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7 novembre 2016 1 07 /11 /novembre /2016 00:01

1876 : Élection contestée de R. B. Hayes à la présidence américaine

Rutherford Birchard Hayes (1822-1893) est élu 19e président des Etats-Unis (1877-1881) dans la controverse. Gouverneur de l'Ohio et membre du Parti républicain, il ne dut sa victoire qu'à une voix pile, après validation du Collège des Grands électeurs, suite à des semaines d'une intense polémique. Une réputation de fraude entacha ainsi son accession, le candidat démocrate Samuel Jones Tilden ayant acquis le vote populaire. Son camp admit sa défaite par le compromis de 1877 en échange du retrait militaire des États du Sud.

 

1916 : Woodrow Wilson est réélu président des États-Unis

Thomas Woodrow Wilson est élu président des États-Unis pour un second mandat. Le candidat démocrate a obtenu 49,2 % des suffrages tandis que son adversaire républicain, Charles E. Hughes, n'en a obtenu que 46,1 %. L'année suivante, les États-Unis viendront apporter leur soutien à la France et à l'Angleterre dans le cadre de la Première Guerre mondiale. Quand bien même, le prix Nobel de la paix sera décerné à Woodrow Wilson en 1919.

 

1944 : Quatrième élection de Franklin D. Roosevelt à la présidence américaine

Le 7 novembre 1944, Franklin Delano Roosevelt est élu pour la quatrième fois consécutive à la présidence des États-Unis. Il triomphe du candidat républicain, le conservateur Thomas Dewey. Il est le dernier président américain à avoir effectué plus de deux mandats consécutifs, et est décédé quelques mois après son élection. Harry Truman l'a remplacé et a eu la lourde tâche d'effectuer ce pour quoi Roosevelt avait été réélu : mettre fin à la guerre.

 

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6 novembre 2016 7 06 /11 /novembre /2016 00:01

 

Le président du Conseil Edgar Faure, reconnaît Mohammed Ben Youssef comme sultan du Maroc. Tiraillée entre les premiers signes de guerres d'indépendance en Afrique du nord, la France préfère consacrer ses forces armées pour l'Algérie.

Le 6 novembre 1955, le ministre des Affaires étrangères français, Antoine Pinay, les dirigeants nationalistes marocains et le sultan Mohammed Ben Youssef (exilé à Madagascar depuis 1953), signent, en présence du résident général au Maroc, André Dubois, les conditions du retour du sultan au Maroc et le cadre des négociations devant conduire à l'indépendance du pays. La France renonce ainsi au protectorat qu'elle avait instauré lors du traité de Fès en 1912.

Retour triomphal au Maroc, le 16 novembre 1955.

 

Le sultan Mohammed Ben Youssef (futur roi Mohammed V) connaît un retour triomphal au Maroc le 16 novembre 1955 et l'indépendance est officiellement proclamée le 2 mars 1956.

 

 

Voir aussi : 2 mars 1956 - Indépendance du Maroc

 

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5 novembre 2016 6 05 /11 /novembre /2016 00:01

 

 

 

1909 : Pierre Bouclet, dit Pierre Repp, acteur français (Décédé le 1er novembre 1986).

1911 : Roy Rogers, acteur et chanteur américain (Décédé le 6 juillet 1998).

1913 : Vivien Leigh, actrice américaine (Décédée le 7 juillet 1967).

1916 : Madeleine Svoboda, dite Madeleine Robinson, actrice franco-tchèque naturalisée suisse (Décédée le 1er août 2004).

1917 : Jacqueline Auriol, aviatrice française et première femme pilote d'essai (Décédée le 11 février 2000).

1938 : Joe Dassin, chanteur franco-américain (Décédé le 20 août 1980).

1940 : Elke Sommer, actrice, animatrice et chanteuse allemande.

1941 : Art Garfunkel, chanteur américain.

1943 : Charles Biétry, journaliste sportif français, ancien directeur des sports de Canal+.

1948 : Bernard-Henri Lévy, écrivain, philosophe, cinéaste, romancier, essayiste, dramaturge, homme d’affaires et chroniqueur français.

1977 : Cyril Lignac, cuisinier français.

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4 novembre 2016 5 04 /11 /novembre /2016 00:01

 

Prononcée dans le cadre de l’affaire du sang contaminé, cette formule restera dans les mémoires !

 

Au début des années 1980, lorsque le virus du sida a commencé à devenir une épidémie à l'échelle mondiale, de très nombreuses personnes transfusées et de nombreux hémophiles ont été infectées par le virus du VIH/sida.

En janvier 1984, on apprend qu'il y a un lien entre les transfusions sanguines et le sida. On sait alors qu'il y a un danger potentiel lors des transfusions, le sang pouvant être contaminé.

Au printemps 1985, le gouvernement socialiste a retardé le dépistage systématique des donneurs de sang en France, alors même qu’un test américain était disponible et de bonne qualité. Cette décision aurait visé à favoriser le groupe Pasteur, qui lui-même préparait un test.

 

En avril 1991, la journaliste Anne-Marie Casteret publie dans l'hebdomadaire « L'Événement du jeudi » un article prouvant que le Centre national de transfusion sanguine (CNTS) a sciemment distribué à des hémophiles, de 1984 à la fin de l'année 1985, des produits sanguins dont certains étaient contaminés par le virus du sida.

 

Le 21 octobre 1991, les docteurs Michel Garetta (directeur général du Centre national de la transfusion sanguine, CNTS), et Jean-Pierre Allain (ancien chef du département recherche) sont inculpés.

 

Le 4 novembre 1991, Georgina Dufoix, ex-ministre des Affaires sociales, déclare sur TF1 : « Je me sens profondément responsable ; pour autant, je ne me sens pas coupable, parce que vraiment, à l’époque, on a pris des décisions dans un certain contexte, qui étaient pour nous des décisions qui nous paraissaient justes. »

 

La suite des événements :

20 décembre 1992 : le Parlement décide la mise en accusation du Premier ministre Laurent Fabius, du secrétaire d'État à la Santé Edmond Hervé et de la ministre des Affaires sociales et de la solidarité Georgina Dufoix, en poste en 1984 et 1985.

5 février 1993 : la Haute Cour de justice décide que les faits sont prescrits. Le procureur général saisit alors le Parlement pour homicide involontaire.

13 juillet 1993 : la Cour d'appel condamne le Dr Michel Garetta à quatre ans de prison ferme et le Dr Jean-Pierre Allain à quatre ans de prison dont deux avec sursis.

28 juillet 1994 : mise en examen, par la juge Marie-Odile Bertella-Geffroy, du Dr Garetta pour empoisonnement. D'autres mises en examen suivront dont celles du Dr Allain et du Dr Bahman Habibi.

Fin septembre 1994 : Georgina Dufoix, Edmond Hervé et Laurent Fabius sont mis en examen pour « complicité d'empoisonnement » par la Cour de justice de la République (CJR).

21 août 1996 : fin de l'instruction du dossier ministériel.

11 mars 1997 : le procureur général requiert un non-lieu.

2 juillet 1998 : selon la Cour de cassation, la transmission consciente du virus du SIDA ne peut constituer un crime d'empoisonnement que si une volonté de tuer est prouvée de la part de l'auteur.

17 juillet 1998 : les trois ex-ministres sont renvoyés devant la CJR pour « homicides involontaires et atteintes involontaires à l'intégrité des personnes ».

9 mars 1999 : Laurent Fabius et Georgina Dufoix sont relaxés. Edmond Hervé est condamné, mais… dispensé de peine !

 

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3 novembre 2016 4 03 /11 /novembre /2016 00:01

Alignée à la Grande Colombie après sa séparation de l'Espagne en 1821, le Panama déclare son indépendance de la Colombie le 3 novembre 1903 après une rébellion menée par un groupe d'indépendantistes.

Après 17 tentatives de séparations et 4 séparations déclarées, le 3 novembre 1903 une nouvelle rébellion se forma pour l'indépendance du Panama et des troupes américaines furent envoyées pour soutenir le nouveau gouvernement panaméen. Le lendemain, le 4 novembre 1903, le Conseil Municipal de Panama créa la Junte Provisoire du Gouvernement.

Les États-Unis qui souhaitent y percer un canal pour relier les océans Atlantique et Pacifique, ont soutenu les indépendantistes. Ainsi, ils obtiennent par traité la concession de la zone du canal. Les travaux avaient commencé en 1881 par Ferdinand de Lesseps qui fit faillite. La zone du canal ne reviendra sous souveraineté panaméenne qu'en 1999.

 

Le Jour de l'indépendance est la fête nationale du Panama et un jour férié officiel.

 

Voir aussi : 7 juin 1914 – Le canal de Panama ouvert à la navigation

 

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2 novembre 2016 3 02 /11 /novembre /2016 00:02

 

 

 

  998 : Saint Odilon, abbé de Cluny célèbre pour la première fois une commémoration de tous les morts de son ordre. Cet usage s'est ensuite étendu à toute l'Église catholique.

1439 : Les États généraux, réunis depuis octobre, à Orléans, décident l'entretien d'une armée permanente pour pouvoir bouter définitivement les Anglais hors de France. Cette décision déclenche une révolte des nobles : la Praguerie (1440). Pour financer l'effort de guerre les États généraux instituent un nouvel impôt, qui sera prélevé dans chaque famille du royaume : la « taille ». Les délégués accordent à Charles VII la permission de relever la taille tous les ans. Ce nouvel impôt annuel ne sera aboli qu'à la Révolution.

1789 : Nationalisation des biens du clergé en France.

1798 : Des révoltes éclatent sur l'Île de Malte contre l'occupant français.

1892 : Création du corps des inspecteurs du travail qui sont chargés de veiller à l'application de la législation du travail dans les entreprises, au respect de la limitation de la durée du travail pour les mineurs, mais aussi des règles de sécurité et d’hygiène pour tous les salariés.

1917 : Déclaration Balfour : promesse d'une place pour les Juifs en Palestine, dans le respect des « droits civils et religieux des collectivités non juives existant en Palestine (...) ».

1930 : Haïlé Sélassié est sacré Roi des Rois - Négus ou empereur d'Abyssinie.

1945 : Création en France des centres de protection maternelle et infantile (PMI) par ordonnance.

1955 : David Ben Gourion forme un gouvernement en Israël.

1956 : Opération de Suez ; les Britanniques occupent la ville égyptienne de Gaza.

1956 : Le gouvernement hongrois dénonce le Pacte de Varsovie et proteste auprès de l'ONU contre l'intervention soviétique.

1958 : Les dernières troupes britanniques évacuent la Jordanie.

1962 : Le président Kennedy annonce la fin de la crise des fusées à Cuba avec le démontage des rampes de lancement par les Soviétiques.

1964 : Le roi Saoud est déposé en Arabie saoudite ; Fayçal monte sur le trône.

1967 : Des mercenaires blancs et des noirs, partis d'Angola, attaquent le Congo.

1976 : Jimmy Carter devient président des États-Unis.

1979 : A Paris, Jacques Mesrine, l'ennemi public n°1, est abattu par la police.

1986 : Offensive de la guérilla anti-sandiniste au Nicaragua.

1989 : Jaguar est rachetée par la société Ford.

1998 : L'ouragan Mitch, passé désormais à l'état de dépression tropicale, provoque une hécatombe en Amérique centrale, où plus de 10.000 personnes ont trouvé la mort (au moins 6.000 au Honduras et 4.000 au Nicaragua) dans des inondations et coulées de boue. La faim et les épidémies menacent désormais les survivants.

1999 : Avant même une éventuelle mise en examen dans l'affaire de la MNEF, le ministre de l'Économie et des Finances Dominique Strauss-Kahn, annonce sa démission du gouvernement de Lionel Jospin.

2000 : Le premier équipage permanent de la Station spatiale internationale (ISS), composé d'un astronaute américain et de deux cosmonautes russes, amarre avec succès sa capsule Soyouz et entame un séjour de quatre mois.

2004 : George W. Bush est réélu président des États-Unis.

2004 : Décès du président des Émirats arabes unis, cheikh Zayid bin Sultan Al Nahyan, 86 ans. Son fils, cheikh Khalifa bin Zayid Al Nahyan, lui succède le lendemain.

2004 : Theo Van Gogh, réalisateur hollandais de documentaires et adversaire de l'islam radical, est assassiné par un militant islamiste.

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1 novembre 2016 2 01 /11 /novembre /2016 00:01

Le 1er novembre 1347, les responsables du port de Marseille acceptent un bateau génois dont ils savent pourtant qu'il est porteur de la peste.

 

Après plusieurs siècles d'absence, la peste bubonique (avec apparition de «bubons» ou tumeurs à l'aine) fait sa réapparition en 1320 en Mongolie. De là, elle se répand alentour et atteint la mer Noire fréquentée par les Génois.

Comme les Mongols assiègent la ville de Caffa (aujourd'hui Féodossia, en Crimée), ils envoient des cadavres contaminés par-dessus les murailles. Des marins génois arrivent à fuir la ville mais en emportant avec eux le terrible bacille. En accostant à Marseille, ils vont ouvrir au fléau les portes de l'Occident.

 

Un mois plus tard, la peste atteint la Corse et Aix-en-Provence. En janvier 1348, elle est à Arles et Avignon où, en six semaines, elle fait onze mille morts. En avril, la voilà en Auvergne, à Toulouse et Montauban. En juin à Lyon, en juillet à Bordeaux et dans le Poitou. Le 20 août 1348, on la signale à Paris. En décembre, elle atteint Metz...

Durant les premiers mois, le fléau progresse à une moyenne de 75 km par jour en profitant des circuits d'échanges, en particulier fluviaux et maritimes. Sa diffusion est favorisée par le surpeuplement des villes et aussi le goût des habitants pour les bains publics, lesquels vont devoir être fermés les uns après les autres. La peste fait 100.000 morts à Florence. À Paris, on compte 500 morts par jour.

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31 octobre 2016 1 31 /10 /octobre /2016 00:01

 

1863 : un décret approuve les statuts de la société anonyme dénommée Compagnie des chemins de fer de la Vendée faits à Paris par acte devant notaire le 12 octobre 1863. Les adjudicataires apportent les concessions à la société. L'ensemble des lignes du réseau de la compagnie est mis sous séquestre par décret du 9 juin 1877, le tribunal de commerce de la Seine déclare la société en faillite par le jugement du 22 juin 1877 et le 25 mai 1878 le réseau racheté par l'État est intégré dans l'administration des chemins de fer de l'État.

 

1909 : un accident ferroviaire a lieu au cours d'essais de charge du pont de Cassagne situé sur le territoire de la commune de Planès (Pyrénées-Orientales). Il coûte la vie à 6 personnes dont l'ingénieur Albert Gisclard, concepteur de ce pont suspendu sur la ligne de Cerdagne. L'ouvrage est un pont suspendu d'une longueur totale de 253 mètres et d'une portée de 156 mètres, comportant deux piles en maçonnerie de 32 et 28 mètres de hauteur surmontées chacune d'un pylône métallique d'une hauteur de 30 mètres.

 

1912 : ouverture de la section Pigalle - Jules Joffrin de la ligne A du « Nord-Sud » (Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris). Elle deviendra la ligne 12 du métro Parisien. La concession « Nord-Sud » (absorbée par sa concurrente, la CMP - Compagnie du chemin de fer Métropolitain de Paris - en 1931) comportait trois lignes :

-          ligne A : Porte de la Chapelle - Montmartre - Montparnasse - Porte de Versailles ;

-          ligne B : Saint-Lazare - Porte de Saint-Ouen et Porte de Clichy ;

-          ligne C : Montparnasse - Porte de Vanves.

 

1942 : à Montauban (Tarn-et-Garonne), le cheminot Léon Bronchart refuse de conduire un train de prisonniers. Ce sera le seul cas connu en France pendant la Seconde Guerre mondiale. Déporté au camp de Dora, Léon Bronchart a reçu plus tard le titre de Juste parmi les nations de la part du Mémorial de Yad Vashem.

« Quand, en attendant ma mise en tête, j'assiste à l'évolution d'une rame que l'on ajoute au train que je dois emmener. Sur les marchepieds des éléments de la Police d'État gardent les portières, j'effectue ma mise en tête et je m'enquiers auprès du sous-chef de gare de la raison d'un tel service d'ordre et de sécurité. Il m'apprend que ce sont des internés politiques que l'on transfère d'Eysse à Saint-Pol-des-Jeaux. Aussitôt ma détermination est prise, je refuse d'emmener le train. Chef de gare, chef de dépôt, sous-chef de dépôt, inspecteur viennent au pied de la machine discuter avec moi : malgré les conseils, les objurgations, les sommations, les menaces, j'ai continué à refuser ; quand j'en ai eu assez, j'ai coupé moi-même la machine, et avancé auprès du mat. Rentré au dépôt, je me suis rendu au bureau du chef de dépôt, au sous-chef, j'ai dit : Si vous voulez, faites venir un médecin pour qu'il puisse constater que je ne suis ni fou, ni ivre. »

 

1968 : fermeture des lignes encore ouvertes (lignes Cheylard - Dunières, Cheylard - Tournon et Cheylard - La Voulte-sur-Rhône) du réseau du Vivarais de la compagnie de chemins de fer départementaux (CFD).

C’était un réseau de chemin de fer à voie métrique qui desservait les départements de l'Ardèche et de la Haute-Loire. L'ensemble du réseau mesurait 201,2 km.

La ligne Raucoules - Yssingeaux - La Voûte sur Loire était fermée depuis le 28 février 1952.

Deux sections ont été conservées :

-          La ligne Tournon - Lamastre, remise en service dès 1969 par la Société des Chemins de Fer Touristiques et de Montagne (CFTM) issue d'un groupe d'amateurs lyonnais. Elle est exploitée par le chemin de fer du Vivarais.

-          La section Dunières - Saint-Agrève, rouverte le 16 août 1970 et exploitée par l'association Voies ferrées du Velay.

 

2001 : le déraillement à Saubusse (Landes) d'un TGV reliant Paris à Hendaye et roulant à 130 km/h sur une voie classique.  L'accident est dû à la rupture d'un rail, fait six blessés légers.

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29 octobre 2016 6 29 /10 /octobre /2016 23:01

Le neveu de Napoléon Ier, Louis-Napoléon Bonaparte tente de soulever la garnison de Strasbourg pour renverser Louis-Philippe.

 

Après la mort du duc de Reichstadt le 22 juillet 1832, et dans la mesure où son frère aîné est mort en 1831, Louis-Napoléon se considère comme l'héritier de la couronne impériale. Depuis la Suisse, où il réside avec sa mère au château d'Arenenberg, il organise ses réseaux en France, et prépare sa prise de pouvoir.

Son plan est de soulever une garnison et de marcher sur Paris, en rassemblant sur son passage les troupes et les populations, sur le modèle du retour de l'île d'Elbe en 1815. Il jette son dévolu sur Strasbourg, importante place militaire, aisément accessible depuis l'Allemagne et, surtout, ville de gauche et patriote.

Sur place, l'âme du complot est le colonel Vaudrey, qui commande le 4e régiment d'artillerie, dans lequel Napoléon Bonaparte a servi à Toulon en 1793, et qui s'estime mal traité par la monarchie de Juillet.

 

Le dimanche 30 octobre 1836, le prince Louis-Napoléon Bonaparte, avec une poignée de complices, effectue donc cette tentative de soulèvement depuis Strasbourg. Il espère soulever la garnison et, ensuite, marcher sur Paris et renverser la monarchie de Juillet.

Mais le manque d'organisation fait échouer la tentative de putsch. Louis-Napoléon doit quitter la France pour les États-Unis.

Si la tentative a été un échec complet, elle a fait connaître le prince Louis-Napoléon en France.

 

En 1851, Louis-Napoléon choisit le 2 décembre, anniversaire du sacre de son oncle et de la bataille d'Austerlitz, pour conduire le coup d'État qui lui permettra de passer du statut de prince-président à celui d'Empereur des Français. Un an plus tard, jour pour jour, il est couronné empereur des Français sous le nom de Napoléon III.

 

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28 octobre 2016 5 28 /10 /octobre /2016 23:01

 

 

 

1017 : Henry III, empereur romain germanique (Décédé le 5 octobre 1056).

1811 : Heinrich Wilhelm Adalbert, prince de Prusse, militaire et explorateur allemand (Décédé le 6 juin 1873).

1811 : Louis Blanc, homme politique, journaliste et historien français, qui fut membre du gouvernement provisoire de 1848 et député sous la Troisième République (Décédé le 6 décembre 1882).

1879 : Franz von Papen, homme politique allemand, chancelier du Reich en 1932 et ambassadeur sous le régime nazi (Décédé le 2 mai 1969).

1882 : Jean Giraudoux, romancier et dramaturge français (Décédé le 31 janvier 1944).

1897 : Joseph Goebbels, ministre allemand de la propagande sous le régime d'Hitler (Décédé le 1er mai 1945).

1917 : Eddie Constantine, chanteur et acteur français d'origine américaine (Décédé le 25 février 1993).

1919 : Pierre Doris, comédien et humoriste français (Décédé le 27 octobre 2009).

1924 : Danielle Mitterrand, épouse de François Mitterrand (Décédée le 22 novembre 2011)

1942 : Gérard Klein, acteur français.

1947 : Richard Dreyfuss, acteur américain.

1947 : Coline Serreau, actrice, réalisatrice et scénariste française.

1961 : Randy Jackson, chanteur et musicien américain, petit frère de Michael et ainé de Janet Jackson (The Jackson Five).

1963 : Christophe Alévêque, humoriste français.

1973 : Robert Pirès, joueur de football français.

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27 octobre 2016 4 27 /10 /octobre /2016 23:01

Le 28 octobre 1922, des dizaines de milliers de Chemises noires du Partito Nazionale Fascista (PNF) marchent en direction de Rome. La manifestation apparaît avant tout comme un acte symbolique de la montée au pouvoir du fascisme.

À la fin du mois d'août 1922, la décision d'organiser la marche sur Rome est définitivement adoptée : les préparatifs et la mobilisation des troupes sont confiés à quatre lieutenants de Mussolini, les « quadriumvirs » (Michele Bianchi, Italo Balbo, Emilio de Bono, Cesare Maria de Vecchi).

Le 24 octobre le congrès du parti fasciste est réuni à Naples. Il permet à la fois de mettre au point les derniers préparatifs de la marche sur Rome et de procéder à une première démonstration de force : 40.000 miliciens en tenue affluent dans la ville pour accueillir le Duce.

Le 27 octobre 30.000 chemises noires se mettent en marche.

Le 28 octobre, ils atteindront la capitale. Mais le roi Victor-Emmanuel III, au lieu de proclamer l’état de siège, fera parvenir un télégramme à Mussolini pour lui confier la direction du gouvernement. C’est en train que le chef du Parti national fasciste rejoindra la capitale en toute sécurité le 30 octobre.

Dans les jours suivant cette nomination, les partisans de Mussolini se livrent à de nombreuses parades dans la capitale italienne.

 

Relire aussi :

29 octobre 1922 - Mussolini accède au pouvoir

25 novembre 1922 - Mussolini obtient les pleins pouvoirs

 

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26 octobre 2016 3 26 /10 /octobre /2016 23:01

Le mercredi 27 octobre 1976, le film de Claude Zidi, « L'aille ou la cuisse » sors dans les salles de cinéma en France.

Louis de De Funès incarne Charles Duchemin, le directeur d'un guide gastronomique en guerre contre Jacques Tricatel, un géant industriel interprété par Julien GUIOMAR. Charles Duchemin en complet décalage avec son fils Gérard, joué par Coluche. Ce dernier préfère en effet le cirque à l’excellence du palais.

 

Le film traite sur le mode comique d'un problème naissant dans la France des années 1970 : la malbouffe due à la nourriture industrielle ; l'histoire montre la rivalité entre la « gastronomie française traditionnelle et de qualité », ici défendue par Charles Duchemin, directeur du guide Duchemin (rappelant évidemment le guide Michelin, qui récompense les restaurants de qualité), et la nourriture industrielle, dont le fer de lance est Jacques Tricatel (caricature à peine cachée de l'industriel Jacques Borel).

 

Charles Duchemin, sous les déguisements les plus divers (afin de n'être soumis à aucun traitement de faveur), écume les restaurants et attribue (ou retire) en secret les étoiles enviées... Son ennemi juré se nomme Jacques Tricatel, l'empereur des restaurants d'autoroute. Non content de vouloir dérober à Duchemin les épreuves du guide 76, Tricatel se prépare à racheter une série de restaurants bien côtés et d'y imposer son horrible nourriture personnelle. Avant de partir en tournée d'inspection et de constituer un dossier contre les méthodes de son adversaire, Duchemin fixe avec Philippe Bouvard la date d'une rencontre au sommet entre Tricatel et lui au cours de l'émission « Tous les coups sont permis ». Ce slogan ne fait pas peur à Tricatel qui, par l'entremise de son espion, découvre que, loin de suivre les traces de son père, Gérard Duchemin songe à se faire clown dans un cirque ambulant. Fureur du paternel, qui, pour comble de malheur, se retrouve à l'hôpital, victime d'une indigestion provoquée par un restaurateur en colère, indigestion qui l'a privé de son goût légendaire... Finalement réconciliés, le père et le fils parviennent à localiser l'usine « Tricatel » et y découvrent les secrets de l'empoisonneur public N° 1. Sur les plateaux de l'émission de Bouvard, Gérard Duchemin remplace avantageusement son père défaillant tandis que l'infâme Tricatel, conspué, est forcé d'avaler pour son malheur des produits venant de sa propre usine.

Cette comédie est l'unique rencontre entre Louis de Funès, de retour au cinéma après avoir subi un double-infarctus, et Coluche, alors en pleine ascension. Les deux stars en assureront le succès.

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25 octobre 2016 2 25 /10 /octobre /2016 23:01

 

 

 

1556 : Ahmed Baba, savant et homme de lettres malien (Décédé le 1627).

1759 : Georges Jacques Danton, homme politique français (Décédé le 5 avril 1794).

1869 : Washington Luís Pereira de Sousa, président de Brésil (Décédé le 4 août 1957).

1911 : Mahalia Jackson, chanteuse américaine de negro spiritual et de gospel (Décédée le 27 janvier 1972).

1916 : François Mitterrand, chef d'État français (Décédé le 8 janvier 1996).

1947 : Hillary Clinton, femme politique américaine.

1951 : Patrice Carmouze, animateur de radio et télévision français.

1958 : Pascale Ogier, actrice française (Décédée le 25 octobre 1984).

1959 : Evo Morales, chef d'État bolivien.

 

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24 octobre 2016 1 24 /10 /octobre /2016 23:01

Le mardi 25 octobre 1836, vers quinze heures, sous les applaudissements de 200.000 spectateurs, l’Obélisque du Louxor atteint la verticale et trône au milieu de la place de la Concorde.

Il a fallu quatre heures, trois cents personnes et l’aide d’une petite machine à vapeur pour dresser les 230 tonnes de granit !

L’aventure remonte à 1830, lorsque le Pacha Muhammad Ali offre à Louis-Philippe un des deux obélisques du temple de Thèbes, vieux de trois milles ans et dédié à Ramsès II.

C’est le deuxième cadeau diplomatique de l’Égypte à la France. Le 9 juillet 1827, Paris avait déjà accueilli un girafon répondant au doux nom de Zarafa, premier animal de son espèce à fouler le sol français.

 

Il fallut près de sept ans pour le démonter et le transporter sur un parcours de 12.000 kilomètres en bateau, de Louqsor au quai de la Concorde, au centre de Paris (en descendant le Nil, traversant la Méditerranée, passant le détroit de Gibraltar pour rejoindre l'océan Atlantique jusqu'au Havre puis remontant la Seine).

Faute de bois et d'ateliers en Égypte, des machines à poulies furent construites en France, sur les plans de l'ingénieur de marine Apollinaire Lebas, puis remontées sur place. Elles permettent de coucher l'obélisque puis de le faire glisser sur quatre cents mètres jusqu'au Nil.

Le navire de transport, le « Luxor » a également été construit en France, à Toulon. Il a un fond plat, un faible tirant d'eau et cinq quilles pour supporter la haute mer, ainsi que trois mâts démontables pour pouvoir passer sous les ponts de la Seine. Sa poupe détachable permet de charger le monolithe par l'arrière.

 

La presse a suivi les travaux et le voyage. Il fallut décider de l'endroit où l'ériger…

La polémique fait rage : certains penchent pour la place de la Bastille, d'autres pour le Louvre, d'autres encore pour le pont Neuf, au milieu de la Seine... Finalement, le nouveau roi Louis-Philippe 1er, dans un souci d'apaisement, tranche en faveur de la place de la Concorde.

 

Le second obélisque…

Reprenant une tradition bimillénaire inaugurée à Rome par l'empereur Auguste, ou plutôt Mécène, qui eut le premier l'idée d'utiliser les obélisques égyptiens comme décor urbain, le wali propose à la France et à l'Angleterre de leur faire cadeau des deux obélisques d'Alexandrie en remerciement de leur contribution à la modernisation du pays. Mais en connaisseur avisé, l'égyptologue Champollion lui suggère d'offrir plutôt à la France les deux obélisques de Louqsor… ce dernier accepte cette requête.

 

Les deux obélisques furent édifiés à l’entrée du temple de Louqsor (ou Louxor) au XIIIe siècle av. J.-C. par Ramsès II. Ces monuments, qui figurent un rayon de « soleil pétrifié », sont le point de contact entre le monde des dieux et celui des hommes.

L’obélisque occidental fut choisi pour être le premier transporté à Paris.

Les difficultés de transfert du premier obélisque dissuadèrent les Français d'aller chercher aussi le second.

Quant aux Anglais, ils ont aussi renoncé à l'obélisque de Karnak, encore plus grand, qui leur avait été offert.

 

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23 octobre 2016 7 23 /10 /octobre /2016 23:01

Le jeudi 24 octobre 1929 est un « Jeudi noir » à la bourse de Wall Street, à New York.

 

Deux jours plus tôt, un illustre économiste, Irving Fisher, affirmait que le prix des actions était encore trop bas. Mais après 18 mois de frénésie, les spéculateurs ont cessé de croire à une hausse infinie des cours. C'est désormais à qui vendra le plus vite ses actions.

En quelques heures, 12 millions de titres sont vendus sur le marché. Constatant la baisse des cours, les spéculateurs cherchent à se débarrasser au plus vite de toutes leurs actions. Les cours chutent de 20% dans la matinée et de 47% en quelques jours. Le « krach » se confirmera le mardi 29.

Le « black Thursday » est le commencement de ce qui sera la plus grave crise économique de l'Histoire ; la crise boursière a un effet domino.

La production industrielle s'effondre de plus de moitié en trois ans, les prix baissent des deux tiers. Les petits fermiers sont jetés sur les routes. On compte bientôt treize millions de chômeurs aux États-Unis et en l'absence de cotisations sociales, une grande partie d'entre eux doivent s'en remettre à la charité publique.

Le reste du monde est affecté par ricochets. En Allemagne, le chômage qui frappe les classes moyennes favorise la remontée électorale du parti nazi.

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22 octobre 2016 6 22 /10 /octobre /2016 23:01

 

 

 

1071 : Guillaume IX d'Aquitaine

1197 : Juntoku, 84e empereur du Japon

1511 : Erasmus Reinhold, astromone et mathématien allemand (Décédé le 19 février 1553).

1811 : Franz Liszt, compositeur hongrois (Décédé le 31 juillet 1886).

1818 : Leconte de Lisle, poète français (Décédé le 17 juillet 1894).

1870 : Ivan Bounine, écrivain russe, Prix Nobel de littérature en 1933 (Décédé le 8 novembre 1953).

1905 : Joseph Kosma, compositeur français d’origine hongroise (Décédé le 7 août 1969).

1913 : Robert Capa, photographe américain (Décédé le 25 mai 1951).

1943 : Catherine Deneuve, actrice française.

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21 octobre 2016 5 21 /10 /octobre /2016 23:01

Le 22 octobre 1895 à 16h, le train express n°56 en provenance de Granville transperce la façade de la gare Montparnasse.

Le train express N°56 Granville – Paris est composé de la locomotive N° 721 de type 120,  d’un tender, d’un wagon de bagages et d’un wagon postal, suivis de huit voitures (on parlait encore de wagons de voyageurs à l’époque) et d’un dernier wagon de bagages. Il transportait 131 passagers.

Le convoi pulvérise les heurtoirs, traverse la gare et la terrasse, puis défonce le mur de façade de la gare de Paris-Montparnasse.

La locomotive tombe sur la station de tramways, dix mètres plus bas, mais toutes les voitures de voyageurs resteront dans la gare. Les trois premiers wagons furent très endommagés mais aucun ne dérailla.

S'il ne provoqua qu'un nombre réduit de victimes, son caractère spectaculaire en fit un des accidents ferroviaires les plus connus de l'histoire des chemins de fer français. L’image fera le tour du monde.

La locomotive à vapeur resta sur place quatre jours avant que les services de la ville ne puissent la dégager.

 

Bilan

Aussi incroyable que ça puisse paraître, il n’y a eu aucun mort ni blessé dans le train.

Cinq personnes sont plus ou moins grièvement blessées : deux voyageurs, un pompier et les deux conducteurs, et cinq autres plus légèrement.

En revanche, la locomotive est tombée sur un kiosque à journaux. Marie-Augustine Aiguillard, la kiosquière est tuée, non pas par la locomotive, qui lui passe au-dessus de la tête, mais par un morceau de maçonnerie qui s’est détaché de la façade de la gare, sous l'impact. Elle avait 39 ans et était mère de deux enfants de 5 et 9 ans

Son mari témoigne : « Elle est morte, tuée sur le coup. Elle tricotait, assise sur les marches de la buvette. Et me voilà seul avec mes deux petits garçons. Les Chemins de fer de l’Ouest paieront son enterrement et verseront une – petite – rentre à ses deux enfants.

 

Causes de l’accident

Interrogés immédiatement après l'accident, le mécanicien et le chauffeur invoquèrent une panne du frein à air type Westinghouse, qui avait normalement fonctionné lors du ralentissement sur les aiguillages de la gare d'Ouest-Ceinture, puis au passage à niveau de la rue de la Procession mais s'était révélé défaillant à celui de la rue du Château, quelques centaines de mètres avant l'arrivée.

Ils avaient bien tenté de réduire leur vitesse, qui était alors de 65 km/h en renversant la vapeur et en sablant, tout en sifflant pour demander aux conducteurs d'actionner le freinage d'urgence, mais ces manœuvres s'étaient avérées insuffisantes pour arrêter le convoi à temps.

En effet, l'inversion du sens de marche avait eu lieu trop tardivement, seulement quelques dizaines de mètres avant le butoir, et le conducteur-chef, omettant d'ouvrir le robinet de secours du frein à air, avait juste serré le frein à main de son fourgon.

 

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20 octobre 2016 4 20 /10 /octobre /2016 23:01

Le ministre-président d'Autriche, Karl Graf von Stürgkh, est assassiné dans un restaurant viennois par le socialiste Friedrich Adler, fils du fondateur du Parti social-démocrate d'Autriche, Victor Adler.

 

Le comte Stürgkh, est né le 30 octobre 1859. En 1877, il est inscrit à l'Université de Graz et en 1881 a obtenu un doctorat en droit. Dans la même année, il est entré dans la fonction publique de l'Styrian Statthalterei, l'administration impériale de cette province.

 

Il commence sa carrière politique lorsqu'il entre au Reichsrat en 1891. De 1909 à 1911 il est ministre de l'Éducation dans le gouvernement de Bienerth.

Du 10 Février 1909 jusqu'au 3 Novembre 1911 Stürgkh a servi comme ministre autrichien de l'éducation dans les cabinets de Baron Richard von Bienerth-Schmerling (1863-1918) et Paul Gautsch von Frankenthurn (1851-1918).

 

Il est nommé ministre-président d'Autriche le 3 novembre 1911. Au départ, il dirige un ministère « technique", composé de hauts-fonctionnaires, gérant l'Autriche au jour le jour, disposant de pouvoirs spéciaux, en accord avec l'article 14 de la constitution de 1867.

Puis il parvient à surmonter la crise liée à l'obstruction des groupes allemands et tchèques au Reichsrat de Vienne en le prorogeant durant l'année 1912. Son ministère est autoritaire, il tente de mettre en place un cabinet appuyé sur une partie du parlement, mais il échoue, renvoyant le parlement en vacance pour une durée indéterminée en 1913.

Lors de la crise de juillet 1914 le ministre-président se prononce en faveur de la guerre contre la Serbie.

Pendant la guerre l'impopularité de Stürgkh va croissant. La population lui reproche son refus obstiné de convoquer le Reichsrat, ainsi que la grande détérioration du ravitaillement.

Il est finalement abattu le samedi 21 octobre 1916 par Friedrich Adler.

 

L'empereur François-Joseph nomme Ernest Von Koerber en remplacement. Celui-ci a déjà occupé ce poste entre 1900 et 1904. L'assassin est condamné à mort. Toutefois, le nouvel empereur d'Autriche, Charles 1er, transformera sa peine en dix-huit ans d'emprisonnement.

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19 octobre 2016 3 19 /10 /octobre /2016 23:01

 

 

 

 

1645 : François Sublet des Noyers, secrétaire d'État de la Guerre sous Louis XIII, du 16 février 1636 au 10 avril 1643 (né en 1588).

1740 : Charles VI, empereur germanique (Né le 1er octobre 1685).

1888 : Nikolaï Prjevalski, explorateur russe (Né le 12 avril 1839).

1890 : Richard Francis Burton, explorateur britannique. Il est tour à tour : officier militaire, escrimeur, explorateur, écrivain et poète, traducteur, linguiste, orientaliste, maître soufi, ethnologue, diplomate (Né le 19 mars 1821).

1896 : Félix Tisserand, astronome français, professeur d'astronomie mathématique à la faculté des sciences de Paris, (Né le 13 janvier 1845).

1932 : Boniface de Castellane, (Marie Ernest Paul Boniface, comte de Castellane-Novejean, puis marquis de Castellane) homme politique français (Né le 14 février 1867).

1964 : Herbert Hoover, 31e président des États-Unis, en fonction de 1929 à 1933 (Né le 10 août 1874).

1984 : Paul Dirac, physicien britannique. Il est l'un des « pères » de la mécanique quantique et a prévu l'existence de l'antimatière. Il est colauréat avec Erwin Schrödinger du prix Nobel de physique de 1933 « pour la découverte de formes nouvelles et utiles de la théorie atomique ». (Né le 8 août 1902).

1987 : Andreï Kolmogorov, mathématicien soviétique (Né le 25 avril 1903).

1989 : Anthony Quayle, acteur, metteur en scène et réalisateur britannique (Né le 7 septembre 1913).

1994 : Burt Lancaster, acteur américain (Né le 2 novembre 1913).

2008 : Sœur Emmanuelle, religieuse belge (Né le 16 novembre 1908).

2011 : Mouammar Kadhafi, chef d'État libyen (Né le 19 juin 1942), son fils Moatassem Kadhafi, militaire (Né le 18 décembre 1974) et Abou Bakr Younès Jabers son ministre de la Défense.

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18 octobre 2016 2 18 /10 /octobre /2016 23:01

 

 

 

 

202 : Bataille de Zama, où les carthaginois d'Hannibal sont écrasés par les Romains.

1768 : La Turquie déclare la guerre à la Russie pour défendre les libertés polonaises.

1781 : Bataille de Yorktown ; les forces anglaises du général Cornwallis capitulent à Yorktown en Virginie, alors que la guerre d'indépendance américaine touche à sa fin.

1789 : Fondation du club des Jacobins rue Saint-Honoré par Lanjuinais et le Chapelier rejoint par Barnave, Duport, La Fayette, Lameth, Honoré Gabriel Riqueti de Mirabeau, Sieyès, Talleyrand, Brissot, Robespierre…

1800 : L'expédition Baudin quitte Le Havre.

1812 : Napoléon Ier commence à évacuer Moscou.

1873 : Arthur Rimbaud publie « Une saison en enfer ».

1897 : Inauguration du Théâtre national du Costa Rica avec le Faust de Gounod.

1903 : Ludovic Trarieux démissionne de la présidence de la Ligue des Droits de l'Homme.

1904 : Inauguration de la première petite chapelle de l'Oratoire St-Joseph, à Montréal, construite par le frère André.

1912 : Les Bulgares mettent le siège devant Andrinople, pendant la guerre balkanique.

1914 : La bataille de l'Yser commence.

1921 : Une révolution éclate à Lisbonne.

1925 : L'Italie achève l'occupation de la Somalie.

1931 : Le gangster Al Capone, chef de la pègre de Chicago, est condamné à 17 ans de prison et à 50.000 dollars d'amende pour évasion fiscale.

1935 : La Société des Nations vote des sanctions contre l'Italie, à la suite de son intervention en Abyssinie.

1944 : L'armée américaine débarque aux Philippines, qui est occupée par les Japonais.

1956 : À Barcelone (Espagne), alternative de Antonio Borrero Morano dit « Chamaco », matador espagnol.

1959 : Première émission de Salut les copains sur Europe 1.

1960 : Début de l'embargo sur les exportations vers Cuba décrété par les États-Unis

1962 : Des incidents éclatent entre Indiens et Chinois dans deux secteurs de la frontière himalayenne entre les deux pays.

1969 : Consécration de l'Église Saint-Joseph travailleur d'Avignon, église moderne construite de 1967 à 1969 par l'architecte français Guillaume Gillet, dans la périphérie sud de la ville.

1984 : Enlèvement et assassinat du prêtre polonais Jerzy Popieluszko.

1986 : Premières élections libres à Haïti depuis 29 ans

1987 : Krach d'octobre 1987 sur les marchés de taux d'intérêt et d'actions. Le Dow Jones perd 22,6%, la plus importante baisse jamais enregistrée en un jour sur un marché d'actions.

1987 : Les Américains attaquent deux plateformes pétrolières iraniennes dans le Golfe arabo-persique.

1992 : Le Parlement sud-africain adopte la loi permettant l'entrée des noirs au gouvernement.

1993 : Benazir Bhutto, limogée en 1990, est élue Premier ministre du Pakistan

1994 : « Le Quotidien de Paris », fondé en 1973, est mis en liquidation judiciaire.

1996 : La France passe à la numérotation téléphonique à 10 chiffres.

1997 : Thérèse de Lisieux est proclamée docteur de l'Église par le pape Jean-Paul II

1999 : L'Assemblée nationale adopte en première lecture le second projet de loi de Martine Aubry sur la réduction du temps de travail à 35 heures.

1999 : Le président de l'ARC, Jacques Crozemarie est condamné pour « abus de confiance, recel d'abus de biens sociaux, faux et usage de faux » suite au scandale de l'Association pour la recherche sur le cancer.

2000 : Le Tribunal pénal international (TPI) de La Haye confirme la culpabilité et la condamnation à la prison à vie pour génocide de l'ex-Premier ministre du Rwanda, Jean Kambanda, à l'origine du massacre de milliers de Tutsis et de Hutus modérés en 1994.

2001 : Première incursion de commandos terrestres américains dans le sud de l'Afghanistan.

2003 : Béatification de Mère Teresa par Jean-Paul II.

2005 : Ouverture du procès de Saddam Hussein devant le Tribunal spécial irakien à Bagdad, qui doit juger l'ex-président irakien et sept anciens hauts responsables de son régime pour le massacre de Doujaïl, ville chiite où 150 personnes furent tuées en 1982, suite à une tentative d'assassinat contre l'ancien dictateur.

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17 octobre 2016 1 17 /10 /octobre /2016 23:01

Imprimés à Neuchâtel sous l'instigation du pasteur François Antoine Marcourt, les « placards » sont des affiches protestantes. Elles s'opposent à la messe et accusent le pape de l'avoir instauré dans le but d'asseoir son pouvoir. Elles sont « placardées » dans la nuit du 17 au 18 octobre dans toute la France, jusque dans les appartements du roi François Ier à Amboise.

C'est la première manifestation d'hostilité entre protestants et catholiques en France. Elle mènera vingt-cinq ans plus tard aux guerres de religion.

Selon les protestants de l'époque les « placards » sont des : « Articles véritables sur les horribles, grands et insupportables abus de la messe royale ».

 

Cet épisode aura des conséquences dramatiques pour les protestants de France. L'affaire des « placards » mettra un terme à la tolérance religieuse qui régnait en France depuis quelques années.

Le roi décide de préserver le royaume de l’« hérésie » en déclenchant la répression. Très vite, l'encouragement à la délation fit recette. De nombreux suspects sont inquiétés, emprisonnés, jugés, voire exécutés à Paris et en province. Beaucoup de protestants et de sympathisants s’enfuient.

Le 13 novembre suivant, un premier hérétique est brûlé. Le 13 janvier 1535, le Parlement de Paris crée une commission spéciale, la « chambre ardente » pour traquer les livres séditieux. Un édit royal prohibe l'imprimerie et ferme les librairies. C'est la première manifestation de censure depuis l'invention de l'imprimerie.

Le 21 janvier 1535, une journée d'expiation solennelle se clôt par la mort sur le bûcher de six nouveaux hérétiques protestants.

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16 octobre 2016 7 16 /10 /octobre /2016 23:01

L'OMNIC (Office municipal Nantais d'Information et de Communication) est créée en septembre 1989, présidée par le maire socialiste de Nantes nouvellement élu Jean-Marc Ayrault (également député). Elle est administrée exclusivement par l'équipe municipale jusqu'à sa dissolution en février 1995 !

Ce montage juridique avait pour effet de soustraire aux règles et contrôles administratifs, notamment ceux du code des marchés publics, les activités confiées par Jean-Marc Ayrault à cette association. Celle-ci était en quelque sorte le doublon de l'équipe municipale.

 

L’OMNIC se voit allouer annuellement une subvention d'environ 6 millions de francs par an, et confier diverses publications, principalement la confection et la distribution du journal municipal « Nantes Passion », ainsi que les campagnes de communications.

Ainsi, Jean-Marc Ayrault, sous couvert de sa qualité de président d'OMNIC, confiera dès 1989, et jusqu'au 1er janvier 1994, l'ensemble de ces activités à une seule et même société, la SNEP (Société nantaise d'édition et de publicité). Celle-ci est dirigée par Daniel Nedzela, connu pour avoir été le financier du parti socialiste dans plusieurs villes de l'ouest, ceci sans appel formalisé à la concurrence, ni contrat écrit.

 

Le 13 juin 1996, Jean-Marc Ayrault, Guy Lorant, son directeur de la communication, et Daniel Nedzela ont été mis en examen par le juge d'instruction Jean-Pierre Pétillon, à la suite d'un rapport de la chambre régionale des comptes de février 1995 pour le non-respect du code des marchés publics.

 

Le vendredi 17 octobre 1997, les accusés comparaissaient devant le tribunal correctionnel de Nantes pour délit de favoritisme envers Daniel Nedzela, directeur de la SNEP.

 

Le 19 décembre 1997, Jean-Marc Ayrault est finalement condamné à une peine de six mois de prison avec sursis et 30.000 francs d'amende, condamnation supérieure à la demande du procureur, pour octroi d'avantage injustifié. Il ne fera pas appel du jugement.

Le prestataire Daniel Nedzela, qui faisait déjà appel d'un jugement rendu le 19 septembre 1997 pour trafic d'influence à trois ans de prison dont six mois ferme et 500.000 francs d'amende, fut condamné à 6 mois de prison avec sursis et 200.000 francs d'amende pour recel d'octroi d'avantage injustifié.

Guy Lorant, le directeur de la communication municipale, qui encourait 3 mois de prison, fut condamné à deux mois avec sursis.

 

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15 octobre 2016 6 15 /10 /octobre /2016 23:01

Le chemin de fer atteint Toulouse en 1856 avec la ligne venant de Bordeaux (mise en service le 30 août)

Le premier bâtiment destiné aux voyageurs est inauguré le 16 octobre 1856.

Le trafic augmentant rapidement avec l'ouverture de plusieurs lignes, un nouvel édifice est reconstruit à la place de l'ancien de 1903 à 1905.

 

Débarcadère du chemin de fer à Toulouse Matabiau

La gare de Toulouse (que l’on appelait à l’époque « débarcadère du chemin de fer ») est construite en un temps record (un an et demi) dans le quartier de Matabiau,

Le bâtiment comprend un pavillon central et deux ailes.

En forme de U, comme la gare actuelle, le bâtiment est toutefois plus petit et beaucoup moins haut que le bâtiment actuel.

En 1864, la première marquise est créée par l’entreprise de Gustave Eiffel. En 1895 une marquise supplémentaire est rajoutée.

 

Le premier souterrain est bâti en 1899 (c’est l’actuel souterrain dans le prolongement du hall départ).

Cette première gare sera détruite pour laisser place en 1905, au bâtiment actuel. Il subsiste actuellement de ce premier bâtiment :

La façade en brique rouge donnant sur le quai n°1, en effet la marquise « Eiffel » de 1864 s’appuie encore sur cette façade.

Le souterrain dans le prolongement du hall départ.

 

Origine du nom Matabiau

Le nom Matabiau vient de l'Occitan « mata buoù », qui signifie « tuer le bœuf ».

Au IIIème siècle, Saturnin est le premier évêque chrétien de la Ville rose. Mais, les temps ne sont pas favorables aux catholiques. N’échappant pas à la règle, celui qui est aujourd’hui connu sous le nom de Saint Sernin subit les foudres des païens. Lors de la préparation d’un sacrifice rituel à Esquirol, l’évêque est interpellé. On lui demande de participer au sacrifice. Comme il refuse, les païens l’attachent au taureau destiné au sacrifice et frappent l’animal. La bête traverse alors la ville à vive allure, traînant Saturnin derrière lui jusqu’à l’actuelle basilique Saint Sernin, en passant par une rue qui gardera le nom de l’évènement : la rue du Taur.

L'animal cependant continue sa route et est tué dans un quartier qui sera ainsi nommé « mata buoù ».

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14 octobre 2016 5 14 /10 /octobre /2016 23:01

Tourné entre décembre 1938 et janvier 1940, achevé en juin,  The Great Dictator sort sur les écrans de New-York le mardi 15 octobre 1940. C'est le premier film parlant de Chaplin qui signe également le premier film antinazi de l'histoire.

En 1937, un article du Hollywood Spectator demande à Chaplin de faire quelque chose contre le nazisme. Chaplin trouve la même supplique dans des lettres qui lui sont adressées par des républicains espagnols.

Son ami A. Korga lui suggère de jouer de la ressemblance de Charlot avec Hitler pour ridiculiser ce dernier. De plus, Chaplin et Hitler sont nés pratiquement le même jour (16 avril 1889 pour le premier et 20 avril pour le second). Dès lors, le Dictateur sera aussi pour le cinéaste un moyen de régler ses comptes avec l'Allemagne nazie qui a interdit ses films dès 1937 s’offusquant de la ressemblance entre le führer et Charlot.

Le tournant est la nuit de Cristal dont Charlie Chaplin a connaissance grâce à de nombreux intellectuels juifs allemands réfugiés à Hollywood. Choqué, il commence le scénario du film. Le 4 juin 1939, il annonce son projet mais doit faire face à une levée de bouclier des gouvernements américain et anglais. Il se trouve alors contraint de financer le film sur ses propres deniers.

La guerre change tout et le film sera bien accueilli à sa sortie le 15 octobre 1940.

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13 octobre 2016 4 13 /10 /octobre /2016 23:01

Le pilote de chasse américain Charles Yeager franchit la barrière mythique de mur du son à bord d'un avion prototype lar Bell X 1.

Le mardi 14 octobre 1947, en survolant le lac asséché de Murac en Californie, il atteint une vitesse de Mach 1,06. Son record n'a pas été homologué du fait que son avion n'a pas décollé par ses propres moyens. Il a été largué par depuis un bombardier B 29 pour pouvoir économiser du carburant.

Son exploit prouve néanmoins que l'homme est capable de dépasser les limites les plus dangereuses de la vitesse.

 

Le 28 octobre 1952, le premier avion français, le Mystère II, fabriqué par la société Marcel-Dassault franchi à son tour le mur du son au-dessus de Melun-Villaroche.

Le 18 mai 1953, l'aviatrice américaine Jacqueline Cochran, devient la première femme à franchir le mur du son à bord d'un Canadair F-86 Sabre.

 

Le mur du son

Le mur du son correspond à une vitesse au moins égale à celle de la vitesse du son, soit 1.224 km/h (343.2 mètres par seconde) dans l'air à 15 °C. Cette valeur ne vaut cependant qu'au niveau du sol et elle diminue avec la densité de l'air et donc l'altitude et la température.

L’expression « mur du son » reviendrait à W.F. Hilton. Lors d’une conférence de presse en 1935, ce physicien anglais, spécialisé en aérodynamique, aurait expliqué aux journalistes comment les ailes et les commandes d’un avion se durcissent et deviennent instables lorsque l’appareil prend de la vitesse et s’approche de la vitesse du son. W.F. Hilton aurait alors parlé d’une barrière. Dès le lendemain les journaux titraient sur ce « mur du son ».

 

Bang

Lorsqu'un avion (ou n'importe quel objet) dépasse la vitesse son, il produit une forte détonation surnommée le « bang », comme s'il avait véritablement brisé le mur du son.

Lorsqu'il s'approche des 1.224 km/h, un avion rattrape son propre son. Comme si notre caillou essayait de sortir du cercle de ses rides d'eau. Les ondes sonores qu'il émet vers l'avant se compriment donc devant l'appareil. Si l'avion accélère encore, et passe le mur du son, ces ondes sont brusquement expulsées vers l'arrière. C'est la libération brutale de ces ondes sonores qui crée le fameux « bang ».

 

Relire aussi : 1 octobre 1969 - Le Concorde franchit le mur du son

 

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