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8 décembre 2012 6 08 /12 /décembre /2012 00:01

Le jeudi 8 décembre 1949, après une ultime défaite sur le continent, le généralissime chinois Tchang Kaï-chek se réfugie sur l'île de Formose. Cette île qui se situe en mer de Chine, à 200 kilomètres des côtes chinoises, est connue aujourd'hui sous le nom de Taïwan.

La fuite de Tchang Kaï-chek (ou Jiang Jieshi) consacre la victoire de son rival, le leader communiste Mao Zedong (ou Mao Tsé-toung).

http://vroum52.com/asiegeo.img/Taiwan-carte-de-taiwan-T-Ai-Pei-Chine-Formose-mer-de-Chine-d%C3%A9troit-de-taiwan-mer-Philippine-.jpg

 

Le premier président de la République chinoise, Sun Yat-sen, meurt en 1925.

Tchang Kaï-chek prend alors la tête de son parti, le Guomindang (on écrit aussi Kuomintang ou KMT). Il tente de réformer le pays et veut le libérer des tutelles étrangères ainsi que des « Seigneurs de la guerre ». Mais à peine a-t-il instauré la paix civile qu'il doit faire face à une terrible invasion japonaise.

Après la libération du pays, en 1944, le Kuomintang, usé et gangréné par la corruption, affronte une nouvelle guerre civile, cette fois face au parti communiste de Mao Zedong.

http://www.chine-chinois.com/wp-content/uploads/2011/11/General-Chiang-Kai-Shek-001.jpg 

Battu, Tchang Kaï-chek n'a d'autre recours que de se réfugier à Formose sous la protection de la flotte américaine. Il emmène avec lui son armée, deux millions de fidèles... ainsi que tous les trésors artistiques de la Chine ancienne qui font aujourd'hui la fierté du musée national de Taïpeh, la capitale de l'île.

 

Installant leur siège à Taïpeh, les nationalistes refusent donc de reconnaître le gouvernement communiste et conservent le nom de « République de Chine ».

Les communistes, qui ont proclamé la « République Populaire de Chine », adoptent la même attitude.

 

Le Guomindang conduit l'île vers la prospérité et la démocratie.

 

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7 décembre 2012 5 07 /12 /décembre /2012 00:01

Cette journée a été proclamée en 1994 par l'Assemblée de l'Organisation de l'aviation civile internationale (OACI), institution spécialisée des Nations Unies, pour mettre en évidence l'importance de l'aviation civile internationale et contribuer à sa promotion.

Cette journée a donc été célébrée pour la première fois le 7 décembre 1994, date du cinquantième anniversaire de la signature de la Convention sur l'aviation civile internationale portant création de l'OACI.

Assemblée de l'Organisation de l'aviation civile internationale OACI

Le 6 décembre 1996, l'Assemblée générale de l'ONU a proclamé le 7 décembre Journée de l'aviation civile internationale et a prié instamment les gouvernements ainsi que les organisations intergouvernementales, internationales, régionales et nationales concernées de prendre les mesures voulues pour observer cette journée (résolution 51/33).

 

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6 décembre 2012 4 06 /12 /décembre /2012 00:01

6 décembre 1921 : Création d'un état libre d'Irlande

A la suite de l'appel lancé le 22 juin 1921 par le roi Georges V, des négociations s'engagent entre le gouvernement britannique et les nationalistes, qui aboutissent au traité du 6 décembre 1921.

Le premier ministre britannique David Lloyd George et 2 délégués du « Sinn Fein », Griffith et Collins signent le traité de Londres qui stipule que l'Irlande sera désormais partagée en 2 zones.

 

Les six comtés de l’Irlande du Nord ou Ulster peuplée en majorité de protestants demeure rattachée au Royaume-Uni. L'Irlande du Sud catholique, l'Eire, devient un dominion de la couronne d'Angleterre (membre du Commonwealth) tout en restant indépendant.

Suite à la signature de ce traité, appelé aussi traité de Downing Street, les Irlandais se diviseront entre les unionistes de l'Ulster et les indépendantistes.

 http://www.sixtblog.fr/wp-content/uploads/2012/03/carte-irlande-dublin.gif

6 décembre 1922 : Mise en vigueur de la Constitution de l’État libre d’Irlande

Le Parlement du Royaume-Uni approuve, le 5 décembre 1922, la loi portant Constitution de l'État libre d'Irlande (Irish Free State Constitution Act, 1922), et le roi Georges V proclame officiellement le 6 décembre la naissance de l'État libre d'Irlande.

Une Constitution irlandaise est appliquée au pays. Elle fut soumise au gouvernement britannique quelques mois plus tôt par William Thomas Cosgrave. Ce dernier prône la mise en place d’un parlement bicaméral, dont il prendra rapidement la tête. Les tensions s’affaibliront quelques temps et l’Irlande connaîtra un certain développement agricole jusqu’à la grande crise de 1929.

 

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5 décembre 2012 3 05 /12 /décembre /2012 00:01

Le Mémorial national de la guerre d'Algérie et des combats du Maroc et de la Tunisie est un monument aux morts érigé sur le quai Branly, dans le 7e arrondissement de Paris, pour commémorer les conflits d'indépendance ayant eu lieu en Afrique française du Nord (AFN) de 1952 à 1962 : ceux localisés dans les départements français d'Algérie et départements français du Sahara, rétrospectivement appelés la guerre d'Algérie (1954-1962), et ceux situés dans le protectorat français du Maroc et protectorat français de Tunisie, nommés « combats de Tunisie et du Maroc » (1952-1956, puis 1961 pour la crise de Bizerte).

 

Il est composé de 3 colonnes lumineuses sur lesquelles déroulent en permanence les noms des 24.000 victimes de ces combats.

Ce mémorial a été inauguré le 5 décembre 2002 par le président de la République, Jacques Chirac.

En 2003, en mémoire de l'inauguration de ce monument, la date du 5 décembre a été choisie pour instituer la « journée nationale d'hommage aux morts pour la France pendant la guerre d'Algérie et les combats du Maroc et de la Tunisie ».

 

Décret n° 2003-925 du 26 septembre 2003 instituant une journée nationale d'hommage aux « morts pour la France » pendant la guerre d'Algérie et les combats du Maroc et de la Tunisie, le 5 décembre de chaque année.

 

Le Président de la République,

Sur le rapport du Premier ministre et de la ministre de la défense,

Vu l'article 37 de la Constitution,

Décrète :

 

Article 1

Il est institué une journée nationale d'hommage aux « morts pour la France » pendant la guerre d'Algérie et les combats du Maroc et de la Tunisie.

Cette journée est fixée au 5 décembre.

 

Article 2

Chaque année, à cette date, une cérémonie officielle est organisée à Paris.

Une cérémonie analogue a lieu dans chaque département, à Mayotte, en Nouvelle-Calédonie, en Polynésie française, à Saint-Pierre-et-Miquelon et dans les îles Wallis et Futuna, dont l'organisation est laissée à l'initiative du représentant de l'Etat.

 

Article 3

Le Premier ministre, le ministre de l'intérieur, de la sécurité intérieure et des libertés locales, la ministre de la défense, la ministre de l'outre-mer et le secrétaire d'Etat aux anciens combattants sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent décret, qui sera publié au Journal officiel de la République française.

 

Fait à Paris, le 26 septembre 2003.

Par le Président de la République : Jacques Chirac

Le Premier ministre, Jean-Pierre Raffarin

La ministre de la défense, Michèle Alliot-Marie

Le ministre de l'intérieur, de la sécurité intérieure et des libertés locales, Nicolas Sarkozy

La ministre de l'outre-mer, Brigitte Girardin

Le secrétaire d'Etat aux anciens combattants, Hamlaoui Mékachéra

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4 décembre 2012 2 04 /12 /décembre /2012 00:01

Le roi de France Carloman meurt à Samoussy. Son frère Charles Ier le grand ou « Carolus Magnus », profite de sa disparition pour s'accaparer des terres destinées à ses fils.

charlemagne

En 768, Charlemagne succède à son père, Pépin le Bref, mais doit, en vertu d'une veille coutume franque, partager le royaume de son père avec son frère aîné, Carloman. Charles reçoit la plus mauvaise part : une bande étroite qui s'étend du Pays Basque à la Frise (littoral de la Mer du Nord).

Á la mort prématurée de son frère Carloman, il s'empare de ses terres et force ses neveux à fuir en Italie.

Il devient dès lors le seul roi des Francs grâce à la bénédiction que lui confère l'archevêque Wilcharius de Sens.

Il sera couronné « empereur des Romains » par Léon III dans la basilique Saint-Pierre de Rome le 25 décembre de l'an 800 et prendra le nom de Charlemagne.

 

Relire aussi :

25 septembre 768 - Mort de Pépin le Bref

25 décembre 800 - Sacre de Charlemagne

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3 décembre 2012 1 03 /12 /décembre /2012 00:01

Plus de 500 millions de personnes souffrent de handicaps dus à une déficience mentale, physique ou sensorielle et, quelle que soit la région du monde où elles vivent, leur vie est souvent limitée par des obstacles matériels ou sociaux.

La journée internationale des personnes handicapées vise à faire mieux comprendre les problèmes liés au handicap et à mobiliser en faveur de la dignité, des droits et du bien-être des handicapés. Elle veut aussi attirer l'attention sur ce que peut apporter de positif l'intégration des handicapés dans tous les aspects de la vie.

 

En 1992, à la fin de la Décennie des Nations Unies pour les personnes handicapées (1983-1992), l'Assemblée générale a proclamé le 3 décembre Journée internationale des personnes handicapées (résolution 47/3).
Au cours de cette Décennie, des mesures avaient été prises pour sensibiliser davantage les populations et améliorer la situation des personnes handicapées, et leur permettre de bénéficier des mêmes chances que les personnes valides.

 

Cette journée est pour nous tous l'occasion de changer de regard sur les personnes handicapées autour de nous.

 

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2 décembre 2012 7 02 /12 /décembre /2012 00:01

A 21h13, le barrage hydroélectrique du Malpasset, construit sur la rivière Reyran dans le Var, cède. Une vague de 40 mètres (50 millions de mètres cubes d'eau) déferle sur la vallée à 70 km/h. Elle atteindra la ville de Fréjus en 20 minutes. Des blocs de pierre de 600 tonnes dévalent la colline et détruisent le quartier de Malpasset.

 

barrage de Malpasset

Le bilan est très lourd :

423 morts, répartis en :

27 non identifiés,

135 enfants de moins de quinze ans,

15 enfants de 15 à 21 ans,

134 adultes hommes,

112 adultes femmes.

79 orphelins.

951 immeubles touchés, dont 155 entièrement détruits

 

Il s'agit de la plus grosse catastrophe de ce genre en France.

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1 décembre 2012 6 01 /12 /décembre /2012 00:01

Naissance de la « Grande Roumanie »

Le 1er décembre 1918, sur les décombres de l'Autriche-Hongrie et de l'empire ottoman naît une grande Roumanie. C'est un royaume avec à sa tête le roi Ferdinand de Hohenzollern-Sigmaringen.

La Transylvanie, ainsi que la Bessarabie et la Bucovine intègre la Roumanie, réalisant ainsi la Grande Roumanie que les puissances alentours refusaient de voir naître.

Le 1er décembre est fête nationale de la Roumanie.

http://www.tlfq.ulaval.ca/axl/europe/images/roumanie-map.gif

Naissance du Royaume des Serbes, Croates et Slovènes qui deviendra la Yougoslavie

Le dimanche 1er décembre 1918, naît officiellement le
« Royaume des Serbes, Croates et Slovènes ».

Le nouveau pays est une fédération qui rassemble autour de la Serbie et de sa capitale Belgrade des provinces et d'anciens royaumes sortis des décombres de l'Autriche-Hongrie :

- La Slovénie et la Croatie sont peuplées de Slaves de confession catholique, qui ont vécu depuis la fin du Moyen Âge sous la tutelle des Habsbourg d'Autriche. Ils utilisent l'alphabet romain et bénéficient d'un niveau de vie relativement élevé,

- La Bosnie-Herzégovine est une ancienne province frontalière de l'empire ottoman, passée sous la tutelle austro-hongroise, et peuplée de Slaves catholiques, orthodoxes ou musulmans,

- Le royaume du Monténégro a préservé son autonomie pendant plusieurs siècles face aux Turcs ; ses habitants parlent la même langue que les Serbes, comme eux, ils utilisent l'alphabet cyrillique et pratiquent le christianisme orthodoxe.

Ces différents peuples ont toujours vécu en paix les uns avec les autres mais sans jamais cohabiter dans le même État.

http://www.statistiques-mondiales.com/cartes/yougoslavie.gif

Relire aussi : 3 octobre 1929 - Naissance de la Yougoslavie


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30 novembre 2012 5 30 /11 /novembre /2012 00:01

A l'Assemblé Constituante, le député corse Antoine-Christophe Salicetti déclare : « La Corse fait partie intégrante de l'empire français ». L'île qui était jusqu'alors une province autonome, est rattachée à la France.

Le 8 mai 1768, avec le Traité de Versailles, Gênes offre la souveraineté à la France, en échange d'un dédommagement (cependant, selon ce traité, Gênes peut retrouver sa souveraineté quand elle le désire, à condition de rembourser la France).

Au départ, il s'agit seulement d'une délégation : la France est chargée d'administrer la Corse durant 10 ans et de la pacifier. Gênes étant dans l'incapacité de rembourser à la France ses frais, l'île devint au bout de dix ans, propriété de la France.

Lors des États généraux, les représentants de la Corse présentent un cahier de doléances avec des revendications spécifiques (mesures en faveur de l'instruction publique, réouverture de l'université de Corte, attribution des emplois publics dans l'île à des corses, réforme du système douanier, autorisation du port d'armes et droit pour les navires corses d'arborer le pavillon avec la tête de Maure).

L'agitation grandit et une émeute éclate à Bastia le 5 novembre 1789.

Le 30 novembre 1789, l'assemblée nationale vote le décret par lequel la France annexe la Corse et qui autorise les corses expatriés d'eux-mêmes, après avoir combattu pour la liberté (comme Pascal Paoli), à rentrer en Corse.

L’enchevêtrement des circonscriptions territoriales dans la France de l’Ancien régime a conduit l’Assemblée nationale constituante a créée par décret du 22 décembre 1789, une division nouvelle et unique : le département.

Le 15 janvier 1790, la Corse devient un département avec Bastia comme chef-lieu et siège de l'unique évêché.

Le 11 juillet 1793, la Corse est divisée en deux départements, le Golo et le Liamone. Cette scission sera effective en 1796.

Le retour au département unique sera réalisé en 1811, sous le nom de Département de la Corse. Cette fois, le chef-lieu choisi est Ajaccio.

En 1975, l’île devient une nouvelle région administrative avec la création de deux départements : Corse-du-Sud et Haute-Corse.

 

Relire aussi : 15 mai 1768 - Gênes cède la Corse à la France

 

 

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29 novembre 2012 4 29 /11 /novembre /2012 00:02

En 1977, l’Assemblée générale de l’ONU a demandé que soit célébrée chaque année, le 29 novembre, la Journée internationale de solidarité avec le peuple palestinien. C’est en effet le 29 novembre 1947 qu’elle avait adopté la résolution sur le partage de la Palestine (résolution 32/40B).

Répondant à cet appel des Nations Unies, gouvernements et acteurs de la société civile, s’y associent depuis par diverses manifestations afin de voir la question de la Palestine trouver une solution juste, globale et permanente.

 

Plan de partage de la Palestine

Le 29 novembre 1947, le plan de partage de la Palestine élaboré par l’UNSCOP est approuvé par l’Assemblée générale de l’ONU, à New York par le vote de la résolution 181.

Ce plan prévoit la partition de la Palestine mandataire en trois entités, avec la création d’un État juif et d’un État arabe, Jérusalem et sa proche banlieue étant placées sous contrôle international.

Le plan a été accepté par les dirigeants de la communauté juive en Palestine. Il a été rejeté par les dirigeants de la communauté arabe, y compris le Haut Comité arabe, qui fut appuyé dans son rejet du plan par les États de la Ligue arabe.

 null

Lire aussi : Chronologie de la Palestine (1947-2012)

 

 

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29 novembre 2012 4 29 /11 /novembre /2012 00:01

29 novembre 1947 : l'ONU adopte un plan de partage de la Palestine en deux États indépendants, un juif et un arabe. Jérusalem est placé sous régime international.

14 mai 1948 : à la fin du mandat britannique sur la Palestine, David Ben Gourion, président du Conseil national juif, proclame l'indépendance de l'État d'Israël. Le 15, éclate la première guerre israélo-arabe, les pays arabes refusant le plan de partage. Début de l'exode des Palestiniens. Les combats prennent fin en 1949 avec les accords de Rhodes fixant une ligne de démarcation qui demeurera jusqu'en 1967.

24 avril 1950 : la Cisjordanie est annexée par le roi Abdallah de Jordanie. L'Egypte contrôle la bande de Gaza.

Octobre-novembre 1956 : après la nationalisation du canal de Suez par le président égyptien Nasser, la seconde guerre israélo-arabe est déclenchée. A la fin de 1956, les Israéliens commencent à évacuer le Sinaï. Israël retrouve ses frontières de 1949.

Octobre 1959 : premier congrès du Fatah, créé au Koweït.

28 mai 1964 : création de l'Organisation de Libération de la Palestine (OLP), présidée par Ahmed Choukeiry.

5/10 juin 1967 : Israël déclenche la troisième guerre israélo-arabe dite des « Six jours », et occupe le Sinaï, la bande de Gaza, la Cisjordanie, Jérusalem-Est et le plateau du Golan.

22 novembre 1967 : le Conseil de Sécurité de l'ONU adopte à l'unanimité la résolution 242 qui prévoit l'évacuation des territoires occupés, en échange de la reconnaissance mutuelle de tous les États du Proche-Orient.

Février 1969 : Yasser Arafat est élu président du Comité exécutif de l'OLP.

1969-1970 : une crise oppose, au Liban et en Jordanie, l'OLP aux gouvernements en place qui n'acceptent pas une présence palestinienne jugée envahissante.

17 septembre 1970 : l'armée jordanienne liquide les forces combattantes palestiniennes après la destruction de 3 avions de ligne occidentaux sur le territoire jordanien. les combats entre armée jordanienne et fedayins palestiniens font des milliers de victimes civiles palestiniennes ("Septembre noir").

5 septembre 1972 : un commando palestinien tue onze membres de la délégation israélienne aux Jeux olympiques de Munich.

6/25 octobre 1973 : quatrième guerre israélo-arabe dite « guerre de Kippour » ; l'armée égyptienne pénètre dans le Sinaï occupé mais doit se retirer.

22 octobre 1973 : le Conseil de sécurité de l'ONU adopte la résolution 338 qui appelle à un cessez-le-feu et à des négociations.

28 novembre 1973 : la Ligue arabe reconnait l'OLP en tant que seul représentant du peuple palestinien.

13 novembre 1974 : discours de Yasser Arafat à l'ONU. Le 22, l'Assemblée générale de l'ONU reconnaît le droit des Palestiniens « à la souveraineté et à l'indépendance nationale ».

13 avril 1976 : élections municipales en Cisjordanie et à Gaza occupés. Les candidats proches de l'OLP remportent 80% des sièges.

13 juin 1980 : le Conseil européen adopte une résolution affirmant que le « peuple palestinien doit exercer son droit à l'autodétermination » et que « l'OLP doit être associée à toute négociation ».

1980 : naissance du Djihad islamique, scission des Frères musulmans, qui se cantonnent à l'action sociale.

Mars-avril 1982 : insurrection palestinienne dans les territoires occupés. Les maires élus sont destitués.

6 juin 1982 : l'armée israélienne envahit le Liban - opération « Paix en Galilée » - et chasse de Beyrouth les organisations palestiniennes, dont l'OLP.

17-18 septembre 1982 : assassinat à Beyrouth du président libanais Bechir Gemayel. Les Israéliens entrent à Beyrouth-Ouest. Massacre de civils par les milices chrétiennes dans les camps palestiniens de Sabra et Chatila, avec la complicité passive de Tsahal, l'armée israélienne.

1er octobre 1985 : un raid de l'aviation israélienne contre le quartier général de l'OLP à Tunis fait 70 morts.

6 août 1986 : le Parlement israélien vote une loi interdisant tout contact avec des dirigeants de l'OLP.

7 décembre 1987 : début de l'Intifada (soulèvement en arabe), également appelée « guerre des pierres » dans les territoires occupés.

9 décembre 1987 : création du Hamas (mouvement de la résistance islamique) par la société des Frères musulmans.

15 novembre 1988 : à Alger, le Conseil national palestinien (CNP, parlement en exil), proclame l'État palestinien indépendant et accepte les résolutions 242 et 338 de l'ONU, reconnaissant ainsi implicitement l'existence d'Israël. En décembre, devant l'ONU à Genève, Yasser Arafat, chef de l'OLP, reconnaît le droit d'Israël à vivre « en paix », et déclare renoncer totalement au terrorisme.

2 mai 1989 : en France, Yasser Arafat est reçu pour la 1ère fois à l'Elysée par François Mitterrand.

12 mars 1991 : le secrétaire d'État américain James Baker rencontre pour la première fois des personnalités palestiniennes des territoires occupés.

30 octobre 1991 : ouverture à Madrid (Espagne) d'une conférence de paix. Israéliens, Palestiniens -des territoires occupés, et non de l'OLP- , Jordaniens et Syriens se rencontrent sous le co-parrainage de George Bush (père) et de Mikhaïl Gorbatchev.

 

1992

 14 janvier : les Palestiniens remettent à la délégation israélienne leur projet d'autonomie dans les territoires occupés.

27 avril : une session de pourparlers se déroule pour la première fois en présence d'observateurs de l'OLP à Washington

16 décembre : à la suite de l'assassinat d'un soldat israélien par le Hamas, Ie gouvernement expulse plus de 400 islamistes palestiniens au Sud-Liban.

 

1993

19 janvier : le Parlement israélien abroge la loi interdisant les contacts avec l'OLP.

13 septembre : Israël et l'OLP signent à Washington un accord de principe (« Oslo I ») sur une autonomie palestinienne transitoire de cinq ans. Le Premier ministre israélien Itzhak Rabin et Yasser Arafat échangent une poignée de main historique.

 

1994

25 février : un extrémiste juif, le docteur Baruch Goldstein, massacre 29 Palestiniens en prière au Caveau des patriarches à Hébron.

4 mai : accord du Caire sur l'autonomie de la bande de Gaza et de la ville de Jéricho (Cisjordanie). L'Autorité palestinienne s'installe dans les zones nouvellement autonomes.

1er juillet : retour de Yasser Arafat à Gaza.

 

1995

28 septembre : Israël et l'OLP signent à Washington l'accord négocié à Taba (« Oslo II ») étendant l'autonomie en Cisjordanie et prévoyant une série de retraits israéliens par étapes.

Fin 1995 : Israël se retire de six villes de Cisjordanie qui deviennent autonomes.

 

1996

20 janvier : Yasser Arafat est élu président de l'Autorité palestinienne et ses partisans remportent les 2/3 des 80 sièges du Conseil législatif.

24 avril : le CNP (parlement palestinien en exil), réuni pour la première fois en Palestine, élimine de sa charte les articles mettant en cause le droit à l'existence de l'État d'Israël.

29 mai : les Israéliens élisent comme Premier ministre Benyamin Netanyahu, chef de la droite nationaliste, opposé aux accords d'Oslo.

24 septembre : l'ouverture par Israël d'un tunnel sous l'Esplanade des Mosquées à Jérusalem provoque de violents affrontements entre l'armée israélienne et des manifestants palestiniens, qui font plus de 70 morts.

 

1997

15 janvier : Netanyahu et Arafat concluent un accord sur un retrait partiel israélien de la ville d'Hébron en Cisjordanie.

7 mars : l'annonce unilatérale par Israël d'un retrait de 9 % de la Cisjordanie (les Palestiniens réclament 30%) provoque une nouvelle crise.

18 Mars : Israël met en chantier une nouvelle colonie juive à Abou Ghneim (Har Homa) près de Bethléem, dans la partie occupée de Jérusalem-Est, ce qui enlise un peu plus le processus de paix.

30 novembre : Israël accepte le principe de retrait limité de Cisjordanie (sans en fixer l'ampleur ni la date), assorti de conditions draconiennes. La presse israélienne parle de 6 à 8% de territoires évacués.

 

1998

14 janvier : Israël annonce qu'il gardera sous son contrôle de larges parties de la Cisjordanie, même en cas d'accord de paix avec les Palestiniens.

21 juin : en dépit des critiques des États-Unis et de l'Union européenne, le gouvernement israélien décide la création d'une super-municipalité de Jérusalem qui englobe plusieurs colonies de Cisjordanie, et double ainsi de volume.

23 octobre : Arafat et Netanyahu signent à Wye Plantation (États-Unis) un accord destiné à sortir le processus de paix de l'impasse : Israël transfèrera à l'administration palestinienne, en trois étapes, 13% supplémentaires du territoire de la Cisjordanie encore sous son contrôle.

Décembre : Bill Clinton est le premier président américain reçu en visite officielle par un État Palestinien virtuel. Inauguration de l'aéroport de Gaza, sous contrôle israélien.

 

1999

17 mai : les Israéliens élisent Ehud Barak (travailliste) au poste de Premier ministre.

4 septembre : signature, à Charm-el-Cheikh (Egypte), d'un accord fixant les dates des retraits israéliens de Cisjordanie, afin de relancer le processus de paix moribond.

 

2000

13 février : nouveau retard dans les négociations ; les deux parties ne parviennent pas à signer un accord-cadre définissant les grandes lignes d'un règlement final, conformément au mémorandum signé à Charm-el-Cheikh en septembre 1999.

21 mars : avec un nouveau retrait de l'armée israélienne de 6,1% de Cisjordanie, l'Autorité palestinienne contrôle désormais, partiellement ou totalement, 40 % du territoire.

15 mai : le parlement israélien vote le transfert à l'autorité palestinienne de 3 localités proches de Jérusalem, dont Abou Dis, souvent présentée comme le siège de la capitale d'un futur État palestinien.

11-25 juillet : échec du sommet israélo-palestinien de Camp David. Aucun accord n'est conclu entre les deux parties.

28 septembre : la visite du chef du Likoud, Ariel Sharon, sur l'Esplanade des Mosquées (Jérusalem-est), troisième lieu saint de l'islam, provoque de violentes émeutes en Israël et dans les territoires palestiniens, faisant plus de 90 victimes. C'est le début de la deuxième Intifada (2000-2005).

 

2001

29 janvier : Israël et les Palestiniens annoncent avoir progressé dans les négociations de Taba. Ehud Barak décide de les ajourner jusqu'à l'élection du chef du gouvernement le 6 février, estimant impossible un accord avant cette date.

6 Février : Ariel Sharon est élu premier ministre en Israël avec une avance de 25 points sur Ehud Barak.

4 décembre : Israël lance des raids d'une ampleur sans précédent dans les territoires palestiniens. Yasser Arafat, déclaré « hors-jeu » par Ariel Sharon, ne peut plus sortir de Ramallah, encerclée par Tsahal.

 

2002

29 mars : l'état hébreu lance une offensive dans les territoires occupés baptisée « rempart défensif ». La Mouqataa, le quartier général d'Arafat à Ramallah, est partiellement détruit et le leader palestinien est coupé du monde.

15 avril : Marwan Barghouti, le chef du Fatah en Cisjordanie, est capturé par l'armée israélienne.

 

2003

14 février : cédant aux pressions internationales pour des réformes au sein de l'Autorité palestinienne, Yasser Arafat donne son accord à la nomination d'un Premier ministre.

29 avril : Mahmoud Abbas et son cabinet reçoivent l'investiture du parlement palestinien Son investiture lève le dernier obstacle à la publication de la « feuille de route », plan de paix international prévoyant la création d'un État palestinien d'ici à 2005.

29 juin : Mahmoud Abbas obtient du Hamas, du Jihad islamique puis du Fatah, une trêve temporaire des attaques anti-israéliennes.

20 août : au lendemain d'un attentat suicide qui fait 21 morts et une centaine de blessés à Jérusalem-ouest, Mahmoud Abbas rompt les contacts avec les groupes du Hamas et du Jihad islamique.

25 août : à l'insu du premier ministre, Yasser Arafat nomme l'ancien chef de la Sécurité préventive en Cisjordanie, Jibril Rajoub, au poste de conseiller aux affaires de sécurité.

6 septembre : Mahmoud Abbas annonce sa démission au Parlement palestinien, invoquant des obstacles intérieurs, israéliens et américains à son action.

7 septembre : Yasser Arafat offre au président du parlement, Ahmed Qoreï, le poste de premier ministre.

5 octobre : Yasser Arafat décrète l'état d'urgence dans les territoires, au lendemain d'un attentat suicide en Israël qui a tué 20 personnes.

 

2004

2 février : Ariel Sharon annonce son intention de démanteler toutes les colonies de la bande de Gaza (regroupant un total de 7 500 habitants).

22 mars : Cheikh Yassine, le fondateur du Hamas, est assassiné lors d'un raid israélien devant une mosquée de Gaza.

17 avril : le nouveau chef du Hamas, Abdelaziz al-Rantissi, est tué par un raid aérien israélien à Gaza.

6 juin : le cabinet israélien adopte le principe d'un retrait échelonné de la bande de Gaza, qui devrait être terminé à la fin de l'année 2005.

13 juillet : l'envoyé spécial de l'ONU dans les territoires palestiniens, Terje Roed-Larsen, adresse de vives critiques à Yasser Arafat, estimant que la situation dans les territoires « tourne progressivement au chaos ».

16 juillet : une série de rapts est organisée dans les territoires par des groupes armés qui entendent protester contre la corruption de l'Autorité palestinienne.

17 juillet : Yasser Arafat annonce une refonte des services de sécurité, après qu'Ahmed Qoreï a proclamé son intention de démissionner. Le Raïs nomme à la tête du service de sécurité générale son neveu, Moussa Arafat. La nomination de ce dernier, soupçonné de corruption, entraîne de violentes manifestations. Il est rétrogradé quelques jours plus tard.

29 octobre : Yasser Arafat, 75 ans, dont l'état de santé s'est dégradé subitement, est hospitalisé en France.

11 novembre : mort de Yasser Arafat à Paris. Sa dépouille est inhumée à Ramallah le lendemain, après des funérailles au Caire.

14 novembre : Mahmoud Abbas est choisi par le Fatah comme candidat officiel pour les élections présidentielles palestiniennes qui se tiendront le 9 janvier 2005.

16 novembre : le chef du Hamas dans la bande de Gaza, Mahmoud Zahar, annonce que son mouvement boycottera l'élection présidentielle de janvier.

 

2005

9 janvier : Mahmoud Abbas, est élu à la tête de l'autorité palestinienne avec 62,5% des suffrages.

15 janvier : prestation de serment de Mahmoud Abbas. Ahmad Qoreï est reconduit à la tête du gouvernement.

27 janvier : élections municipales partielles dans la bande de Gaza ; le Hamas sort grand vainqueur.

8 février : sommet Abbas-Sharon à Charm-el-Cheikh (Egypte) ; ils proclament la fin des violences entre Israéliens et Palestiniens.

12 mars : le Hamas annonce sa participation aux élections législatives, prévues en juillet (puis reportées en janvier 2006).

5 mai : nouvelle série d'élections municipales partielles, à Gaza et en Cisjordanie. Le Hamas s'impose dans les grandes villes.

22 août : fin de l'évacuation des colons israéliens de Gaza.

12 septembre : retrait des derniers soldats israéliens de la bande de Gaza. Les forces de l'ordre palestiniennes entrent dans les 21 colonies démantelées.

29 septembre : le Fatah remporte l'emporte largement lors de municipales partielles en Cisjordanie.

25 novembre : réouverture du terminal de Rafah, poste frontière entre Gaza et l'Egypte, sous le contrôle conjoint des Palestiniens et d'observateurs européens.

14 décembre : un groupe de jeunes dirigeants du Fatah crée une liste concurrente en vue des législatives pour protester contre la main mise de la vieille garde sur le parti.

15 décembre : le Hamas devance largement le Fatah dans les principales villes de Cisjordanie à l'occasion d'élections municipales partielles.

28 décembre : mettant fin à ses divisions, le Fatah inscrit une liste unifiée pour les législatives. La liste, dirigée par Marwan Barghouti, toujours emprisonné, fait la part belle à la jeune garde du parti.

 

2006

25 janvier : le Hamas remporte la majorité absolue aux élections législatives, avec 74 sièges sur les 132 que compte le Conseil législatif, contre 45 sièges pour le Fatah. Le premier ministre Ahmed Qoreï démissionne.

18 février : prestation de serment du nouveau parlement dominé par le Hamas ; le lendemain, le gouvernement israélien cesse de verser les taxes dues à l'Autorité palestinienne, correspondant au produit de la TVA et aux droits de douane prélevés sur les produits importés dans les territoires palestiniens et transitant par Israël.

21 février : un des responsables du Hamas, Ismaïl Haniyeh, est chargé de former le gouvernement.

29 mars : le gouvernement du Hamas prête serment.

7 avril : l'Union européenne suspend son aide directe au gouvernement dirigé par le Hamas.

10 mai : des responsables palestiniens emprisonnés en Israël, dont Marouan Barghouti (Fatah) et le cheikh Abdel Halek Al-Natshé (Hamas), font des propositions pour sortir de la crise opposant le Fatah et le Hamas. Figurent notamment l'idée d'un gouvernement de coalition Fatah-Hamas, la fin des attaques en territoire israélien, et la création d'un État palestinien dans les frontières de 1967.

19 mai : un porte-parole du Hamas est arrêté au point de passage de Rafah, à Gaza, cachant une somme d'environ 1 million de dollars. En raison du blocus financier imposé aux Palestiniens, les ministres du Hamas se feront à plusieurs reprises "transporteurs de fonds".

14 juin : Mahmoud Abbas et le premier ministre Ismaïl Haniyeh parviennent à un accord sur l'intégration d'une force paramilitaire du Hamas à la police, dont la plupart des membres sont fidèles au Fatah.

27 juin : le Hamas accepte de signer le document d'"entente nationale" reconnaissant implicitement l'existence d'Israël.

28 juin : début d'une vaste offensive terrestre et aérienne dans la bande de Gaza, surnommée « Pluies d'été ». L'armée israélienne arrête huit ministres, des dizaines de députés et autres responsables du Hamas.

1er septembre : la communauté internationale s'engage à verser 500 millions de dollars d'aide aux Palestiniens, lors d'une réunion de donateurs à Stockholm.

1er octobre : affrontements sanglants entre milices du Hamas et du Fatah.

1er-8 novembre : une offensive terrestre et aérienne israélienne provoque la mort de près de 60 palestiniens.

14 décembre : le convoi du Premier ministre Ismaël Haniyeh est pris pour cible par des tirs en traversant la frontière entre l'Egypte et Gaza. Le Hamas accuse le Fatah. Des affrontements armés éclatent entre les partisans des deux mouvements. En neuf mois, les violences interpalestiniennes ont fait 320 morts.

 

2007

6 janvier : Mahmoud Abbas déclare hors-la-loi la « force exécutive », groupe paramilitaire de 5 000 hommes créé en avril 2006 par le ministère de l'intérieur que contrôle le Hamas.

8 février : le Hamas et le Fatah signent en Arabie saoudite un accord sur la formation d'un gouvernement d'union censé mettre un terme aux violences interpalestiniennes.

17 mars : reconduit dans ses fonctions, Ismaïl Haniyeh, forme un gouvernement d'union nationale avec le Fatah, comprenant des personnalités indépendantes aux ministères clés.

Mai-juin : nouveaux affrontements Hamas-Fatah dans la bande de Gaza.

14 juin : le Hamas met en déroute les combattants du Fatah et prend le contrôle de la totalité du territoire de Gaza. Mahmoud Abbas déclare l'état d'urgence, limoge le gouvernement d'union nationale et charge Salam Fayyad, ancien ministre des finances de former un cabinet d'urgence.

18 juin : l'Union européenne, suivie par les États-Unis, décide de rétablir son aide financière directe à l'Autorité palestinienne et de normaliser avec elle ses relations, suspendues en mars 2006, après la victoire électorale du Hamas.

28 octobre : Israël impose des sanctions économiques à la Bande de Gaza décrétée « entité ennemie ».

26-28 novembre : conférence internationale à Annapolis (États-Unis). Ehud Olmert et Mahmoud Abbas s'engagent à conclure un traité de paix avant la fin 2008.

 

2008

Février-mars : offensive de l'armée israélienne contre la Bande de Gaza pour tenter de mettre fin aux tirs de roquettes depuis la Bande de Gaza. Elle provoque la mort de près de 130 Palestiniens, sans pour autant mettre fin aux tirs du Hamas.

19 juin : après des mois de médiation égyptienne, un cessez-le-feu est conclu pour six mois entre Israël et le Hamas à Gaza. Israël s'engage à lever progressivement le blocus imposé depuis le coup de force du Hamas sur le territoire palestinien en juin 2007.

Juillet-août : à la suite d'un attentat meurtrier à Gaza imputé au Fatah, la police du Hamas déclenche des opérations de répression sur le territoire. Elle attaque le bastion du clan familial Helles (pro-Fatah). A la demande de Mahmoud Abbas, Israël accepte de secourir 180 membres du clan, pour leur permettre de se réfugier dans l'État hébreu.

25 août : Israël libère 198 prisonniers palestiniens.

Septembre : après la mort d'un policier abattu à Gaza par des membres du clan Doghmouch, famille liée à des organisations criminelles, les forces de sécurité du Hamas attaquent le bastion du clan pour arrêter les suspects. Les combats font onze mort.

4 novembre : l'armée israélienne effectue une incursion à Gaza causant la mort de six activistes palestiniens. Le Hamas réplique en tirant une cinquantaine de roquettes en direction du territoire israélien.

14 décembre : Khaled Mechaal, dirigeant en exil du Hamas, annonce que la trêve avec Israël ne sera "pas renouvelée" le 19 décembre en raison de la poursuite du blocus de la bande de Gaza.

15 décembre : Israël libère 227 prisonniers palestiniens.

16 décembre : Mahmoud Abbas, dont le mandat s'achève en janvier 2009, annonce qu'il va convoquer prochainement des élections présidentielles et législatives. Le Hamas récuse les élections législatives, le terme légal du parlement palestinien s'achevant normalement en janvier 2010.

20 décembre : les Brigades Ezzedine Al-Qassam, branche armée du Hamas, revendiquent les premiers tirs d'obus de mortier sur Israël depuis la fin de la trêve.

27 décembre : Israël lance une attaque aérienne massive contre la bande de Gaza, baptisée « Plomb durci ».

 

2009

3 janvier : début de l'offensive terrestre à Gaza.

17 janvier : cessez-le-feu. En trois semaines, l'offensive israélienne a fait 1 330 morts palestiniens, dont plus de 430 enfants, et 5 450 blessés, selon les services médicaux palestiniens. Côté israélien, 10 militaires et 3 civils ont péri, selon les chiffres officiels.

2 mars : la communauté internationale promet 4,5 milliards de dollars pour la reconstruction de Gaza dévasté par 22 jours de bombardements israéliens en janvier.

11 août : après avoir reconduit Mahmoud Abbas à la tête du Fatah, le Congrès général du mouvement rajeunit sa direction avec 14 nouveaux membres du Comité central sur 18, dont Marwan Barghouthi, symbole de la "résistance", emprisonné à vie en Israël.

15 septembre : un rapport de l'ONU sur la guerre de Gaza en janvier 2009, conduit par le juge Richard Goldstone, accuse Israël et le Hamas de "crimes de guerre" et de possibles "crimes contre l'humanité". Celui-ci recommande de demander au Conseil de sécurité de saisir le Procureur de la Cour pénale internationale (CPI) si aucun progrès n'est réalisé d'ici six mois dans les enquêtes menées par les autorités israéliennes et l'Autorité palestinienne.

2 octobre : sous pression américaine, l'Autorité palestinienne accepte le report de l'examen, par le Conseil des droits de l'homme de l'ONU, du rapport Goldstone.

6 octobre : devant la levée de bouclier provoquée par la décision du 2 octobre, Mahmoud Abbas, annonce son intention de recommander de référer devant l'ONU le rapport Goldstone.

16 octobre : le Conseil des droits de l'homme de l'ONU adopte une résolution approuvant le rapport Goldstone et renvoie de facto le dossier au Conseil de sécurité à New York.

23 octobre : Mahmoud Abbas convoque des élections législatives et présidentielle pour janvier 2010. Le Hamas refuse la tenue d'élections à Gaza.

5 novembre : l'Assemblée générale de l'ONU adopte une résolution donnant trois mois à Israël et aux Palestiniens pour ouvrir des enquêtes indépendantes sur les allégations de crimes de guerre commis lors du conflit de Gaza l'hiver dernier.

Mahmoud Abbas annonce qu'il ne briguera pas de nouveau mandat.

12 novembre : l'Autorité palestinienne décide de reporter indéfiniment les élections générales prévues en janvier 2010.

16 décembre : le Conseil central de l'OLP décide de prolonger les mandats de Mahmoud Abbas et du Parlement palestinien afin d'éviter une crise politique et institutionnelle. Cette décision est immédiatement rejetée par le Hamas.

 

2010

6 janvier : des heurts meurtriers éclatent à la frontière entre l'Egypte et la Bande de Gaza lors d'une manifestation de Palestiniens contre la construction d'une barrière métallique souterraine par l'Egypte pour bloquer les 400 tunnels de contrebande.

19 janvier : assassinat à Dubaï d'un chef militaire du Hamas. La police de Dubaï incrimine le Mossad.

31 mai : neuf personnes sont tuées dans l'abordage d'une flottille internationale par un commando israélien. Cette dernière acheminait des militants pro-palestiniens et de l'aide humanitaire pour Gaza, sous blocus israélien.

20 juin : sous pression internationale, Israël annonce l'assouplissement de l'embargo de Gaza, sur les biens « à usage civil ».

2 septembre : reprise des pourparlers de paix directs entre Israéliens et Palestiniens, interrompus depuis décembre 2008. Ils s'ouvrent « sans conditions », position voulue par Israël et acceptée par Mahmoud Abbas qui, sous la pression américaine, a renoncé à exiger d'Israël en préalable, l'acceptation d'un État palestinien dans le cadre des frontières de 1967 et l'arrêt total de la colonisation en Cisjordanie et à Jérusalem-Est.

27 septembre : Israël laisse expirer son moratoire sur la colonisation en Cisjordanie, alors que les Palestiniens exigeaient sa prolongation pour poursuivre le « processus de paix ».

 

2011

Janvier : la chaîne de télévision qatarie Al-Jazeera rend publics des documents confidentiels sur les négociations entre Israéliens et Palestiniens, qui montrent que ces derniers étaient prêts à accorder à l'État juif des concessions territoriales très importantes et à remettre en cause certains principes, en particulier sur la question de Jérusalem et le droit au retour des réfugiés.

Février : l'Autorité palestinienne annonce des élections générales d'ici à septembre et demande au Premier ministre Salam Fayyad de former un nouveau gouvernement.

Mars : des milliers de Palestiniens manifestent à Gaza et en Cisjordanie, en faveur de la "fin des divisions" interpalestiniennes.

Escalade de violences entre Israël et Gaza. Deux militants de la branche armée du Hamas sont tués par une frappe israélienne; le mouvement réplique par des tirs de roquette et d'obus sur Israël, entraînant une escalade militairequi fait 18 morts parmi les Palestiniens.

Mai : le Fatah et le Hamas scellent leur réconciliation au Caire. Cette réconciliation doit mettre un terme à la division entre la Cisjordanie et Gaza et ouvrir la voie à des élections.

Lors d'un discours au département d'État, Barack Obama se prononce pour la création d'un État palestinien sur la base des frontières de 1967, rectifiées par des échanges de territoires négociés.

L'Egypte annonce l'ouverture permanente à Rafah du point de passage avec la bande de Gaza, afin d'alléger le blocus imposé par Israël à l'enclave palestinienne.

Juin : Mahmoud Abbas affirme que les Palestiniens sont déterminés à réclamer le statut de membre à part entière pour leur État à l'ONU en septembre, lors d'une réunion de la direction palestinienne à Ramallah.

23 Septembre : le président de l'Autorité palestinienne présente une demande d'adhésion d'un État de Palestine à l'ONU. Elle n'aboutit pas, faute de soutien des pays membres du Conseil de sécurité.

Octobre : les Palestiniens obtiennent le statut de membre à part entière de l'Unesco.

 

2012

Février : la première visite du chef du Hamas, Khaled Mechaal en Jordanie depuis son expulsion en 1999 illustre un réalignement diplomatique du mouvement islamiste.

Le Fatah et le Hamas signent à Doha un accord sur la formation d'un cabinet de transition dirigé par Mahmoud Abbas, chargé de superviser la tenue d'élections. L'accord reste sans effet.

Mars : l' « élimination ciblée » de Zouheir al-Qaïssi, le chef des Comités de résistance populaire (CRP), par l'armée israélienne, déclenche une flambée de violence à Gaza.

Avril-mai : plusieurs centaines de prisonniers palestiniens font une grève de la faim pour dénoncer la détention administrative, une mesure qui permet à Israël de garder en prison sans jugement des suspects pour des périodes indéfiniment renouvelables.

Octobre : l'émir du Qatar, cheikh Hamad ben Khalifa al-Thani, est le premier chef d'État à se rendre, à l'invitation du Hamas, à Gaza depuis que le Hamas en a pris le contrôle en juin 2007. Il inaugure un projet de reconstruction du territoire d'un montant de 400 millions de dollars.

Novembre : alors que les tirs de roquette en provenance de Gaza n'ont jamais cessé, l'armée israélienne lance l'opération « Pilier de défense » contre Gaza.

 

Lire aussi : 29 novembre - Journée internationale de solidarité avec le peuple palestinien.

 

 

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28 novembre 2012 3 28 /11 /novembre /2012 00:01

L’Albanie a 100 ans !

Le 28 novembre 1912, Ismaël Kemal Vlorë proclame l'indépendance de l'Albanie au congrès de Vlorë.

http://www.euroheritage.net/IsmailQemali.jpg

Pays ancien formé au Moyen Âge (XVe siècle), l'Albanie a connu une occupation ottomane de 4 siècles. L'Albanie est libérée des Turcs à l'issue de la première guerre balkanique : le 17 octobre 1912, la ligue balkanique formée par les Etats chrétiens des Balkans (Bulgarie, Serbie, Grèce et Monténégro) au sujet de la Macédoine, déclare la guerre à l’empire ottoman.

En décembre 1912, la conférence de Londres reconnaît l’indépendance de l’Albanie. Cependant, la frontière définie en 1913 par une commission nommée par les grandes puissances enlève à l’Albanie plus de la moitié de son territoire dont le Kosovo-Metohija, soit environ 40% de sa population.

 

En 1913, une deuxième guerre balkanique voit la Turquie, la Grèce, la Serbie, le Monténégro et la Roumanie s'unir cette fois contre la Bulgarie pour contenir les prétentions de celle-ci sur la Macédoine.

L'Autriche-Hongrie et l'Italie font alors pression pour empêcher la Serbie, qui veut un accès direct à l'Adriatique, d'annexer le territoire actuel de l'Albanie.

 

L'indépendance de l'Albanie est confirmée par les grandes puissances européennes en 1919 à l'issue de la Grande Guerre mais le territoire du Kosovo, bien qu'à majorité albanophone, demeure serbe.

http://a398.idata.over-blog.com/0/56/73/94/unitarisme/carte_albanophone.gif

 

Chronologie simplifiée de l’Albanie

Le 7 mars 1914, l'Albanie devient la Principauté albanaise.

Le 22 janvier 1925, la Principauté albanaise est proclamée République albanaise.

Le 1er septembre 1928, la République albanaise devient le Royaume Albanais.

Le 11 janvier 1946, le Royaume Albanais devient la République populaire d'Albanie

Le 28 décembre 1976, la République populaire d'Albanie devient la République populaire socialiste d'Albanie.

Le 30 avril 1991, la République populaire socialiste d'Albanie devient la République d'Albanie.

Le 1er avril 2009, l'Albanie devient membre de l'OTAN.

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27 novembre 2012 2 27 /11 /novembre /2012 00:01

 

Lors du Concile de Clermont, le pape Urbain II exhorte les chevaliers des royaumes occidentaux à la croisade pour libérer la Terre sainte et prendre possession de Jérusalem pour « libérer le tombeau du Christ ». Il appelle aussi les guerriers à partir secourir les chrétiens d'Orient menacés par les Turcs et les Arabes musulmans. Il en résultera 8 croisades en 2 siècles.

Urbain II

Jerusalem est l'objet d'une lutte acharnée entre Turcs Seldjoukides et Egyptiens Fatimides et change plusieurs fois de main entre 1070 et 1097 pour revenir aux Fatimides.

Pendant ces luttes incessantes, les chrétiens subissent des exactions de plus en plus terribles et cruelles. Les appels à l'aide répétés de l'empereur byzantin Alexis Comnène et des chrétiens de Jérusalem décident le pape à entreprendre la prédication d'une croisade.

Le 27 novembre 1095, devant les évêques et les abbés du concile de Clermont (aujourd'hui Clermont-Ferrand, en Auvergne), Urbain II prononce donc un sermon dans lequel il enjoint ses auditeurs à favoriser la paix et mettre fin aux guerres privées entre seigneurs. Il appelle aussi les guerriers à partir secourir les chrétiens d'Orient menacés par les Turcs et les Arabes musulmans.

Les premiers croisés partiront à la fin de l'été 1096 avec à la tête des Lorrains, Godefroi de Bouillon.

Le cri de ralliement de la première croisade, c’est « Dieu le veut ! ».

 

Les croisés se divisèrent en 4 armées.

La première est dirigée par Godefroy de Bouillon et se rend à Constantinople en suivant la route terrestre à travers le Saint Empire et le royaume de Hongrie.

Godefroy arrive à Constantinople peu de jours avant Noël 1096.

Quelques semaines plus tard, l'armée normande de Bohémond de Tarente arrive également à Constantinople en traversant l'Epire.

En avril 1097, c'est au tour de Raymond de Toulouse d'arriver avec son armée du Midi, suivie de quelques jours par les français d'Hugues de Vermandois, de Robert de Normandie et Robert de Flandre.

première croisade

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Par Archimède - dans Religions
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26 novembre 2012 1 26 /11 /novembre /2012 00:02

Cinq semaines après avoir quitté Moscou, les troupes napoléoniennes harcelées par les cosaques du maréchal Koutouzov se retrouvent face à un obstacle de taille : la rivière Bérézina.

http://napoleon1er.perso.neuf.fr/berezina-carte.gif

 

La campagne de Russie

La Grande Armée était entrée en Russie le 24 juin, sans déclaration de guerre préalable, avec près de 700.000 soldats dont 300.000 Français. Après une campagne difficile, elle était arrivée à Moscou le 14 septembre désertée par tous ses habitants pour en être chassée le lendemain par des incendies allumés ça et là par des repris de justice russes (Les soldats du maréchal Koutouzov avait chassé les Moscovites vers les forêts des alentours à l'exception des repris de justice, des voleurs et des criminels, qui ont été libérés sous condition de préparer cet accueil « chaleureux » aux envahisseurs).

 

La retraite

Napoléon 1er avait donc choisi de battre en retraite, harcelé par les troupes ennemies... et les premiers froids de l'hiver. Les autres routes étant bloquées, elle se fait par le même chemin qu'à l'aller, via des terres déjà ravagées.

Le 23 novembre, les Russes attendent les Français à Borissov. Napoléon décide d'y organiser une manœuvre de diversion pour permettre le franchissement de la Bérézina 15 km en amont, face au village de Stoudienka, où le général Corbineau a identifié un passage possible.

Le 26 novembre 1812, la Grande Armée de Napoléon 1er arrive au bord de la Bérézina, un affluent du Dniepr (dans l’actuelle Biélorussie). L'eau étant glaciale, il n'est pas question de traverser à la nage. Les Russes avaient coupé les ponts surplombant la rivière, coupant ainsi la retraite de la Grande armée.

Le seul pont permettant de la traverser (le pont Borisov) est tenu par les Russes.

 

La Grande Armée construit des ouvrages de fortune et 500.000 hommes réussissent à échapper à l'ennemi. Mais les troupes sont déjà décimées par le froid et la faim.

 

Le 28 novembre les troupes russes, attaquèrent la rive droite du fleuve, mais furent finalement repoussés par les Français. Le même jour, la Grande armée reçut l'ordre de traverser, Napoléon annonçant son intention de détruire les ponts le lendemain matin.

Malgré les multiples mises en garde de l'Etat-major, de nombreux trainards préfèrent attendre le matin du 29 novembre pour traverser. Mais, soucieux de protéger la retraite de la Grande armée, Napoléon ordonna la destruction des deux ponts vers 9 heures du matin.

 

C'est ainsi que plus d’un millier de retardataires, paniqués, se jetèrent dans les flammes ou furent contraints de traverser la rivière à la nage.

 

 

La retraite se transforme en déroute.

 http://cdpresse.fr/wp-content/uploads/2010/11/Berezina.jpg

La débâcle est totale, l'armée impériale a tout perdu de son prestige. L'Empereur rédige un Bulletin dramatique pour en informer l'opinion française. Napoléon lui-même abandonne ses soldats et rejoint en toute hâte Paris, où un général républicain a tenté de renverser l'Empire.

Cet épisode tragique de l’histoire laissera l’expression française : « C’est la Bérézina ! » (C'est une défaite cuisante, une déroute complète.)

 

Relire aussi :

24 juin 1812 - Le début de la campagne de Russie

23 octobre 1812 - Le général Mallet rate son Coup d'État

 

 

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25 novembre 2012 7 25 /11 /novembre /2012 00:01

Alors que l’Europe a interdit la vente et la circulation de nitroglycérine, jugée trop instable surtout lors du transport et donc dangereuse, Alfred Nobel trouve un moyen de la vendre autrement.

En effet, il découvre qu’il peut la mêler à une sorte « d’argile » et la proposer sous forme de bâton.

dynamite

Alfred Nobel résout le problème de l’instabilité de la nitroglycérine en la mélangeant à des kieselguhrs (poudre fossile de micro-algues, les diatomées), puis en la moulant sous forme de bâtonnets enveloppés de papier.

À l'origine, le bâton de dynamite est composé de 75% de nitroglycérine (corps très instable) et de 25% de kieselguhr

Son brevet déposé le 25 novembre 1867.

 

L'exploitation de son brevet rapporte la richesse à Alfred Nobel.

Il décidera avant sa mort que la fortune amassée grâce à cette invention devra servir à récompenser les personnes ayant rendu un grand service à l’humanité.

 


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24 novembre 2012 6 24 /11 /novembre /2012 00:01

Le 24 novembre 1859, le naturaliste britannique Charles Darwin publie :
« De l'origine des espèces au moyen de la sélection naturelle ou la lutte pour l’existence dans la nature ».

Charles Darwin

C’est un véritable succès, les exemplaires tirés sont tous vendus en l’espace d’une journée seulement.
Au cours des années suivantes, il y aura de nombreuses rééditions de l’ouvrage, qui sera bientôt traduit dans toutes les langues européennes.

Darwin explique que les espèces descendent des mêmes ancêtres et qu’elles ont évolué selon le principe de la sélection naturelle. Il entend par « sélection naturelle » le fait que la nature choisisse les plus aptes à survivre dans leur environnement, afin d’améliorer les espèces.

Ce processus naturel détermine ainsi l’évolution de chaque espèce, puisque les caractéristiques qui ont favorisé la survie sont sans cesse transmises de génération en génération.

l'origine des espèces

Darwin devient la cible favorite des humoristes, qui le représentent avec un corps de singe.

Mais au fil des ans, la théorie évolutionniste finit par convaincre la communauté scientifique. L'’Église elle-même admettra plus tard que la thèse de l'’évolution n'’est pas incompatible avec la Bible.


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23 novembre 2012 5 23 /11 /novembre /2012 00:01

23 novembre 1407 : Assassinat de Louis d'Orléans

Jean sans Peur fait assassiner le Duc Louis d'Orléans à sa sortie de l'hôtel Barbette, rue Vieille-du-Temple à Paris. Le Duc de Bourgogne avait pour dessein d'unir l'Artois et la Flandre à son duché. Mais son cousin, Louis Ier d'Orléans, fils du roi de France Charles VI, s'opposait à son projet. En faisant éliminer son adversaire, Jean sans Peur déclenche une sanglante guerre civile entre les Armagnacs et les Bourguignons qui se terminera 30 ans plus tard avec la signature du traité d'Arras (1435).

23 novembre 1700 : Élection de Clément XI

Gianfrancesco Albani est élu pape sous le nom de Clément XI, le 23 novembre 1700.

23 novembre 1868 : Invention de la photo couleur

Voir détails

23 novembre 1889 : Installation du 1er Juke-box

L'entrepreneur américain Louis Glass et son associé William S. Arnold font installer le premier juke box à San Francisco. L'appareil utilisé est un phonographe doté d'un mécanisme à pièces. Les deux hommes gagneront près de 1000 dollars en six mois et déposeront le brevet de leur invention.

23 novembre 1890 : décès de Guillaume III

Guillaume III, né le 19 février 1817 à Bruxelles et décédé à Apeldoorn le 23 novembre 1890, fut roi des Pays-Bas et grand-duc du Luxembourg.

23 novembre 1890 : Séparation du Luxembourg et des Pays-Bas

Guillaume III, roi des Pays-Bas et souverain du grand-duché de Luxembourg meurt sans descendance. Le duc Adophe de Nassau, issu de la branche aînée de a famille royale, les Walram, devient grand-duc de Luxembourg.

23 novembre 1963 : Obsèques de Kennedy

Des funérailles nationales sont rendues au président John Fitzgerald Kennedy assassiné trois jours auparavant. Des chefs d’Etat du monde entier assistent à la cérémonie. Exposé à la Maison Blanche et au Capitole, son cercueil est ensuite porté au cimetière d’Arlington.

 

 

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22 novembre 2012 4 22 /11 /novembre /2012 00:01

La guerre de Troie n'aura pas lieu est une pièce de théâtre de Jean Giraudoux, jouée la première fois le 22 novembre 1935 au Théâtre de l'Athénée sous la direction et avec Louis Jouvet.

Jean Giraudoux, blessé à deux reprises durant la Première Guerre mondiale, est un ardent défenseur de la paix. Il écrit donc cette pièce entre l'automne 1934 et juin 1935, alors que les dictatures montent en Europe et que la crise de 1929 continue de sévir, à l'aube de la Seconde Guerre mondiale.

Dans cette pièce qui décrit la bêtise des hommes et leur obstination, Giraudoux fait un parallèle entre la situation en Europe où tout le monde voit venir la guerre mais ne fait rien et celle de l'Antiquité avec la Guerre de Troie.

Son œuvre se termine effectivement par l'inévitable guerre, reflet de la réalité.

 

La guerre de Troie n'aura pas lieu

La ville de Troie est menacée par la guerre : la reine grecque, Hélène, a été enlevée par le Troyen Pâris et les Grecs attaqueront Troie si elle ne leur est pas rendue.

À Troie, 2 clans s’opposent : les partisans de la guerre, (menés par le poète officiel Demokos), qui attisent les passions nationalistes et cherchent à provoquer le conflit et les pacifiques qui veulent éviter la guerre à tout prix.

Le plus déterminé, Hector, fils aîné du roi de Troie, entreprend tout pour assurer la paix et réussit à persuader les Troyens de fermer enfin les « portes de la guerre ». À l’arrivée des émissaires grecs, Oiax, un Grec brutal, gifle Hector. Mais, fidèle à son désir de paix, Hector refuse de céder à la provocation. Il a une entrevue avec Ulysse, l’ambassadeur des Grecs, et les deux hommes, malgré l’imminence de la guerre qu’ils sentent peser comme une fatalité, se quittent avec sagesse sur une négociation qui devrait éviter le conflit.

Mais les tensions s’exacerbent. Demokos ameute les Troyens pour les pousser à la guerre. Voyant ses efforts de paix menacés par ce fanatique, Hector le tue pour le faire taire. Une nouvelle fois le conflit semble évité… Mais avant de mourir, Demokos accuse le Grec Oiax d’être son meurtrier et appelle à la vengeance.

 

La guerre aura bien lieu !

 

 

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21 novembre 2012 3 21 /11 /novembre /2012 00:01

L’UNESCO célèbre le 21 novembre la Journée mondiale de la télévision, proclamée par l'Assemblée générale des Nations Unies pour encourager des échanges mondiaux de programmes télés se concentrant sur la paix, la sécurité, le développement social et économique et l’amélioration de l'échange culturel.

Étant l'un des moyens de communication les plus puissants, la télévision représente un symbole pour la communication et la mondialisation dans le monde contemporain.

Reconnaissant l'influence croissante de la télévision sur les processus de décision en attirant l'attention de l’opinion publique mondiale sur les conflits et les menaces à la paix et à la sécurité et sur les questions économiques et sociales, l’Assemblée générale a institué le 21 novembre, Journée mondiale de la télévision (résolution 51/205 du 17 décembre 1996).

Par ailleurs, l'UNESCO s’est engagé à soutenir et à améliorer la radiotélévision indépendante du point de vue de la rédaction mais aussi la conservation de ses contenus, contribuant de ce fait à l'inclusion sociale et au renforcement de la société civile.

 

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20 novembre 2012 2 20 /11 /novembre /2012 00:01

Cette journée marque la date anniversaire de la Convention Internationale des Droits de l’Enfant du 20 novembre 1989.

 

20 novembre Journée internationale des droits de l'Enfant

La Convention Internationale des Droits de l'Enfant est un texte de 54 articles, adoptée par les Nations Unies.

Elle affirme qu'un enfant n'est pas seulement un être fragile qu'il faut protéger mais que c'est une personne qui a le droit d'être éduqué, soigné, protégé, quel que soit l'endroit du monde où il est né. Et aussi qu'il a le droit de s'amuser, d'apprendre et de s'exprimer.

Historique de cette journée internationale des droits de l'Enfant

En 1954, l’Assemblée générale de l’Organisation des Nations Unies (ONU) recommande que « tous les pays instituent une Journée mondiale de l’enfance qui sera consacrée à la fraternité et à la compréhension entre les enfants à travers le monde, et marquée par des activités propres à favoriser [...] le bien-être des enfants du monde entier »

Si l’ONU « suggère aux gouvernements de tous les États d’observer la Journée mondiale de l’enfance à la date et de la façon que chacun d’eux jugera appropriées », les événements de 1959 et 1989 désignent immanquablement la journée du 20 novembre.

En effet, le 20 novembre 1959, l’ONU adopte la Déclaration des Droits de l’Enfant, et le 20 novembre 1989, la quasi-totalité des États membres de l’Organisation des Nations Unies ratifient la Convention Internationale des Droits de l’Enfant. À ce jour, seuls les États-Unis et la Somalie n’ont pas ratifié cette Convention.

 

Lien du jour : http://www.droitsenfant.com/

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19 novembre 2012 1 19 /11 /novembre /2012 00:01

19 novembre 1600 : Naissance de Charles Ier d’Angleterre.

Charles Ier Stuart fut roi d'Angleterre, d'Écosse et d'Irlande de 1625 à 1649. Second fils du roi Jacques VI d'Écosse, qui allait devenir Jacques Ier d'Angleterre en 1603, et d'Anne de Danemark. Il épousa Henriette-Marie de France, fille d'Henri IV et de Marie de Médicis le 11 mai 1625. Décédé le 30 janvier 1649.

Charles Ier d’Angleterre

19 novembre 1805 : Naissance de Ferdinand de Lesseps.

Ferdinand de Lesseps est un diplomate et entrepreneur français.

Surnommé « Le Grand Français », Ferdinand de Lesseps a été le principal promoteur des deux projets de canaux les plus ambitieux de son temps, le canal de Suez puis le canal de Panamá. Ce dernier projet fit perdre tant d'argent aux actionnaires qu'il fut condamné à cinq ans de prison, peine qu'il ne purgea pas en raison de son état de santé précaire. Il est décédé le 7 décembre 1894.

Ferdinand de Lesseps

19 novembre 1917 : Naissance d’Indira Gandhi.

Indira Gandhi est l'unique fille de Jawaharlal Nerhu (qui sera le premier 1er ministre de l'Inde indépendante). A 21 ans elle sera élu membre du congrès national indien et participe activement au mouvement d'indépendance de l'Inde. En 1942, elle épouse Feroz Gandhi, juriste également dans le parti. Peu de temps après ils sont tous les deux accusés de subversion par les autorités britanniques et passent 13 mois en prison.

En 1947 l'Inde obtient son indépendance, Indira jouera alors le rôle d'hôtesse aux cotés de son père. En 1955 elle sera élu membre du comité exécutif du parti du congrès et devient alors une personnalité politique nationale. En 1962 pendant le conflit frontalier entre la Chine et l'Inde, elle coordonne les activités de défense civile. Après la mort de son père en 1964, elle est nommée Ministre de l'information et des programmes de radio et de télévision dans le gouvernement de Lal Bahadur Sastri. Et quand celui-ci meurt en 1966 elle lui succède comme premier ministre.

Indira Gandhi

19 novembre 1939 : Naissance de Marcel Béliveau, à La Tuque, au Québec.

Marcel Béliveau était un animateur, réalisateur et comédien québécois. Il est décédé le 28 mai 2009à l'âge de 69 ans des suites d'un cancer du poumon.

Son nom reste associé à l'émission télévisée de caméras cachées « Surprise sur prise » qu'il a créée et animée, et qui fut un succès d'abord au Québec, puis en France à partir de 1989.

Marcel Béliveau

19 novembre 1942 : Naissance de Calvin Klein.

Calvin Klein né Richer Klein dans le quartier Bronx (New York ) est néle 19 novembre 1942 de parents immigrés juifs hongrois. Il est une figure emblématique de la mode minimaliste.

Calvin Klein

19 novembre 1953 : Naissance de Patrick de Carolis.

Patrick de Carolis est un journaliste, écrivain et animateur de télévision français. Il a été du 6 juillet 2005 au 22 août 2010 président-directeur général de France Télévisions. Il fut également président du conseil de surveillance de la chaîne française d'information internationale France 24. 

Patrick de Carolis

19 novembre 1961 : Naissance de Meg Ryan, à Fairfield dans le Connecticut.

Meg Ryan, née Margaret Mary Emily Anne Hyra est une actrice et productrice américaine qui joue principalement dans des comédies romantiques. Après plusieurs films de télévision et des petites apparitions au cinéma, son premier grand rôle est dans la comédie romantique Quand Harry rencontre Sally.

Meg Ryan

19 novembre 1962 : Naissance de Jodie Foster.

Jodie Foster débute sa carrière très jeune dans des publicités (4 ans)

à 10 ans, elle tourne dans son premier film, Napoleon and Samantha, une production Disney.

Peu après s’ajoute, Tom Sawyer (1973), Un Petit Indien, ou Alice n'est plus ici, un des tout premiers films de Martin Scorsese. La jeune prostituée de Taxi Driver, lui donne une première nomination à l'Oscar du meilleur second rôle en 1976.

Jodie Foster

19 novembre 1962 : Naissance de Nicole Stott.

Nicole Marie Passono Stott est une astronaute américaine née le 19 novembre 1962 à Albany.

Nicole Stott

19 novembre 1965 : Naissance de Laurent Blanc.

Laurent Robert Blanc est un footballeur français devenu entraîneur, né le 19 novembre 1965 à Alès (Gard). 

http://a401.idata.over-blog.com/348x310/3/31/92/65/SPORT/laurent-blanc.jpg

19 novembre 1969 : Naissance de Richard Virenque.

Richard Virenque est un ancien coureur cycliste français, né le 19 novembre 1969 à Casablanca, au Maroc.

Richard Virenque

 

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Par Archimède - dans Naissance
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18 novembre 2012 7 18 /11 /novembre /2012 00:01

C’est le dimanche 18 novembre 1928 que débute l’histoire de Mickey Mouse. Ce jour là, les spectateurs New Yorkais du Colony Theater applaudissent Mickey Mouse dans le film Steamboat Willie. Il s'agit de la parodie parlante d'un succès de Buster Keaton, un comique du cinéma muet rival de Charlie Chaplin.

 

Mickey n’était pas comme on le connaît de nos jours.

La petite souris, qui devait initialement s'appeler Mortimer, a été rebaptisée Mickey sur les instances de Mme Disney, la femme de son créateur. Ce dernier, Walt Disney, prête sa voix à Mickey mais le résultat est si affligeant que dans le film Fantasia, la souris deviendra muette !

 

Physiquement, il était également très différent. Il avait d’énormes yeux globuleux, un long museau et une longue queue. Ses bras et ses jambes ressemblaient à des tuyaux, ses mains étaient sans gant et ses oreilles étaient mises côte à côte sur le dessus de sa tête. Son corps avait en quelque sorte une forme de poire. Par contre, il portait déjà des pantalons rouges garnis de 2 gros boutons blancs ainsi que de grosses chaussures.

 

 

 

Relire aussi : 17 août 1908 - Le premier dessin animé

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17 novembre 2012 6 17 /11 /novembre /2012 00:01

L’UMP a 10 ans !

Le congrès fondateur de l’UMP (Union pour un mouvement populaire) crée un nouveau parti politique.

L’UMP, d’abord appelé Union pour la majorité présidentielle, est née en 2001 du rassemblement de 3 partis politiques : le RPR, Démocratie Libérale et une partie de l’UDF.

En novembre 2002, l’UMP devient l’Union pour un Mouvement Populaire.

Le parti a pour objectif de créer un parti unique de droite, et comprend également Démocratie libérale et des anciens membres de l’UDF. Alain Juppé en sera le premier président jusqu’en 2004.

 

Liens du jour :

4 mai 1969 - Le SFIO devient le PS

Chronologie de l’UMP

Site officiel de l’UMP

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16 novembre 2012 5 16 /11 /novembre /2012 00:01

Chaque année le 16 novembre, la communauté internationale célèbre la Journée internationale de la tolérance avec des activités qui s'adressent à la fois aux établissements d'enseignement et au grand public.

L’Assemblée générale a instauré cette journée par sa résolution 51/95 du 12 décembre 1996, (qui faisait suite à l'Année 1995 pour la tolérance proclamée par l'Assemblée générale des Nations Unies).

 

L'UNESCO propose dix pistes d'actions pour lutter contre l'intolérance :

 

1. La diversité au sein de votre communauté

Où que vous habitiez, vous seriez probablement surpris de l'extrême diversité qui règne au sein de votre communauté. Quelqu'un a dit que chaque culture est un ensemble d'influences subies. Livrez-vous à une enquête sur la diversité culturelle au sein de votre ville ou communauté. Qui sont les habitants ? Comment vivent-ils ? Des articles, des interviews, des affiches ou des expositions peuvent servir à mettre en lumière la diversité des identités et des cultures. Comment cette diversité s'exprime-t-elle en musique ? Pensez à la multiplicité des danses et musiques traditionnelles que vous connaissez et à tout ce que celles-ci dénotent d'influences mutuelles. Organisez un concert ou un festival réunissant toute une gamme de ces traditions culturelles.

2. Les droits de l'homme

De quelle manière les droits des membres de minorités nationales, ethniques, religieuses, linguistiques ou autres sont-ils garantis au sein de votre communauté, de votre nation, de votre région ? Qu'en est-il des peuples autochtones, des travailleurs migrants, des demandeurs d'asile et des réfugiés, des handicapés ? Leurs droits sont-ils promus et protégés ? Pensez-vous que les responsables du maintien de l'ordre de votre communauté soient suffisamment informés des droits de l'homme ? Que pouvez-vous faire pour améliorer les attitudes ou les comportements envers les minorités ?

3. Programmer son action en faveur de la tolérance

Rédigez vous-même un projet ou programme d'activités en faveur de la tolérance. Cela implique de déterminer pour vous-même ce qu'est la tolérance et quel est le meilleur moyen de transmettre les valeurs qui s'y attachent. Passez au crible vos manuels scolaires, les émissions de télévision et les articles de presse pour débusquer les stéréotypes (concernant notamment les sexes) et les préjugés sur les nationalités et les groupes ethniques. Quelles priorités assigneriez-vous, en matière de tolérance, à votre ville, pays ou région ?

4. Dire non à la violence

Comment naît la violence dans une communauté, une école ou un foyer et comment peut-on l'enrayer ? Reproduisez la dynamique de la tolérance et de l'intolérance par des jeux de rôle, des dialogues, des exercices de résolution de malentendus. Organisez des débats publics où vous vous entraînerez à défendre alternativement deux points de vue opposés. Comment imaginez-vous la coexistence pacifique d'individus et de groupes différents ? Qu'est-ce qui fait qu'elle fonctionne et qu'est-ce qui peut la saper ?

5. Diversité écologique et diversité humaine

Toute communauté est fondée sur l'interdépendance. Pas plus que les végétaux ou les animaux, nous ne pourrions survivre si nous étions tous semblables. Trouvez des exemples de cette vérité puisés dans la vie quotidienne de votre localité. Montrez par des exemples concrets comment une culture de paix et de tolérance peut promouvoir la sauvegarde de l'environnement. Lancez un projet dans votre école ou votre voisinage.

6. La tolérance religieuse

Organisez une rencontre de représentants de divers groupes religieux et non confessionnels de votre communauté pour examiner comment chacun enseigne la tolérance. Comment enseigne-t-on la tolérance dans les différentes religions du monde, y compris celles des peuples autochtones ? Toutes les religions étant plus ou moins fondées sur des valeurs d'amour et de justice, aucune ne saurait être invoquée pour justifier la violence ou la guerre. Le dialogue et la discussion entre les représentants des diverses religions sont une tradition séculaire qui n'a en rien perdu sa valeur.

7. Actualité de la tolérance

Organisez des débats sur les événements de l'actualité analysés en termes de tolérance et d'intolérance. Réfléchissez aux conflits du passé et à ceux d'aujourd'hui. Comment auraient-ils pu être résolus ou évités ? Qu'en est-il de la question des droits de l'homme dans l'actualité aujourd'hui ? Quels sont les droits et libertés fondamentaux reconnus par la communauté internationale ? Comment fonctionnent les pays pluriculturels et multilingues ? Quels sont les intérêts communs aux peuples dans leur diversité ?

8. La tolérance et le sport

Quelles manifestations sportives ont une envergure internationale ? Quel en est le but ? Quels sont les liens possibles entre le sport et l'intolérance (exclusion des plus faibles, esprit de clocher, violence dans les stades) et comment y remédier ? Organisez une rencontre athlétique sur le thème de la diversité et de la tolérance.

9. La créativité à l'œuvre

Le message d'une œuvre d'art est inépuisable. Interrogez l'oeuvre d'un artiste d'une autre région du monde et demandez-vous ce qu'elle vous apporte. Concevez des récits, des pièces, des poèmes, des chansons, des articles, des peintures, des affiches, des photographies ou des vidéos illustrant les thèmes liés à la tolérance et publiez-les ou diffusez-les. Ecrivez à des personnalités connues pour leur poser des questions et leur communiquer vos idées sur le sujet de la tolérance.

10. Créer des liens internationaux

Amorcez un dialogue international ou lancez un projet de jumelage scolaire par lettre ou courrier électronique. Dialoguez avec des correspondants étrangers sur les questions et les problèmes de votre vie quotidienne. Echangez des cassettes ou des photos. Etudiez la possibilité de participer à des stages d'été internationaux ou à un programme d'échange scolaire. Demandez à votre école d'adhérer au Système des écoles associées de l'UNESCO.

 

 

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15 novembre 2012 4 15 /11 /novembre /2012 00:01

La Ligue française de l’enseignement naît grâce à la volonté de Jean Macé, alors professeur au pensionnat de jeunes filles du Petit-Château, à Beblenheim, en Alsace.

Jean Macé

Ce dernier avait en effet lancé un appel dans le journal l’ « Opinion nationale », afin de réunir un maximum de volontaires pour améliorer l’instruction en France, à l'instar de la Ligue belge de l'enseignement. « Elargissez le cadre de notre œuvre des bibliothèques pour y faire entrer toutes les formes possibles de l'enseignement populaire ; étendez à toute la France ce qui est circonscrit ici dans un département : vous aurez juste notre Ligue de l'enseignement telle que je la conçois. »

 

Avec un nombre d’adhérents toujours croissant dans toute la France, la Ligue se battra pour l’éducation populaire et publique. Elle lancera également une pétition pour une instruction gratuite, obligatoire et laïque.

Lorsque les lois Ferry seront promulguées, la Ligue française de l’enseignement se donnera un statut juridique, s’organisera en fédérations et ne cessera de lutter contre les inégalités et pour le développement culturel.

 

Aujourd'hui, la Ligue de l'enseignement est la première coordination associative française avec près de 30.000 associations affiliées et 2.000.000 d'adhérents indirects.

 

Lien du jour : http://www.laligue.org/

 

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