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26 janvier 2012 4 26 /01 /janvier /2012 00:02

Malgré les conflits internes entre différents chefs, Jean Moulin parvient à unifier les trois plus grands mouvements de Résistance français.

Le mardi 26 janvier 1943, il fonde le Mouvements Unis de la Résistance (MUR), qui comprend les mouvements « Combat », d’Henri Frenay, « Franc-Tireur », de Jean-Pierre Levy et « Libération-Sud » d’Emmanuel d’Astier de la Vigerie.

 

La fondation des MUR marque une étape essentielle dans l’unité de la résistance. De fait, les trois mouvements acceptaient de fusionner l’ensemble de leurs services, à l’exception de la presse (chaque formation conserve son journal clandestin), ce qui devait permettre d’accroître la rationalisation et la coordination des activités clandestines.

 

Puis viendra la création du Conseil National de la Résistance (CNR) qui se réunit le 27 mai 1943 rue du Four à Paris.

Le lundi 29 novembre 1943, sont créées les Forces Françaises de l'Intérieur.

Elles regroupent les différents groupes de résistance à l'occupant nazi en vue du futur combat aux côté des Alliés qui préparent leur débarquement en Normandie.

 

Voir aussi : 8 juillet 1943 - Mort de Jean Moulin

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25 janvier 2012 3 25 /01 /janvier /2012 00:05

Le vendredi 25 janvier 1924 débutent à Chamonix les premiers Jeux Olympiques d'hiver.

Elle survient 28 ans après la naissance des premières Olympiades modernes à Athènes, à l'initiative du baron Pierre de Coubertin.

 

Cette initiative consacre la vogue des sports d'hiver.

L’idée d’organiser des Jeux Olympiques d’Hiver est venue de deux représentants Français du Comité International Olympique (CIO): le Comte Clary et le Marquis de Polignac. Ils soumettent l’idée d’organiser des Jeux d’Hiver au CIO en 1921.

Les premiers Jeux Olympiques d’Hiver ont donc lieu en 1924, sous l’égide de l’organisateur des Jeux Olympiques d’été de la même année, à savoir la France et plus particulièrement Paris.

Le Comité Olympique Français désigne Chamonix Mont-Blanc comme ville hôte des premiers JO d’Hiver le 20 février 1923.

http://www.memosport.fr/wp-content/uploads/2010/02/JO-1924-Chamonix-Mont-Blanc.jpg 

La compétition a lieu du 25 janvier au 5 février 1924 :

16 pays sont représentés et 258 sportifs (dont 13 femmes) participent à cette nouvelle compétition.

L'Américain Charles Jewtraw, médaille d'or au patinage de vitesse (500 m) fut le tout premier champion olympique d'hiver. La remise officielle des médailles d’est déroulée le 5 février, lors de la cérémonie de clôture.

Outre le combiné nordique et le patinage artistique, on retrouve également le hockey sur glace, le curling et le bobsleigh.

Depuis, d'autres épreuves sont ajoutées et certaines d'entre elles, telles que la luge, le patinage de vitesse sur piste courte et le ski acrobatique…

 

La Seconde Guerre mondiale interrompt la célébration des JO d'hiver. Les Jeux de 1940 sont attribués à Sapporo au Japon mais la décision est annulée en 1938 à cause de l'invasion japonaise de la Chine. Ils sont transférés à Garmisch-Partenkirchen (organisateur en 1936) et c’est cette fois l'invasion allemande de la Pologne en 1939 qui force l'annulation des Jeux de 1940. En raison de la guerre, les Jeux de 1944, initialement prévus à Cortina d'Ampezzo en Italie, sont également annulés.

 

Voir aussi :

25 mars 1896 - Ouverture des premiers Jeux Olympiques modernes

24 avril 1920 - Apparition du drapeau et du serment olympique


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24 janvier 2012 2 24 /01 /janvier /2012 00:08

Le lundi 24 janvier 1848, en Californie, James Marshall découvre des pépites d'or mélangées à des cailloux alors qu'il travaille à la réparation d'un moulin à eau.

C'est cette dans une scierie de Coloma qui donne lieu à la « ruée vers l'or ».

ruée vers l'or 1848

Pour ne pas voir arriver une foule d’excités, la nouvelle demeura secrète...

Nous sommes en pleine guerre américano-mexicaine, la Californie appartient encore au Mexique, colonie espagnole devenue indépendante en 1821.

En février 1848, soit le mois suivant cette découverte, au terme d'une guerre rapide, le Mexique est contraint de céder aux États-Unis la Californie ainsi que tous les territoires situés au nord du rio Grande.

Hélas pour les Mexicains sinon ils se seraient battus avec beaucoup plus d’acharnement s’ils avaient eu connaissance des richesses de la région !

usa-carte-1783.gif

Puis, la rumeur de la présence d'or se répand très vite et des milliers de colons américains et de nouveaux venus européens partent pour la Californie afin de devenir chercheurs d'or.

En même temps, la conquête des territoires de l'Ouest des États-Unis commence et se traduira par de nombreux affrontements et guerres durant des années.

 

La « ruée vers l'or » et de la « conquête de l'Ouest ».

En décembre 1848, le président américain confirme très officiellement la présence d'or en Californie. L'annonce entraîne une ruée du monde entier. Beaucoup d'aventuriers traversent le continent américain dans les chariots à bâche.

D'autres contournent l'Amérique en bateau en empruntant le détroit de Magellan. Les difficultés de la navigation donnent à certains l'idée de creuser un canal à travers l'isthme de Panama...

 

La Californie étant encore dépourvue d'administration, les terrains et l'or qu'ils recèlent appartiennent au premier arrivant. Des villes éphémères se multiplient dans la vallée du Sacramento. À la fin de l'année, le territoire compte déjà 90.000 habitants.

Il devient dès 1849 un état de plein droit au sein des États-Unis d'Amérique.

En 1852, la population de la Californie a plus atteint 250.000 habitants.

 


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23 janvier 2012 1 23 /01 /janvier /2012 00:01

Les seigneuries de Schellenberg et de Vaduz, acquises par les princes autrichiens de Liechtenstein, sont érigées en principauté d'empire indépendante sous le nom de Liechtenstein par l'empereur d'Allemagne, Charles VI.

http://s3.hubimg.com/u/1292330_f260.jpg

Le Liechtenstein est une petite principauté indépendante, circonscrite à l'ouest par la Suisse et à l'est par l'Autriche. Cest l'un des plus petits États du monde avec une superficie de seulement 157 km², soit 200 fois plus petit que la Belgique.

Le Liechtenstein est une monarchie constitutionnelle gouvernée par des princes héréditaires.

Depuis 1919, c’est la Suisse qui assure la représentation diplomatique du Liechtenstein à l’étranger et qui lui fournit sa monnaie (le franc suisse). Un trait distinctif : ce petit État sans ressources naturelles est pourtant l'un des pays les plus riches du monde par le revenu annuel de ses habitants, dépassant même celui de la Suisse.

drapeau Liechtenstein

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22 janvier 2012 7 22 /01 /janvier /2012 00:01

22 janvier 1852 : Création de la médaille militaire

Le président de la République Louis-Napoléon Bonaparte, futur Napoléon III, crée une nouvelle décoration : la médaille militaire. Elle est accordée aux sous-officiers et hommes de troupe pour leur ancienneté de service. Ainsi qu'aux officiers généraux qui ont commandé en chef devant l'ennemi.

 

22 janvier 1905 : « Dimanche rouge »

A Saint-Pétersbourg, l'armée tire sur une manifestation d'ouvriers et de paysans devant le Palais d'hiver. C'est l'un des événements-clés contribuant au déclenchement de la révolution russe de 1905 anticipant celle de 1917.

 

22 janvier 1963 : signature du traité de l'Elysée

Le chancelier d'Allemagne de l'Ouest Konrad Adenauer et le président de la République française Charles de Gaulle signent le traité d'amitié franco-allemand de l'Elysée.

Détails

 

22 janvier 1972 : Elargissement de la CEE

A Bruxelles, l'Irlande, le Royaume-Uni, le Danemark et la Norvège signent un traité d'adhésion au marché commun européen. Dès le 1er janvier 1973, les Britanniques, les Danois et les Irlandais intègreront la CEE. En revanche, les Norvégiens, soumis à un référendum, refuseront d'entrer dans la Communauté européenne.

Voir aussi : 12 juin 1985 - L'Espagne et le Portugal adhèrent officiellement à la CEE

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21 janvier 2012 6 21 /01 /janvier /2012 00:03

La princesse héréditaire Bonne de Luxembourg, épouse de Jean II le Bon, donne naissance à un fils, Charles à Vincennes.

Ce dernier deviendra roi sous le nom de Charles V à 26 ans le 8 avril 1364.

Surnommé le Sage, le roi Charles V est l'un des plus grands rois de France, l'un des plus généreux aussi.

Charles assume la régence du royaume dès 1356, à 18 ans, après que son père eut été capturé à Poitiers par les Anglais.

Il doit faire face à une alliance des seigneurs féodaux et des bourgeois de Paris, mais aussi des paysans qui se lancent dans de violentes Jacqueries...

 

Le Dauphin (titre donné pour la première fois à l'héritier du trône) se sort finalement de tous ces mauvais pas et signe même à Brétigny, des préliminaires de paix avec les Anglais.

Il devient roi de France le 8 avril 1364, après la mort de son père en prison. Puis il est sacré à Reims le 19 mai 1364, ainsi que sa femme, Jeanne de Bourbon.

Handicapé d'un bras et peu adepte de la guerre, Charles V n'en gère pas moins le royaume avec une énergie et une intelligence qui lui vaudront le qualificatif très mérité de « Sage ».

Charles 5

Quand Charles V meurt à son tour le 16 septembre 1380, il laisse à son fils et héritier un royaume prospère et solide.

 

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20 janvier 2012 5 20 /01 /janvier /2012 00:04

Le mardi 20 janvier 1942, la conférence de Wannsee, dans la banlieue de Berlin, réunit 15 hauts responsables nazis et des officiers SS sous la présidence de Reinhard Heydrich.

Reinhard Heydrich était l'adjoint d'Heinrich Himmler et directeur de l'Office central de sécurité du Reich (Reichssicherheitshauptamt).

 

La réunion a pour objectif de débattre sur « la solution finale de la question juive ».

Les hauts fonctionnaires du Parti nazi et de l'administration allemande se réunissaient dans une villa réquisitionnée par l'Office central de sécurité du Reich, au bord du lac de Wannsee.

La « Solution finale » était le nom de code nazi pour la destruction délibérée, programmée, des Juifs d'Europe. La Conférence de Wannsee détermina la façon dont la solution du « problème juif » selon Hitler, par des assassinats de masse, serait transmise aux ministères et fonctionnaires concernés.

Il est décidé que les juifs d'Europe en état de travailler seront transférés dans des camps de travaux forcés. Pour ceux incapables de travailler, l'élimination pure et simple est décrétée. Certains camps seront bientôt essentiellement consacrés à cette extermination de masse : Belzec, Sobibor, Treblinka puis Auschwitz.

Le génocide du peuple juif est clairement amorcé.

 

La signification véritable de cette Conférence de Wannsee, reste débattue par les historiens.

S'agissait-il de coordonner et de discuter de la mise en œuvre de la « Solution finale » entre les grandes administrations allemandes, ou d' « officialiser » une décision qui avait été prise précédemment ?

La plupart des participants avaient déjà conscience du fait que le régime national-socialiste s'était engagé dans les meurtres de masse des Juifs. Certains avaient eu connaissance des actions des Einsatzgruppen (unités mobiles d'intervention) : au moment de la conférence de Wannsee, au moins 50.000 Juifs avaient déjà été assassinés en Europe orientale ou dans les Balkans.

 

Parmi les participants il n'y eut aucune opposition à la politique prévue.

Heydrich annonça que la « Solution finale » s'appliquerait à tous les Juifs d'Europe, et qu'elle concernerait environ 11 millions de Juifs.

Les Lois de Nuremberg servant à déterminer qui était juif. « Sous bonne surveillance, les Juifs devraient être (…) transportés à l'Est », annonça Heydrich, « et affectés à un travail approprié… Les Juifs valides, séparés selon leur sexe, seront emmenés dans ces régions pour y travailler à la construction de routes, et la plupart d'entre eux seront éliminés naturellement. Il faudra traiter les survivants convenablement ».

Les discussions portèrent seulement sur le sort des demi-Juifs et des conjoints d'aryens. Cette question ne fut d'ailleurs pas tranchée complètement.

 

Plus de 6 millions d'entre eux périront dans les camps de la mort.

http://www.crdp-reims.fr/memoire/enseigner/natzweiler_struthof/images_struthof/carte_camps.jpg

 

 

Voir aussi :

11 avril 1945 - Les Américains libèrent le camp de Buchenwald

27 janvier - Journée de la mémoire de l'Holocauste et de la prévention des crimes contre l'humanité.

Définitions des termes "Génocide - Shoah - Holocauste"

 

 

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19 janvier 2012 4 19 /01 /janvier /2012 00:02

Les frères Jules et Edmond de Goncourt étaient des écrivains et des amateurs d'art bien connus à la fin du XIXe siècle. Préférant fuir l'excitation parisienne, ils s'installèrent à Auteuil dans un petit hôtel particulier afin de profiter au calme de leur grande collection d'œuvres d'art.

Un peu plus tard, Edmond ouvrit les portes de sa demeure pour former un salon :
la « société littéraire des Goncourt ».

Edmond Huot de Goncourt, né à Nancy le 26 mai 1822
décédé le 16 juillet 1896 à Draveil (Essonne), chez Alphonse Daudet.

Très proche d’Alphonse Daudet, Edmond lui laissa un testament avec pour mission de créer dans l'année suivant sa mort, une société littéraire perpétuelle dont le but était de récompenser un ouvrage d'imagination en prose, paru dans l'année.

Le dimanche 19 janvier 1903, l'Académie Goncourt est officiellement reconnue par un décret du président du Conseil, Emile Combes.

Issue du testament d'Edmond de Goncourt, l'Académie se donne pour tâche de promouvoir de jeunes talents littéraires.

La première académie se réunira le 21 décembre et attribuera le Goncourt à John-Antoine Nau pour « La force ennemie ».

 

À la différence de sa « rivale » du quai de Conti (l'Académie française), l'Académie Goncourt ne craint pas d'étaler les conflits de personnes ni d'être suspectée de compromissions commerciales avec les grands éditeurs.

Ses choix n'en sont pas moins justifiés. C'est en effet par l'Académie Goncourt que Proust (avec « A l'ombre des jeunes filles en fleur ») et Malraux (avec « La condition humaine ») ont été révélés au grand public.

 

 

Il est aujourd’hui le prix littéraire français le plus prestigieux.

Un chèque de 50 francs est remis au lauréat depuis 1903.

Ce montant, ne représente plus qu'un prix symbolique… actualisé quand même à 10 € !

 

Voir : Liste des Lauréats de l'Académie Goncourt

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19 janvier 2012 4 19 /01 /janvier /2012 00:01

1903 - John-Antoine Nau, Force ennemie (Plume)

1904 - Léon Frapié, La Maternelle (Albin Michel)

1905 - Claude Farrère, Les Civilisés (Flammarion)

1906 - Jérôme et Jean Tharaud, Dingley, l'illustre écrivain (Cahiers de la Quinzaine)

1907 - Émile Moselly, Terres lorraines et Jean des Brebis ou le livre de la misère (Plon)

1908 - Francis de Miomandre, Écrit sur l'eau (Émile-Paul)

1909 - Marius-Ary Leblond, En France (Fasquelle)

1910 - Louis Pergaud, De Goupil à Margot (Mercure de France)

1911 - Alphonse de Châteaubriant, Monsieur des Lourdines (Grasset)

1912 - André Savignon, Filles de la pluie (Grasset)

1913 - Marc Elder, Le Peuple de la mer (Calmann-Lévy)

1914 - Adrien Bertrand, L'Appel du sol (Calmann-Lévy) (décerné en 1916)

1915 - René Benjamin, Gaspard (Fayard)

1916 - Henri Barbusse, Le Feu (Flammarion)

1917 - Henry Malherbe, La Flamme au poing (Albin Michel)

1918 - Georges Duhamel, Civilisation (Mercure de France)

1919 - Marcel Proust, À l'ombre des jeunes filles en fleurs (Gallimard)

1920 - Ernest Pérochon, Nêne (Clouzot puis Plon)

1921 - René Maran, Batouala (Albin Michel)

1922 - Henri Béraud, Le Vitriol de Lune et Le Martyre de l'obèse (Albin Michel)

1923 - Lucien Fabre, Rabevel ou le Mal des ardents (Gallimard)

1924 - Thierry Sandre, Le Chèvrefeuille, le Purgatoire, le Chapitre XIII (Gallimard)

1925 - Maurice Genevoix, Raboliot (Grasset)

1926 - Henri Deberly, Le Supplice de Phèdre (Gallimard)

1927 - Maurice Bedel, Jérôme 60° latitude nord (Gallimard)

1928 - Maurice Constantin-Weyer, Un homme se penche sur son passé (Rieder)

1929 - Marcel Arland, L'Ordre (Gallimard)

1930 - Henri Fauconnier, Malaisie (Stock)

1931 - Jean Fayard, Mal d'amour (Fayard)

1932 - Guy Mazeline, Les Loups (Gallimard)

1933 - André Malraux, La Condition humaine (Gallimard)

1934 - Roger Vercel, Capitaine Conan (Albin Michel)

1935 - Joseph Peyré, Sang et lumières (Grasset)

1936 - Maxence Van der Meersch, L'Empreinte du dieu (Albin Michel)

1937 - Charles Plisnier, Faux Passeports (Corrêa)

1938 - Henri Troyat, L'Araigne (Plon)

1939 - Philippe Hériat, Les Enfants gâtés (Gallimard)

1940 - Francis Ambrière, Les Grandes Vacances (Nouvelle France)

1941 - Henri Pourrat, Vent de Mars (Gallimard)

1942 - Marc Bernard, Pareils à des enfants (Gallimard)

1943 - Marius Grout, Passage de l'homme (Gallimard)

1944 - Elsa Triolet, Le premier accroc coûte 200 francs (Gallimard)

1945 - Jean-Louis Bory, Mon village à l'heure allemande (Flammarion)

1946 - Jean-Jacques Gautier, Histoire d'un fait divers (Julliard)

1947 - Jean-Louis Curtis, Les Forêts de la nuit (Julliard)

1948 - Maurice Druon, Les Grandes Familles (Julliard)

1949 - Robert Merle, Week-end à Zuydcoote (Gallimard)

1950 - Paul Colin, Les Jeux sauvages (Gallimard)

1951 - Julien Gracq, Le Rivage des Syrtes (J. Corti), refusé par l'auteur

1952 - Béatrix Beck, Léon Morin, prêtre (Gallimard)

1953 - Pierre Gascar, Les Bêtes (Gallimard)

1954 - Simone de Beauvoir, Les Mandarins (Gallimard)

1955 - Roger Ikor, Les Eaux mêlées (Albin Michel)

1956 - Romain Gary, Les Racines du ciel (Gallimard)

1957 - Roger Vailland, La Loi (Gallimard)

1958 - Francis Walder, Saint-Germain ou la Négociation (Gallimard)

1959 - André Schwartz-Bart, Le Dernier des Justes (Seuil)

1960 - Vintila Horia, Dieu est né en exil (Fayard), prix attribué, mais non décerné à l'auteur en raison de révélations politiques

1961 - Jean Cau, La Pitié de Dieu (Gallimard)

1962 - Anna Langfus, Les Bagages de sable (Gallimard)

1963 - Armand Lanoux, Quand la mer se retire (Julliard)

1964 - Georges Conchon, L'État sauvage (Albin Michel)

1965 - Jacques Borel, L'Adoration (Gallimard)

1966 - Edmonde Charles-Roux, Oublier Palerme (Grasset)

1967 - André Pieyre de Mandiargues, La Marge (Gallimard)

1968 - Bernard Clavel, Les Fruits de l'hiver (Laffont)

1969 - Félicien Marceau, Creezy (Gallimard)

1970 - Michel Tournier, Le Roi des aulnes (Gallimard)

1971 - Jacques Laurent, Les Bêtises (Grasset)

1972 - Jean Carrière, L'Épervier de Maheux (J.J. Pauvert)

1973 - Jacques Chessex, L'Ogre (Grasset)

1974 - Pascal Lainé, La Dentellière (Gallimard)

1975 - Émile Ajar (Romain Gary), La Vie devant soi (Mercure de France)

1976 - Patrick Grainville, Les Flamboyants (Seuil)

1977 - Didier Decoin, John l'Enfer (Seuil)

1978 - Patrick Modiano, Rue des boutiques obscures (Gallimard)

1979 - Antonine Maillet, Pélagie la Charrette (Grasset)

1980 - Yves Navarre, Le Jardin d'acclimatation (Flammarion)

1981 - Lucien Bodard, Anne Marie (Grasset)

1982 - Dominique Fernandez, Dans la main de l'Ange (Grasset)

1983 - Frédérick Tristan, Les Égarés (Balland)

1984 - Marguerite Duras, L'Amant (Minuit)

1985 - Yann Queffélec, Les Noces barbares (Gallimard)

1986 - Michel Host, Valet de nuit (Grasset)

1987 - Tahar Ben Jelloun, La Nuit sacrée (Seuil)

1988 - Erik Orsenna, L'Exposition coloniale (Seuil)

1989 - Jean Vautrin, Un grand pas vers le Bon Dieu (Grasset)

1990 - Jean Rouaud, Les Champs d'honneur (Minuit)

1991 - Pierre Combescot, Les Filles du Calvaire (Grasset)

1992 - Patrick Chamoiseau, Texaco (Gallimard)

1993 - Amin Maalouf, Le Rocher de Tanios (Grasset)

1994 - Didier Van Cauwelaert, Un aller simple (Albin Michel)

1995 - Andreï Makine, Le Testament français (Mercure de France)

1996 - Pascale Roze, Le Chasseur Zéro (Albin Michel)

1997 - Patrick Rambaud, La Bataille (Grasset)

1998 - Paule Constant, Confidence pour confidence (Gallimard)

1999 - Jean Echenoz, Je m'en vais (Minuit)

2000 - Jean-Jacques Schuhl, Ingrid Caven (Gallimard)

2001 - Jean-Christophe Rufin, Rouge Brésil (Gallimard)

2002 - Pascal Quignard, Les Ombres errantes (Grasset)

2003 - Jacques-Pierre Amette, La Maîtresse de Brecht (Albin Michel)

2004 - Laurent Gaudé, Le Soleil des Scorta (Actes Sud)

2005 - François Weyergans, Trois jours chez ma mère (Grasset)

2006 - Jonathan Littell, Les Bienveillantes (Gallimard)

2007 - Gilles Leroy, Alabama song (Mercure de France)

2008 - Atiq Rahimi, Syngué sabour. Pierre de patience (P.O.L.)

2009 - Marie NDiaye, Trois Femmes puissantes (Gallimard)

2010 - Michel Houellebecq, La Carte et le Territoire (Flammarion)

2011 - Alexis Jenni, L'Art français de la guerre (Gallimard)

 

Voir : 19 janvier 1903 - Reconnaissance officielle de l'Académie Goncourt

 

 

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18 janvier 2012 3 18 /01 /janvier /2012 00:07

 

18 janvier 1701 : Couronnement d'un roi en Prusse

Le 18 janvier 1701, Frédéric III de Hohenzollern, électeur de Brandebourg, se fait couronner roi en Prusse à Königsberg (aujourd'hui Kaliningrad, en Russie) et établit sa capitale à Berlin.

C’est la naissance du Royaume de Prusse au sein du Saint Empire Romain Germanique.

 

18 janvier 1778 : Cook découvre les îles Hawaï

Lors de sa troisième mission d'exploration pour le gouvernement britannique, le navigateur anglais James Cook fait la découverte des îles Hawaï qu'il nomme « les îles Sandwich ».

C'est sur ces mêmes îles qu'il sera tué, un an plus tard le 14 février 1779, dans une attaque menée par les indigènes.

Entre temps, son voyage l'avait mené jusqu'au détroit de Béring où, bloqué par la banquise, il avait rebroussé chemin.

 

18 janvier 1871 : Proclamation de l'Empire allemand

Le 18 janvier 1871, l'Empire allemand est proclamé dans la galerie des Glaces du château de Versailles. Ce IIe Reich (Empire) succède au Saint Empire romain germanique fondé par Otton le Grand et aboli par Napoléon...

 

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17 janvier 2012 2 17 /01 /janvier /2012 00:01

La France a expérimenté sans succès sept régimes politiques en 80 ans.

La Troisième République (4 septembre 1870 - 10 juillet 1940) est le premier régime français à s’imposer dans la durée depuis 1789.

Le premier président est Adolphe Thiers, élu « chef du pouvoir exécutif de la République française » le 17 février 1871.

Par la suite, 4 des 14 présidents de la IIIe République ont été élus un 17 janvier.

 

17 janvier 1895 : Félix Faure président de la République

Le jeudi 17 janvier 1895, suite à la démission de Jean Casimir-Périer, les parlementaires élisent à la présidence de la République Félix Faure (54 ans).

Élu par une coalition de modérés et de monarchistes, celui que l'on surnommera le « Président Soleil », du fait de son amour du faste, restera dans l'Histoire en raison de sa mort heureuse !

On retient aussi de lui qu'il ébaucha une alliance avec la Russie en recevant le tsar Nicolas II, qu'il s'opposa à la révision du procès de Dreyfus et que son gouvernement dut céder aux Anglais le Soudan après le bras de fer de Fachoda.

Le 18 février 1899, à la suite du décès de Félix Faure, Emile Loubet est élu président de la République au premier tour par les radicaux et les partisans de la révision de l'affaire Dreyfus.

17 janvier 1906 : Armand Fallières président de la République

Armand Fallières (65 ans) est élu président de la République française le mercredi 17 janvier 1906 comme candidat des gauches.

Il forme un nouveau gouvernement le 13 mars 1906 avec le transparent Ferdinand Sarrien à la présidence du Conseil, l'énergique Georges Clemenceau à l'Intérieur et le diplomate Aristide Briand à l'Instruction publique et aux Cultes. Il apaise la bataille des inventaires. Au même moment, le 12 juillet 1906, la Cour de cassation annule la condamnation d'Alfred Dreyfus.

Le 18 octobre 1906, Georges Clemenceau prend la présidence d'un nouveau gouvernement avec pour la première fois la création d'un ministère du Travail dont le premier titulaire est René Viviani. Ce gouvernement qui durera jusqu'au 20 juillet 1909 (un exploit sous la IIIe République !) aura à gérer la crise viticole.

17 janvier 1913 : Raymond Poincaré président de la République

Le vendredi 17 janvier 1913, les parlementaires élisent à la présidence de la République Raymond Poincaré, précédemment président du Conseil (chef du gouvernement).

Toujours soucieux de préparer la « revanche » ou du moins de mettre la France en situation de résister à une agression allemande, Poincaré fait voter en juillet 1913 une loi sur le service militaire de 3 ans pour tous (curés compris !). Mais il est désavoué par les électeurs qui amènent à la Chambre une majorité radicale et de gauche. Il se sépare donc de son président du Conseil et ami Louis Barthou et appelle à la tête du gouvernement René Viviani, un leader socialiste et anticlérical mais partisan de la loi de trois ans. Pour apaiser l'électorat populaire de gauche, qui ne veut pas de cette loi, il fait voter une loi sur l'impôt progressif sur le revenu.

Raymond Poincaré président de la République

Après l'attentat de Sarajevo, Raymond Poincaré, soucieux de préserver à tout prix l'alliance franco-russe, donne au tsar l'assurance de « seconder entièrement, dans l'intérêt de la paix générale, l'action du gouvernement impérial ». Le 1er août 1914, le président lance une formule qui se veut rassurante : « la mobilisation n'est pas la guerre » et le 4 août, une fois les hostilités engagées, plaide pour l'« Union sacrée ». La formule fait florès mais lui-même a du mal à galvaniser les énergies !

Il finit en 1917 par appeler au gouvernement son adversaire politique, Georges Clemenceau.

 

17 janvier 1920 : Paul Deschanel président de la République

Le samedi 17 janvier 1920, les parlementaires français se montrent avant tout soucieux de barrer la route de l'Élysée à Georges Clemenceau (79 ans) à qui ils reprochent moins son âge que sa supposée modération à l'égard de l'Allemagne lors des négociations du traité de Versailles !...

Ils élisent donc à la présidence de la République son concurrent Paul Deschanel (66 ans).

Surmené, celui-ci montre des signes de fatigue. Sous l'emprise de médicaments ou d'une crise de somnambulisme, il descend d'un train en marche, en pleine nuit et en pyjama ! La garde-barrière à laquelle il s'adresse voit de suite qu'il s'agit de quelqu'un d'important car il a les pieds propres !

Contraint de démissionner au bout de neuf mois, Paul Deschanel recouvre la santé après un séjour en maison de repos et poursuit une carrière de sénateur...

 

Voir aussi : 4 septembre 1870 - Naissance de la IIIème République

 

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16 janvier 2012 1 16 /01 /janvier /2012 00:11

16 janvier 1947 : Vincent Auriol président de la République

Vincent Auriol (63 ans) devient le 16 janvier 1947 le premier président de la IVe République. Il a été élu peu avant par les deux Chambres réunies en Congrès à Versailles.

16 janvier 1954 : René Coty président de la République

René Coty (65 ans) succède le 16 janvier 1954 à Vincent Auriol à la présidence de la République. Son mandat sera troublé par la décolonisation de l'Indochine et la fin du protectorat sur le Maroc et la Tunisie. Il devra prématurément quitter l'Élysée pour laisser la place au général de Gaulle et à la Ve République.

René Coty président de la République

Voir aussi :

13 octobre 1946 - La Constitution de la quatrième République

28 septembre 1958 - Les Français disent oui à la Cinquième République

 

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15 janvier 2012 7 15 /01 /janvier /2012 10:10

1622 : Jean Baptiste Poquelin dit Molière.

1866 : Nathan Murray Butler, prix Nobel de la paix en 1930.

1906 : Aristoteles Sokrates Onassis, armateur richissime, époux de la célèbre diva Callas puis époux de Jacqueline Bouvier (ex-Kennedy).

1908 : Edward Teller, père de la bombe H.

1912 : Michel Debré, Premier Ministre Français de 1959 à 1962.

1918 : Gamal Abdel Nasser, Premier Ministre, gouverneur militaire de l'Egypte, Président de la République égyptienne, il nationalise le canal de Suez, ce qui provoque la crise de Suez en 1956, et la guerre contre Israël.

1919 : Maurice Herzog, alpiniste (premier au sommet de l'Annapurna, en compagnie de Lachenal) puis homme politique français (haut-commissaire à la Jeunesse et aux Sports).

 

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Par Archimède - dans Naissance
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14 janvier 2012 6 14 /01 /janvier /2012 00:01

1526 : Le traité de Madrid permet de libérer François 1er.

1797 : Napoléon bat les autrichiens à Rivoli.

1858 : A Paris, rue Le Peletier, attentat à la bombe : 4 bombes, chargées de fulminate de mercure, fabriquées à Londres par un Français, le docteur Bernard, sont lancées sur le cortège impérial qui se rend à l’Opéra.

3 explosent faisant 8 morts et 140 blessés. Napoléon III et l'impératrice Eugénie sont indemnes.

1900 : Première de la Tosca de Puccini à Paris.

1907 : Un tremblement de terre à Kingston, en Jamaïque, fait 1.000 morts.

1908 : Gaumont dépose la marguerite comme marque de fabrique de la société cinématographique.

1914 : Inauguration de la première chaine d'assemblage industrielle dans les usines Ford.

1953 : Josip Broz dit Tito devient président de Yougoslavie.

1963 : Charles de Gaulle, se prononce contre l’admission de la Grande-Bretagne dans le Marché commun (« la nature, la structure, la conjoncture, qui sont propres à l'Angleterre diffèrent de celles des Etats continentaux ») et désapprouve les accords de Nassau entre les Etats-Unis et la Grande-Bretagne (force multilatérale) en réaffirmant l'autonomie de la défense nucléaire française face aux Etats-Unis.

1986 : Le surgénérateur Superphenix est mis en service.

1989 : Les dirigeants d'Action Directe, groupe terroriste, sont condamné à la réclusion perpétuelle pour l'assassinat de Georges Besse, PDG de Renault.

1992 : Renaud Van Ruymbeke, perquisitionne au siège national du PS.

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13 janvier 2012 5 13 /01 /janvier /2012 00:02

La paraskevidékatriaphobie est la phobie du vendredi treize.

Depuis des siècles, la combinaison et les composantes du vendredi et du 13 sont symboles d'infortune.

 

Plusieurs origines sont avancées pour expliquer ces craintes :

Les Grecs et les Romains donnaient au chiffre 13 une connotation négative. Ces deux mythologies associent le chiffre 12 à la régularité et la perfection.

Ainsi, il y a 12 dieux olympiens, 12 constellations, 12 signes du zodiaque, 12 heures du jour et de la nuit.

Le nombre 13, qui vient rompre ce cycle régulier et introduit le désordre. Détruisant l'harmonie, il est synonyme de malheur. Pour ce qui est du vendredi, il est associé aux événements malheureux puisque c'est ce jour là, dans la Rome antique, que se déroulent généralement les exécutions des condamnés à mort.

 

Une autre hypothèse vient de la chute de l'Ordre du temple :

Le vendredi 13 octobre 1307 (calendrier julien), le roi Philippe le Bel fait arrêter les membres de l'ordre du Temple et les fait torturer, afin qu'ils avouent des crimes qu'ils n'ont pas commis. Ceux qui reviennent sur leurs affirmations sont condamnés au bûcher. L'ordre du Temple est ainsi dissout, laissant tout le pouvoir au roi.

D’autres associent le chiffre 13 à La Cène, où Judas est la treizième personne présente au repas ; et le vendredi au vendredi de la Crucifixion de Jésus-Christ.

 

A l'inverse, le vendredi 13 est un jour de chance pour certains.

http://petitemimine.p.e.pic.centerblog.net/o/b545557f.jpg


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13 janvier 2012 5 13 /01 /janvier /2012 00:01

Il y a 30 ans, le Conseil des ministres du Gouvernement Mauroy approuvait l'ordonnance instaurant la semaine de 39h et la 5e semaine de congés payés.

La semaine de travail passe de 40 à 39 heures sans perte de salaire, et la cinquième semaine de congés payés est étendue.

On parlait déjà du partage du temps de travail pour faire baisser le chômage.

Le nombre de chômeurs passe de 1,6 millions (début 1982) à 2,3 en début 1986 date de la première cohabitation.

Le 16 mars 1986, les Français ont choisi de faire revenir au pouvoir les partis qui étaient dans l'opposition depuis 1981, pour exprimer, entre autres, leur déception devant l'impuissance des socialistes à maîtriser le problème le plus préoccupant de leur vie quotidienne, le chômage.

 

Voir aussi :

6 avril 1983 - Pierre Mauroy accentue la rigueur

 

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12 janvier 2012 4 12 /01 /janvier /2012 00:01

12 janvier 1628 : Naissance de l'écrivain Charles Perrault

Charles Perrault est né le 12 janvier 1628 à Paris dans une famille bourgeoise, il est le dernier d'une fratrie de 7 enfants.

Il est considéré comme l'un des grands auteurs du XVIIe siècle.

Il fait des études littéraires brillantes au collège de Beauvais et obtiendra sa licence de droit en 1651. Le métier d'avocat l'ennuie, il entre donc au service de Colbert pour conduire la politique artistique et littéraire de Louis XIV. Il s'illustrera dans l'art du conte et reste célèbre pour « Les contes de la mère l'Oye » en 1697, « Peau d'Ane », « La Belle au bois dormant », « Le Petit Chaperon rouge », « Le Chat botté », « Cendrillon »…

 

12 janvier 1852 : Naissance de Joseph Joffre, maréchal et académicien.

Joseph Jacques Césaire Joffre débute sa carrière militaire en combattant dans la guerre franco-prussienne. Il sert ensuite dans les colonies françaises. En 1911, il devient chef de l'armée française. Il modernise le fonctionnement de l'armée.

Lorsque la Première Guerre mondiale éclate, il contribue à la victoire des alliés durant la bataille de la Marne. Il utilise « l'offensive à outrance » ce qui lui vaut de nombreuses critiques.

Il devient maréchal en 1916 et meurt en 1931.

 

12 janvier 1876 : Naissance de Jack London

L'écrivain et aventurier américain John Griffith Chaney, dit Jack London, est né le 12 janvier 1876 à San Francisco.

Embarqué mousse à 16 ans, s'immergeant pleinement dans de nombreux métiers après une enfance misérable et vagabonde, il fait siennes les préoccupations des chercheurs d'or et des pionniers du Grand Nord sauvage dans les fameux "L'Appel de la Forêt" (1903) ou "Croc-Blanc" (1906).

Ayant brûlé sa vie par les deux bouts, il meurt, épuisé, d'un empoisonnement du sang, à 40 ans, le 22 novembre 1916, dans son ranch de Glen Ellen (Californie).

 

12 janvier 1893 : Naissance d'Hermann Göring

Pilote durant la Première Guerre mondiale, Hermann Göring rejoint Adolph Hitler et participe au putsch manqué de la Brasserie à Munich, en 1923. Exilé puis amnistié, il est élu, en 1928, député nazi de Bavière au Reichstag. Bras droit d'Hitler, il dirige le massacre de la nuit des Longs Couteaux, supervise la propagande et l'élaboration du plan d'extermination des Juifs.

Condamné à mort au procès de Nuremberg, il se suicide en 1946.

 

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Par Archimède - dans Naissance
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11 janvier 2012 3 11 /01 /janvier /2012 00:03

11 janvier 1923 : les Français occupent la Ruhr

Le 11 janvier 1923, 60.000 soldats français et belges pénètrent dans le bassin de la Ruhr, en Allemagne.

Ces troupes qui occupaient la Rhénanie allemande depuis la fin de la Grande Guerre étendent ainsi leur zone d'occupation. Elles agissent sur ordre du président du Conseil français Raymond Poincaré.

 

11 janvier 1907 à Paris : naissance de Pierre Mendès France

Député radical-socialiste de l'Eure dès 1932, Pierre Mendès France, d'une intégrité exemplaire, s'oppose en 1940 au maréchal Pétain et à la collaboration avec l'occupant nazi.

Il tente de gagner le Maroc à bord du Massalia mais se fait arrêter par la police de Vichy.

 

11 janvier 1988 : Verdict à Chicago au procès de l'Amoco Cadiz

468 millions de francs devront être versés à l'État Français et aux communes bretonnes touchées par la marée noire de mars 1978.

 

Voir : 16 mars 1978 - Naufrage de l'Amoco Cadiz

 

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10 janvier 2012 2 10 /01 /janvier /2012 00:01

La Société Des Nations naît officiellement le samedi 10 janvier 1920, date d'entrée en vigueur du traité de Versailles (Élaboré au cours de la conférence de Paris, le traité fut signé le 28 juin 1919, dans la galerie des Glaces du château de Versailles).

 

L'organisation internationale, dont le siège est établi à Genève, accueille 32 pays membres. Elle est soumise à l'autorité d'un conseil permanent composé de la France, du Royaume-Uni, de l'Italie, du Japon et de la Chine.

 

Paradoxe : bien qu'imaginée par le président américain Wilson, la SDN n'accueillera jamais en son sein les Etats-Unis.

 

Le rôle de la SDN est d'assurer le maintien de la paix dans le monde.

Les objectifs de la SDN comportaient le désarmement, la prévention des guerres au travers du principe de sécurité collective, la résolution des conflits par la négociation et l’amélioration globale de la qualité de vie.

 

Après la Seconde Guerre mondiale, elle sera remplacée par l'ONU.

 

Voir aussi : 26 juin 1945 - Fondation de l'ONU

 

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9 janvier 2012 1 09 /01 /janvier /2012 00:03

Alexandre Stavisky est un escroc d'origine russe, arrivé en France à la fin du XIXe siècle. Il s'infiltre dans les milieux politique et fréquente de nombreux députés et ministres notamment radicaux. En 1932, il monte une affaire frauduleuse avec la complicité d'hommes politique.

Alexandre Stavisky

Le 9 janvier 1934, Stavisky est retrouvé par la police dans un chalet de Chamonix, tué d'une ou deux balle(s) de révolver selon les sources...

L'homme était recherché suite à un détournement de fonds au Crédit municipal de Bayonne.

 

Curieusement, il faudra deux heures pour le faire transporter à l’hôpital le plus proche. Il est trop tard et il meurt dans la soirée. La police qui le traquait, aurait pris le temps de rechercher des documents compromettants.

 

Officiellement, il s’agit d’un suicide.

Mais l'opinion publique soupçonne aussitôt des hommes politiques de l'avoir fait assassiner pour l'empêcher de dénoncer ses complices...

La presse ne s'y trompe pas...

affaire Stavisky assassine canard enchaine du 10 janvier 1934

Dès le 9 janvier, à l’appel de L’Action française, des manifestants défilent aux cris de « À bas les voleurs » et « Les députés à la lanterne ». C’est le début d’une grande offensive, menée par la droite, contre le régime parlementaire « pourri ».

Communistes et socialistes, contents de la mise en accusation des radicaux, ne réagissent que mollement et rappellent, eux aussi, les scandales précédents.

 

L'indignation populaire entraîne la chute du gouvernement radical-socialiste. Édouard Daladier remplace Camille Chautemps à la présidence du Conseil. Il destitue aussitôt le préfet de police Chiappe, suspect de sympathie avec les ligues de droite.

 

Le 6 février 1934, Édouard Daladier présente à l'Assemblée nationale le nouveau gouvernement. Dans le même temps, une grande manifestation est organisée à Paris, place de la Concorde, à l'appel des ligues, de l'association d'anciens combattants Les Croix de Feu ainsi que de mouvements communistes, toujours sur le thème : « A bas les voleurs ! »

La manifestation dégénère ; la police tire : 16 manifestants et 1 policier sont tués.

Trois jours plus tard, une contre-manifestation dégénère à son tour et fait 9 morts. Edouard Daladier doit céder la place à Gaston Doumergue à la tête du gouvernement.

 

Non sans mauvaise foi, la gauche parlementaire dénonce dans la manifestation du 6 février une tentative de coup d'État fasciste. Elle appelle au rassemblement des forces progressistes.

Par ricochet, l'affaire Stavisky va ainsi contribuer à la victoire du Front Populaire de Léon Blum aux élections législatives de 1936...

 

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8 janvier 2012 7 08 /01 /janvier /2012 00:03

François Maurice Adrien Marie Mitterrand est né le 26 octobre 1916 à Jarnac (Charente) et mort le 8 janvier 1996 à Paris.

50 ans après son élection de député, « l’homme de gauche » s’éteint.

 

Voyons ce qu’était ce premier mandat de « l’homme de gauche » avec des informations que l’on ne nous donne pas spontanément quand on parle de « l’homme de gauche ».

 

Mitterrand député de la Nièvre

En 1946, l’industriel Schueller (collaborateur du régime de Vichy) veut concrétiser ses rêves de pouvoir. Il finance des jeunes espoirs qu’il lance à l’assaut des circonscriptions.

Pour la 3e circonscription de la Nièvre, Mitterrand sera son candidat.

 

Voici sa profession de foi :

« Réforme de la sécurité sociale écrasée par la bureaucratie » ;

« Non au déficit et à l’inflation » ;

« Non à la gabegie administrative » ;

« Suppression des emplois inutiles » ;

« Non aux nationalisations » ;

« La lutte contre l'Etat-trust qui se substitue partout à l'initiative privée » ;

« Encourager la production par la suppression des réglementations qui briment la liberté de l'agriculture et du commerce » ;

« Combattre le PC qui prépare la bolchévisation de la France » ;

« S’opposer à la dictature communiste, à la faiblesse socialiste ».

 

Sa campagne est courte ; très anticommuniste, avec le soutien du PRL (Parti Républicain de la Liberté) et le parrainage de l'ensemble des formations de droite.

Le 10 novembre 1946, François Mitterrand devient député de la Nièvre.

 

Dans les rangs du PRL on trouvait, un certain nombre d'anciens collabos condamnés par les tribunaux de la Libération et frappés d'inéligibilité. Et c'est sans doute pourquoi le PRL demandait « l'amnistie des épurés au nom d'une unité nationale soudée par le péril communiste ».

 

Trente-cinq ans après, il devenait président de la République et appliquait un programme contredisant mot pour mot sa profession de foi de 1946.

 

Une surprise ?

Il a fallut attendre l’automne 1994, et la photographie de couverture du livre de Pierre Péan « Une jeunesse française. François Mitterrand, 1934-1947 » qui montre l'homme politique face au maréchal Pétain pour que le passé ressurgisse.

 

Retournons plus loin dans l’histoire :

 

Mitterrand avant la seconde guerre mondiale

À partir de novembre 1934, François Mitterrand milite aux Volontaires nationaux, mouvement de jeunesse de la droite nationaliste des Croix-de-feu du Colonel de La Rocque.

Il participe aux manifestations contre « l'invasion métèque » en février 1935 puis à celles contre le professeur de droit Gaston Jèze, après la nomination de ce dernier comme conseiller juridique du Négus d'Éthiopie, en janvier 1936.

http://www.nationspresse.info/wp-content/uploads/2009/11/Mitterrand1.JPG

 

Mitterrand pendant la seconde guerre mondiale

Le 14 juin 1940, François Mitterrand, qui sert dans l'armée française, est blessé et capturé.

Il finit par réussir à s'évader le 10 décembre 1941 et retourne en France.

Dans les premiers mois de l'année 1942, François Mitterrand éprouve de l'admiration pour le maréchal Pétain et collabore à une revue de Vichy : « France, revue de l'État nouveau ».

Dans une lettre du 22 avril 1942, il avoue encore n'être pas particulièrement inquiet du retour aux affaires, intervenu quelques jours auparavant, de Pierre Laval.

Le vendredi 19 juin 1942, François Mitterrand arrive à Vichy au service de presse du commissariat général au prisonnier.

Le 15 octobre 1942, François Mitterrand est reçu par le Maréchal Pétain.

En avril 1943, Le Maréchal Pétain remet la francisque à François Mitterrand pour « récompenser les services rendus à l'État français ».

Mitterrand-Petain francisque

 

Lire aussi :

19 juin 1942 - Mitterrand à Vichy

La Francisque

7 mars 1956 - Le procès de Mitterrand dans « l'affaire des fuites »​

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7 janvier 2012 6 07 /01 /janvier /2012 00:05

 

1502 : Ugo Buoncompagni, dit Grégoire XIII, pape qui imposa le Calendrier Grégorien pour rattraper le retard de 10 jours avec le soleil en 1582.

1745 : Étienne Montgolfier, inventeur des montgolfières (avec son frère) et industriel

1839 : Jean Louis Daguerre, inventeur de la photographie.

1844 : Marie-Bernarde Soubiroux, dite Marie-Bernadette Soubirous, sainte catholique, célèbre pour avoir signalé des apparitions de la Vierge dans la grotte de Massabielle, Lourdes, France.

1873 : Charles Peguy, poète, créateur du journal « les Cahiers de la Quinzaine », écrivain (La tapisserie de sainte Geneviève et de Jeanne d'Arc).

1932 : Max Gallo, est un écrivain, historien et homme politique français.

1964 : Nicolas Cage, acteur (Snake Eyes , Les ailes de l'enfer, Rock, Leaving Las Vegas (oscar du meilleur acteur), ...).

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Par Archimède - dans Naissance
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7 janvier 2012 6 07 /01 /janvier /2012 00:02

 

1285 : Charles Ier de Sicile, frère du roi de France Louis IX, époux de Béatrice de Provence (1234-1267)

1451 : Félix V, dernier antipape.

1553 : François Rabelais

1926 : Robert Baden-Powell, officier britannique et fondateur du scoutisme.

1943 : Nikola Tesla, inventeur et ingénieur, dans le domaine de l’électricité. Il est souvent considéré comme l’un des plus grands scientifiques dans l’histoire de la technologie, pour avoir déposé plus de 700 brevets.

1932 : André Maginot est un homme politique français connu notamment pour avoir permis la construction de la Ligne Maginot.

1989 : Hirohito, empereur du Japon depuis 1926. Devenu empereur avec un caractère divin, il est tellement dominé par les militaires, véritablement maîtres du pouvoir, que le titre d'empereur n'est, à sa mort, qu'un rôle honorifique.

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Par Archimède - dans Décès
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6 janvier 2012 5 06 /01 /janvier /2012 00:01

D'un mot grec qui désigne une apparition, l'Épiphanie désigne plusieurs manifestations du Christ au monde : la Chandeleur (présentation de l'Enfant Jésus au Temple), le baptême du Christ dans le Jourdain et la transformation de l'eau en vin aux noces de Cana (premier récit d'un miracle de Jésus).

 

La tradition populaire a restreint l'usage du mot Épiphanie à la visite que rendirent des mages venus d'Orient à l'Enfant Jésus.

Selon le récit qu'en fait saint Matthieu, les mages furent guidés jusqu'à la crèche de Bethléem par une étoile mystérieuse. Une fois arrivés, ils déposèrent devant la crèche l'or, qui évoque la richesse terrestre, la myrrhe, qui accompagne les hommages rendus à un roi à sa mort, et l'encens qui honore la divinité.

Trois mages jesus

La tradition de la galette des rois

L'Épiphanie est traditionnellement fixée au 6 janvier mais pour plus de commodité, l'Église catholique la célèbre le dimanche qui suit le 1er janvier.

Ce jour-là c'est aussi l'occasion de « tirer les rois » : cette pratique trouve son origine dans la Rome antique. La fève cachée dans la galette rappelait à l'origine l'Enfant Jésus que les mages avaient longtemps cherché en suivant l'étoile.

 

La tradition veut que l'on partage la galette en autant de parts que de convives, plus une. Cette dernière, appelée « part du Bon Dieu », « part de la Vierge » ou « part du pauvre », était destinée au premier pauvre qui se présenterait au logis.

La personne ayant dans sa part la fève sera symboliquement couronnée roi ou reine et devra offrir la prochaine galette…

Lorsqu'il y a des enfants, le plus jeune doit se placer sous la table, et la personne qui fait le service choisit une part, l'enfant désigne le destinataire.

 

Longtemps, le 6 janvier (Epiphanie) fût plus important que le jour de Noël.

À noter qu'en Espagne, encore actuellement, ce sont les Rois mages qui apportent les cadeaux à l'Epiphanie et non à Noël.

 

Voir aussi : Les Rois mages

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5 janvier 2012 4 05 /01 /janvier /2012 00:01

Le mardi 5 janvier 1875 a lieu l'inauguration de l'Opéra de Paris en présence du président de la République, le maréchal de Mac-Mahon, de la reine mère d'Espagne, du lord-maire de Londres ainsi que d'environ 2.500 spectateurs.

http://lesseniorsdeboulogneavecbaguet.hautetfort.com/media/01/02/1981369574.jpg

Le 29 décembre 1860, une compétition architecturale est organisée par Napoléon III pour la nouvelle maison d'opéra. Des 171 architectes participants, Charles Garnier est choisi, l’opéra portera son nom.

 

L'édifice se voulait être un théâtre impérial. Son exubérance décorative baroque avec sa façade ornée de sculptures témoigne du souhait de Napoléon III.

A l'intérieur, c'est surtout le grand escalier d'honneur et ses trente colonnes monolithes en marbre qui font sensation.

 

Lancé en 1862, le chantier de l'Opéra Garnier est d'abord ralenti par d'importants travaux de terrassement qui comprennent la création d'un lac souterrain destiné à compenser la pression de la nappe phréatique et à stabiliser le sol. Le thème fut repris, dans les années 20, dans le récit du « Fantôme de l'opéra » de Gaston Leroux

 

Pour l’inauguration, Charles Garnier n'a pas été invité et a dû payer sa place. Il n'en est pas moins acclamé par le public.


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