gouvernement d'Andrew Jackson.

 http://www.whitehouse.gov/sites/default/files/first-family/masthead_image/8mv_header_sm.jpg?1250871051

4 mars 1845 - Début de la présidence de James K. Polk aux États-Unis

James Knox Polk, gouverneur de l'état du Tennessee, se présente aux élections présidentielles en 1844 en tant que candidat du Parti démocrate. L'autre candidat du parti était Martin Van Buren mais, opposé à l'annexion du Texas, il est mis à l'écart par les démocrates. Après une campagne électorale dynamique, James Knox Polk gagne les élections et devient, le 4 mars 1845, le onzième président du pays. Il reste au pouvoir jusqu'en 1849.

 http://www.whitehouse.gov/sites/default/files/first-family/masthead_image/11jp_header.jpg?1250876884

4 mars 1857 - Investiture du président américain James Buchanan

Le candidat démocrate James Buchanan devient le quinzième président des États-Unis après une élection difficile face à son prédécesseur, Millard Fillmore et à son rival républicain John C. Frémont. A cette époque, l'esclavagisme est au cœur des débats politiques. Désireux de laisser chaque territoire choisir son camp, James Buchanan provoquera la sécession de plusieurs Etats du Sud. Son illustre successeur, le républicain Abraham Licoln, décidera en 1863 d'abolir intégralement l'esclavagisme.

 http://www.whitehouse.gov/sites/default/files/first-family/masthead_image/15jp_header_sm.jpg?1250877668

4 mars 1893 - Début du second mandat de Glover Cleveland

Le second mandat effectué par Grover Cleveland à la tête des Etats-Unis débute le 4 mars 1893. est le seul président à avoir été élu pour deux mandats non consécutifs. Il est donc à la fois le 22e et le 24e président.

Il fait face à une crise économique d'envergure, menaçant la monnaie américaine. Si la façon de gérer les conflits sociaux par l'intervention de l'armée est saluée par le monde politique, elle radicalise les rapports de son administration avec les syndicalistes. A l'étranger, il reconnaît la nouvelle République d'Hawaï et règle les conflits de frontière entre l'Angleterre et le Venezuela.

http://www.whitehouse.gov/sites/default/files/first-family/masthead_image/24gc_header_sm.jpg?1251137112 

4 mars 1897 - Investiture de William McKinley

William McKinley, né en 1843 à Niles, dans l'Ohio, est le vingt-cinquième président des Etats-Unis d'Amérique. Il prend ses fonctions le 4 mars 1897. Durant son mandat, il se lance dans une politique de conquêtes dans l'Océan Pacifique et dans les Caraïbes, et mène une guerre contre l'Espagne en 1898. D'autre part, il concurrence les puissances européennes sur les marchés asiatiques. Il sera réélu en novembre 1900 et assassiné en septembre 1901.

http://www.whitehouse.gov/sites/default/files/first-family/masthead_image/25wm_header_sm.jpg?1251138567 

4 mars 1908 - William Howard Taft investit Président des États-Unis

William Howard Taft est né le 15 septembre 1857. Juriste de formation, il se lance dans la politique et devient le premier gouverneur civil des Philippines en 1901. En 1904 Théodore Roosevelt le rappelle et le nomme secrétaire à la Guerre. Il est choisi par le président pour lui succéder comme candidat du Parti républicain. Le 3 novembre 1908 William Howard Taft bat le candidat démocrate et le 4 mars 1909 devient le vingt-septième président des Etats-Unis.

Sa politique est la même que Roosevelt, il ne fera qu'un mandat jusqu'en 1913.

 http://www.whitehouse.gov/sites/default/files/first-family/masthead_image/27wt_header_sm.jpg?1251138625

4 mars 1913 - Thomas W. Wilson devient président des États-Unis

Il naît à Staunton le 28 décembre 1856 et meurt le 3 février 1924. Il fait de brillantes études de droit, histoire et sciences politiques. En 1910 il devient gouverneur du New Jersey. Il est désigné candidat du Parti démocrate en 1912, il s'oppose à Théodore Roosevelt dans la course à l'investiture. S'il déclare d'abord sa neutralité dans la Première Guerre mondiale, il propose la déclaration de guerre contre l'Allemagne au Congrès en 1917. En 1918, il liste les 14 points pour obtenir la paix et créer la Société des Nations.

 http://www.whitehouse.gov/sites/default/files/first-family/masthead_image/28ww_header_sm.jpg?1251138666

4 mars 1921 - Le mandat présidentiel de Warren G. Harding

Warren G. Harding naît le 2 novembre 1865 aux États-Unis. Membre du Parti républicain, il est élu en novembre 1920 29ème président des États-Unis, fonction qu'il prendra officiellement le 4 mars 1921. Il est considéré comme le président du « laisser-faire » ; son mandat sera plus marqué par les scandales, dont celui du Teapot Dome (une affaire de corruption avec l'industrie pétrolière), que par les décisions majeures qu'il a prises pour l'avenir de ses concitoyens. Il meurt le 2 août 1923 d'une pneumonie.

 http://www.whitehouse.gov/sites/default/files/first-family/masthead_image/29wh_header.jpg?1251138785

4 mars 1933 - Passation de pouvoir à Franklin Roosevelt

Franklin Delano Roosevelt, né le 30 janvier 1882, est élu président des États-Unis le 8 novembre 1932. La passation officielle de pouvoir eut lieu le 4 mars 1933. Il est resté en place douze ans, jusqu'à son décès en 1945. Truman lui succède alors. On lui doit notamment le New Deal et une certaine implication militaire des États-Unis dans la Seconde Guerre mondiale.

Roosevelt fut le premier président à être élu pour quatre mandats - le dernier inachevé du fait de son décès - et reste le seul président américain réélu 3 fois successivement. Il restera le seul à avoir accompli plus de 2 mandats puisque le 22e amendement, qui entra en vigueur en 1951, interdit depuis aux présidents de briguer un troisième mandat.

 http://www.whitehouse.gov/sites/default/files/first-family/masthead_image/32fr_header_sm.jpg?1250884571

 

 

Voir aussi : Les présidents américains

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4 mars 2013 1 04 /03 /mars /2013 00:00

1er au 10e Présidents

. 1789-1797 George Washington

. 1797-1801 John Adams

. 1801-1809 Thomas Jefferson

. 1809-1817 James Madison

. 1817-1825 James Monroe

. 1825-1829 John Q. Adams

. 1829-1837 Andrew Jackson

. 1837-1841 Martin Van Buren

. 1841-1841 William Harrison

. 1841-1845 John Tyler

11e au 20e Présidents

. 1845-1849 James Polk

. 1849-1850 Zachary Taylor

. 1850-1853 Millard Fillmore

. 1853-1857 Franklin Pierce

. 1857-1861 James Buchanan

. 1861-1865 Abraham Lincoln

. 1865-1869 Andrew Johnson

. 1869-1877 Ulysses Grant

. 1877-1881 Rutherford Hayes

. 1881-1881 James Garfield

21e au 30e Présidents

. 1881-1885 Chester Arthur

. 1885-1889 Grover Cleveland

. 1889-1893 Benjamin Harrison

. 1893-1897 Grover Cleveland

. 1897-1901 William McKinley

. 1901-1909 Theodore Roosevelt

. 1909-1913 William Taft

. 1913-1921 Woodrow Wilson

. 1921-1923 Warren Harding

. 1923-1929 John Coolidge

31e au 40e Présidents

. 1929-1933 Herbert Hoover

. 1933-1945 Franklin D. Roosevelt

. 1945-1953 Harry Truman

. 1953-1961 Dwight Eisenhower

. 1961-1963 John F. Kennedy

. 1963-1969 Lyndon Johnson

. 1969-1974 Richard Nixon

. 1974-1977 Gerald Ford

. 1977-1981 James Carter

. 1981-1989 Ronald Reagan

41e au 43e Présidents

. 1989-1993 George Bush

. 1993-2001 Bill Clinton

. 2001-2009 George W. Bush

. 2009-2013 Barack Obama

 

9 présidents américains n'ont pas terminé leur mandat et ont donc été remplacés par leur vice-président.

Un seul président a démissionné avant la fin de la procédure d'Impeachment, Richard M. Nixon, et 8 sont décédés durant leur mandat :

4 ont été assassinés : Abraham Lincoln, James Abram Garfield, William McKinley et John F. Kennedy ;

4 sont morts naturellement : William H. Harrison, Zachary Taylor, Warren G. Harding et Franklin Delano Roosevelt.


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23 février 2013 6 23 /02 /février /2013 00:01

Suite à l'interdiction de la station de télévision privée « Télé FreeDom », de violentes émeutes éclatent à La Réunion. Le quartier du « Chaudron » à Saint-Denis est la scène d'actes de pillage.

L’arrêt de mort de la station de télévision privée est venu des plus hautes sphères de l’Etat puisque l’ordre de fermeture sera signifié par Michel Rocard alors Premier ministre. Cette fermeture mettra le feu aux poudres.

Le 23 février 1991, plus d’un millier de manifestants bravent l’interdiction de manifester dans les rues du chef-lieu en soutien au maintien de la fréquence de « Télé Freedom ».

Le préfet de l’époque, Daniel Constantin, fait disposer des rangées de CRS dans les rues de Saint-Denis. Alors que des appels au calme sont diffusés sur les ondes de radio Freedom par son fondateur, dans les rues, la colère poursuit son œuvre. Dans l’après-midi, les manifestants ne tardent pas à lancer des galets sur les forces de l’ordre. La réponse apportée par ces derniers avec le gaz lacrymogène repoussera une bonne partie des manifestants jusque dans le Nord de la ville, là où les événements prendront réellement corps.

C’est donc dans cette nuit du 23 février que les émeutes à proprement parler commencent dans la plus grande confusion dans les rues du « Chaudron ».

 

La situation reviendra « à la normale » le 25, mais le bilan est lourd : 11 morts.

Mais les pillages et les destructions se poursuivent jusqu’au 21 mars.

 

Le CSA ne reviendra pas sur sa décision d'interdiction.

 

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11 février 2013 1 11 /02 /février /2013 00:01

Après 27 ans d’incarcération dans la prison de Paarl, Nelson Mandela est libéré, sous la présidence de Frederik De Klerk.

http://www.lepoint.fr/content/system/media/1/201002/81789_mandelalibre-une.jpg

En 1964, il avait été condamné à la prison à perpétuité pour trahison, après avoir lutté contre le régime de l’apartheid. Depuis son incarcération, il était devenu le symbole de la lutte pour la liberté des Noirs en Afrique du Sud.

 

En avril 1994, il sera élu président de la République sud-africaine, juste après avoir obtenu le prix Nobel de la paix avec De Klerk.

 

 

Relire aussi : 27 avril 1994 - Mandela président

 

 

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30 janvier 2013 3 30 /01 /janvier /2013 00:01

Le 30 janvier 1933, Adolf Hitler est appelé à la Chancellerie (un poste équivalent à celui de Premier ministre). Le président de la République, le vieux maréchal Paul Von Hindenburg (86 ans), demande à Hitler (43 ans), chef ou Führer du parti national-socialiste allemand (le NSDAP, en abrégé nazi), de former le nouveau gouvernement allemand.

Ancien soldat de la Grande Guerre, antisémite et ultra-nationaliste, Adolf Hitler adhère au Parti nazi (le NSDAP) en 1920. Il en devient vite le chef.

En 1923, il tente un coup de force à Munich : c’est l’échec. Après un bref séjour en prison (où il rédige son livre Mein Kampf, « Mon combat »), Hitler se lance définitivement en politique.

Profitant de la crise économique qui s’abat sur l’Allemagne à partir de 1929, Hitler transforme le NSDAP en un parti de masse, capable de conquérir le pouvoir. Par l’intimidation, la démagogie et la haine, il obtient plusieurs succès aux élections de 1930, 1931 et 1932 : 1 allemand sur 3 vote alors pour le NSDAP.

Le 30 janvier 1933, le président de la république, le vieux maréchal Hindenburg, qui méprise Hitler, mais le sous-estime, se résout à le nommer chancelier.

Cette arrivée au pouvoir d'Adolf Hitler est la première étape de la transformation de l'Allemagne en dictature.

Avec une rapidité foudroyante et par des moyens tout à fait illégaux, Hitler va asseoir son hégémonie en dépit de la faible représentation de son parti au gouvernement et au Reichstag.

Dès le lendemain de son investiture à la Chancellerie, Hitler dissout le Reichstag et prépare de nouvelles élections pour le 5 mars 1933. Dans le même temps, il trace ce que son chef de la propagande, Josef Goebbels, appelle « les grandes lignes de la lutte armée contre la terreur rouge ».

 

Relire également

20 mars 1933 - premier camp de concentration nazi

16 mars 1935 - Hitler réarme l'Allemagne

12 mars 1938 - Anschluss de l'Autriche

 



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3 janvier 2013 4 03 /01 /janvier /2013 00:01

Le leader du parti fasciste, Benito Mussolini, prononce un discours au Parlement dans lequel il revendique l’assassinat de l’homme politique de l’opposition, Giacomo Matteotti.

 

Très vite, il profitera de la situation instable et du soutien du roi pour instaurer concrètement un régime dictatorial fasciste. Il mettra alors en application les lois fascistes votées en 1926.

La presse sera muselée, les libertés civiques abolies, les conseils municipaux supprimés, les partis d'opposition dissous. Le parti fasciste deviendra ainsi parti unique et la totalité du pouvoir se trouvera entre les mains du « Duce » (le guide).

Le roi Victor-Emmanuel III ne possèdera plus que l'apparence du pouvoir.

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2 janvier 2013 3 02 /01 /janvier /2013 00:03

Les 82 guérilleros du mouvement révolutionnaire cubain « Movimiento del 26 de julio » emmenés par Fidel Castro (31 ans) prennent La Havane et libèrent Cuba de la dictature de Fulgencio Batista.

 

Dès 1953, Castro s'oppose au dictateur Batista, au pouvoir depuis 1934. Le 26 juillet 1953, Fidel et ses compagnons mènent l'attaque de la caserne Moncada à Santiago. L'opération est un grave échec.

Emprisonné durant 2 ans, il s'exile ensuite au Mexique où il rencontre Che Guevara. En 1956, Fidel Castro, le Che et les barbudos débarquent à Cuba et mènent une lutte armée dans la Sierra Maestra.

L'agitation politique reprend et se durcit. Le 2 décembre 1956, Castro et 81 compagnons débarquent à Oriente, à bord du yacht Gramma. Un groupe de jeunes révolutionnaires attaque le palais présidentiel le 13 mars 1957 dans le but de tuer Batista : nouvel échec et nouvelle répression sanglante.

En janvier 1959, à La Havane, capitale de Cuba, Fidel Castro et les insurgés renversent Batista. Celui-ci sa famille et certains de ses ministres fuient vers la République Dominicaine sous la protection d'un autre dictateur, Rafael Leonidas Trujillo.

 

Castro, soutenu par les paysans et les classes moyennes, installe un régime dont l'objectif est de réformer le pays en profondeur. Il prend les rênes du pouvoir et ses compagnons d'armes, Ernesto « Che » Guevara et Camilo Cienfuegos appellent à la grève générale.

La propagande Castriste se déploie progressivement afin de leurrer les journalistes et intellectuels étrangers.

En 1960, Castro, proclame l'appartenance de Cuba au camp socialiste. Il nationalise les entreprises privées ce qui entraîne un embargo économique de la part des États-Unis.

Le 1er mai 1961, Cuba devient une république socialiste et en 1965 Castro instaure le parti unique.

 

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18 décembre 2012 2 18 /12 /décembre /2012 00:01

Le treizième amendement à la Constitution des États-Unis prend effet le lundi 18 décembre 1865.

Abolition de l'esclavage aux États-Unis

La Guerre de Sécession (ou Civil War) est à peine terminée que le Congrès tranche sur ce qui en fut la cause directe : l'esclavage dans les plantations de coton du Sud.

Le 1er janvier 1863, en pleine guerre, le président Abraham Lincoln avait déjà proclamé l'émancipation des esclaves dans les États insurgés. Mais il n'avait pu introduire l'abolition de l'esclavage dans la Constitution faute d'une majorité suffisante au Congrès.

 

Lincoln Abolition de l'esclavage aux États-Unis

Le 31 janvier 1865, le Congrès des États-Unis vote un 13e amendement à leur Constitution. Il sera ratifié le 6 décembre et prendra effet le 18 décembre de la même année.

L'article Ier stipule : « Il n'existera dans les Etats-Unis, et dans toute localité soumise à leur juridiction, ni esclavage, ni servitude involontaire, si ce n'est à titre de peine d'un crime dont l'individu aurait été dûment déclaré coupable. »

Mais il faudra près d'un siècle et d'autres amendements à la Constitution avant que les droits civiques des descendants d'esclaves soient partout reconnus

 

Voir également :

Chronologie de l'abolition de l'esclavage en France

23 août - Journée internationale du souvenir de la traite négrière et de son abolition

8 février 1861 - Formation des États confédérés d'Amérique

 

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28 novembre 2012 3 28 /11 /novembre /2012 00:01

L’Albanie a 100 ans !

Le 28 novembre 1912, Ismaël Kemal Vlorë proclame l'indépendance de l'Albanie au congrès de Vlorë.

http://www.euroheritage.net/IsmailQemali.jpg

Pays ancien formé au Moyen Âge (XVe siècle), l'Albanie a connu une occupation ottomane de 4 siècles. L'Albanie est libérée des Turcs à l'issue de la première guerre balkanique : le 17 octobre 1912, la ligue balkanique formée par les Etats chrétiens des Balkans (Bulgarie, Serbie, Grèce et Monténégro) au sujet de la Macédoine, déclare la guerre à l’empire ottoman.

En décembre 1912, la conférence de Londres reconnaît l’indépendance de l’Albanie. Cependant, la frontière définie en 1913 par une commission nommée par les grandes puissances enlève à l’Albanie plus de la moitié de son territoire dont le Kosovo-Metohija, soit environ 40% de sa population.

 

En 1913, une deuxième guerre balkanique voit la Turquie, la Grèce, la Serbie, le Monténégro et la Roumanie s'unir cette fois contre la Bulgarie pour contenir les prétentions de celle-ci sur la Macédoine.

L'Autriche-Hongrie et l'Italie font alors pression pour empêcher la Serbie, qui veut un accès direct à l'Adriatique, d'annexer le territoire actuel de l'Albanie.

 

L'indépendance de l'Albanie est confirmée par les grandes puissances européennes en 1919 à l'issue de la Grande Guerre mais le territoire du Kosovo, bien qu'à majorité albanophone, demeure serbe.

http://a398.idata.over-blog.com/0/56/73/94/unitarisme/carte_albanophone.gif

 

Chronologie simplifiée de l’Albanie

Le 7 mars 1914, l'Albanie devient la Principauté albanaise.

Le 22 janvier 1925, la Principauté albanaise est proclamée République albanaise.

Le 1er septembre 1928, la République albanaise devient le Royaume Albanais.

Le 11 janvier 1946, le Royaume Albanais devient la République populaire d'Albanie

Le 28 décembre 1976, la République populaire d'Albanie devient la République populaire socialiste d'Albanie.

Le 30 avril 1991, la République populaire socialiste d'Albanie devient la République d'Albanie.

Le 1er avril 2009, l'Albanie devient membre de l'OTAN.

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