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19 juillet 2015 7 19 /07 /juillet /2015 23:01

Le jeudi 20 juillet 1944, Hitler échappe à la bombe qui devait le tuer, au Grand Quartier Général de Rastenburg, en Prusse orientale, dans son repaire dit la Tanière du Loup (« Wolfsschanze »).

Assistant à une réunion au quartier général de Rastenburg, le « Führer » échappe à une tentative d'assassinat fomentée par la noblesse militaire allemande.

En fait d'attentat, il s'agit plutôt d'une tentative de coup d'État par une coalition d'opposants au régime, à un moment où celui-ci est de toute façon condamné : les Soviétiques sont déjà en Allemagne et les Anglo-Saxons ont débarqué en Normandie.

Le comte Claus von Stauffenberg, chef d'état-major des armées de l'Intérieur, organise l'attentat dans le but de restaurer la monarchie ou du moins de mettre en place une dictature conservatrice. Il dépose lui-même une valise piégée sous la table de réunion et quitte la salle.

 

Attentat manqué

Ce jour-là, la réunion est avancée à 12h30 au lieu de 13h en raison d'une visite de Mussolini et se tient dans un chalet en bois au lieu du bunker en béton habituel en raison de la chaleur de l'été. Au moment propice, Stauffenberg dépose une valise piégée sous la table, près d’Hitler. Puis il quitte la pièce sous le prétexte de donner un coup de fil.

Comme la valise dérange un des militaires, celui-ci la déplace de sorte qu'elle est désormais séparée d’Hitler par le lourd support en chêne de la table. Lorsque se produit l'explosion, les parois du chalet sont soufflées, ce qui amoindrit la puissance de l'explosion. Et le Führer, protégé par le pied de la table, n'est en fin de compte que légèrement blessé !

Stauffenberg a vu le chalet se volatiliser et des corps expulsés par les ouvertures. Il est convaincu qu'il ne reste plus personne de vivant à l'intérieur et, sans perdre une minute, se rend à Berlin dans l'intention de participer au soulèvement. À son arrivée à l'aéroport, trois heures plus tard, il téléphone aux autres conjurés et apprend, consterné, que ceux-ci n'ont pas osé déclencher le soulèvement faute de certitude sur le sort d’Hitler.

Beaucoup de participants à la conférence ont été tués ou grièvement blessés mais celui-ci et le général Keitel qui se tenait à ses côtés ont eu une chance inouïe... Quand Mussolini arrive pour ce qui sera la dernière rencontre des deux dictateurs, il est accueilli sur le quai de la gare par un Hitler surexcité, les cheveux roussis, le bras partiellement paralysé, qui l'amène sans attendre visiter le lieu de l'explosion...

Les deux hommes, après une phase d'agitation, s'installent pour le thé.

 

 

Répression

À Berlin, le ministre de la propagande, Joseph Goebbels, reprend habilement la main. À 18h30, la radio annonce qu’Hitler vient d'échapper à un attentat. À Prague et Vienne, les généraux qui avaient entamé le soulèvement font machine arrière.

 

Le ministre de l'Intérieur, Heinrich Himmler, prend le commandement de l'armée de l'intérieur. Stauffenberg et d'autres chefs de la conjuration sont exécutés sur place. Le général Beck est contraint au suicide. À 1h du matin, Hitler lui-même s'exprime à la radio et annonce une sévère répression : il tiendra parole.

De 1921 à 1945, une quarantaine d'attentats furent commis contre Hitler ; ils échouèrent avant leur réalisation ou en raison des circonstances. Les plus connus et les plus spectaculaires sont certes celui de Johann Georg Elser le 8 novembre  1939 et celui du 20 juillet 1944. Mais il ne faut pas oublier tous ceux qui, organisés en petits groupes ou seuls, voulaient libérer l'Allemagne et, à partir de 1939, l'Europe du régime nazi, ce qui n'était envisageable qu'en éliminant Hitler, chef suprême des forces armées.

 

Lien du jour : Complot du 20 juillet 1944 contre Adolf Hitler

 

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18 juillet 2015 6 18 /07 /juillet /2015 23:01

1867 : régate universitaire entre Harvard et Yale (Aviron). Harvard s'impose1.

1877 : finale de la première édition du Tournoi de Wimbledon devant 200 spectateurs. Le britannique Spencer Gore s’impose en simple hommes (24 participants).

1896 : départ du premier marathon de Paris, remporté par le Britannique Len Hurst.

1903 : Maurice Garin remporte le tout premier Tour de France en restant leader du classement général du début à la fin de l’épreuve. 60 partants et 21 cyclistes classés à l’arrivée de première grande boucle. Garin devance au classement général Lucien Pothier de près de trois heures et Fernand Augereau de près de 4 heures et demie.

1907 : à Winnipeg, les Calgary Caledonians battent les Winnipeg Brittanias 1-0 lors de la finale de la première édition du People's Shield (Football).

1908 : création du club de football néerlandais Feyenoord par des ouvriers du port de Rotterdam sous le nom de Wilhelmina.

1908 : fondation à Londres de la Fédération internationale de natation

1919 : au départ de la 11e étape du Tour de France (Grenoble), Eugène Christophe est revêtu du tout premier maillot jaune de l'histoire, sur une idée d'Henri Desgrange qui souhaitait distinguer plus facilement et honorer le leader du classement général.

1925 : création du club de football italien Ternana Calcio sous le nom de SS Ternana Terni.

1952 : l’Italien Fausto Coppi remporte le Tour de France devant le Belge Constant Ockers et l’Espagnol Bernardo Ruiz.

1981 : après sa nouvelle victoire au Tournoi de Nagoya, le sumotori japonais Mitsugu Chiyonofuji est promu yokozuna. Il devient le 58e lutteur à obtenir le titre suprême dans l'histoire de ce sport.

1996 : cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques d'été de 1996 se tenant à Atlanta aux États-Unis.

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17 juillet 2015 5 17 /07 /juillet /2015 23:01

Le samedi 18 juillet 1925, Adolf Hitler publie le premier volume de Mein Kampf (Mon combat). Cet ouvrage, qui mêle des réflexions sur l'idéologie du parti nazi à des références autobiographiques, a été rédigé en 1924, lorsqu’Hitler était incarcéré à la prison de Landsberg pour avoir tenté de prendre le pouvoir en novembre 1923.

Mein Kampf présente de manière assez radicale sa vision de l'idéologie nazie, basée sur la suprématie de la race aryenne. Un deuxième volume de Mein Kampf sortira en décembre 1926.

 

Mein Kampf connaît un succès modeste jusqu'en 1929. Ensuite, son tirage va progresser rapidement et assurer une grande aisance financière à son auteur dès le début des années 1930. Il va atteindre une dizaine de millions d'exemplaires à la fin de la Seconde Guerre mondiale.

 

Une première traduction paraît en français en 1934, avec la couverture barrée d'une citation du maréchal Lyautey : « Tout Français doit lire ce livre ». Il faut comprendre par-là qu’il faut le lire pour s'informer sur les thèses des nazis désormais au pouvoir en Allemagne : racisme, antisémitisme, antichristianisme, espace vital, revanche...

 

  

 

 

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16 juillet 2015 4 16 /07 /juillet /2015 23:01

Le tout premier parc Disney a 60 ans !

Il a été inauguré le dimanche 17 juillet et ouvert officiellement au public le 18 juillet 1955.

C'est l'un des premiers parcs de loisirs à thème au monde.

Après de longues années de conception et de développement, Disneyland ouvre enfin ses portes à Anaheim, en Californie.  Lors de sa conception, Walt Disney avait dans un premier temps destiné ce parc à ses employés et leurs enfants, mais le projet a vite pris de l'envergure et fut finalement destiné au grand public.

L’implication de Walt Disney est totale, son imaginaire partout présent sur le site. Plus qu’un parc d’attraction, Disneyland Park doit être un concept, celui d’un « Royaume Enchanté » (« Magic Kingdom »). Cette terminologie est encore aujourd’hui celle que la Walt Disney Company utilise pour qualifier un cahier des charges précis. On peut ainsi retrouver dans un « Royaume Enchanté » des mondes tirés tout droit de l’imaginaire Disney tels que Main Street, Adventureland, Frontierland ou l’incontournable Fantsayland.

L’inauguration du parc donne lieu à une cérémonie exceptionnelle en présence de Walt Disney, et de grands noms d’Hollywood comme Franck Sinatra, Sammy David Junior ou encore Ronald Reagan.

Le premier Disneyland Park de Californie reste l’emblème de la Disneyland Company et le seul « Royaume Enchanté » que Walt Disney ait jamais vu de son vivant.

 

 

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15 juillet 2015 3 15 /07 /juillet /2015 23:01

Le roi de France Charles VI, dit « le Fou », décrète l'expulsion de tous les juifs « sans exception ni privilège ». C'est la troisième fois que les juifs sont expulsés de France depuis le début du siècle (1306 et 1322).

Ils sont rendus responsables de la famine, de la misère et même de la folie du roi... Les Parisiens les flagellent en place publique. Le roi et la reine de France leur donnent jusqu'au 3 novembre pour regagner les frontières du royaume.

Au rythme des réadmissions et des exils, les communautés juives de France ne connaissent plus au XIVe siècle la vie religieuse et intellectuelle intense qui avait été la leur jusqu’au XIIIe siècle.

Il n'existera plus de communautés juives en France jusqu'au XVIème siècle.

 

Il n’y avait pas de limitations professionnelles aux activités économiques des Juifs à Rome, à Byzance ou dans les pays musulmans. Mais celles-ci apparaissent dans l’Occident médiéval. Les Juifs ne pouvaient ainsi pas posséder de terres ni devenir membres d’une guilde de marchands ou d’artisans chrétiens. Un certain nombre, quand ils le pourront, se feront donc prêteurs.

Lorsque Charles VI expulse les juifs le 17 septembre 1394, ceux-ci n'étaient plus que quelques centaines en France. En effet, depuis deux siècles, ils n'avaient cessé d'être expulsés puis rappelés par les souverains. Au gré des besoins financiers du Trésor royal, qui prélevait au passage taxes, biens ou amendes.

 

Motifs réels de l’expulsion les juifs de France :

Alors que Charles V est en train de mourir, il passe l'ordre d'augmenter les impôts car la France connaît une grave crise économique. Les bourgeois viennent se plaindre et affirment ne plus avoir l'argent. Le seul argent qu'ils ont, ce sont l'argent des préteurs juifs. Un argent qu'ils doivent rembourser. Le seul moyen de remettre les comptes à zéro selon eux, fut de réclamer l'expulsion des juifs. Ainsi, ils n'auront jamais à rembourser qui que ce soit. Une demande accueillie favorablement par le roi qui voulait satisfaire la bourgeoisie.

 

Dès le lendemain, à l'aube, des pillards commencèrent par se répandre dans les maisons des receveurs publics, ils brisèrent les caisses, prirent l'argent qu'elles contenaient et en répandirent par les rues ; les tarifs et les registres furent déchirés ; puis, ce premier exploit accompli, ils se portèrent vers le quartier des juifs et pillèrent une quarantaine de maisons remplies de meubles précieux et de toute espèce de marchandises, de vaisselle d'argent, de pierreries et d'autres objets de valeur mis en gage par des emprunteurs. Quelques-uns de ceux-ci profitèrent même de l'occasion pour retirer les promesses ou reconnaissances qu'ils avaient souscrites. Plusieurs de ces juifs furent massacrés chez eux, d'autres parvinrent à se sauver et à gagner le Châtelet, où ils demandèrent à être enfermés pour se trouver en sûreté. On leur enleva leurs enfants qu'on fit baptiser de force à Notre-Dame. Le jeune roi, tout effrayé de ce désordre, exigea du régent qu'il prit des mesures pour que les juifs fussent rétablis dans leur demeure.

 

Quelques jours plus tard, certains juifs allèrent se cacher dans l'Abbaye de Saint-Germain des Prés. Ils prirent avec eux tout leur or et les objets précieux. Cette nouvelle attisa les haines. Et il n'en fallut pas plus pour des assaillants viennent attaquer les juifs dans l'Abbaye. Chacun s'arma comme il put, et on parvint à enfoncer les portes. Après avoir massacré quelques serviteurs de l'abbaye et pillé les objets les plus précieux qu'ils purent découvrir, les envahisseurs se retirèrent et se portèrent vers la rue des Juifs, qui était alors à peu près exclusivement habitée par des Israélites. Ceux qui purent se sauver se hâtèrent de fuir ; quant aux autres, ils furent fort maltraités, et, pendant trois ou quatre jours, leurs maisons furent livrées au pillage.

Enhardis par le succès, les émeutiers, dont le nombre grossissait toujours, continuèrent à se porter à tous les excès, et ils résolurent d'aller rompre le pont de Charenton, afin d'empêcher les troupes royales de pénétrer dans Paris ; mais la crainte de s'éloigner du centre de la ville où ils se trouvaient soutenus, les empêcha d'exécuter ce projet, et ils se contentèrent de se répandre dans les divers quartiers et de continuer la chasse aux juifs.

L'expulsion des juifs est alors décrétée pour calmer la population parisienne ainsi que les bourgeois. Et, ajoute le Roi : « comme les juifs sont responsables de la famine, avec leurs départs nous ne souffrirons plus jamais. »

 

 

Voir aussi :

16 juillet - Journée nationale à la mémoire des victimes des crimes racistes et antisémites de l'État français et d'hommage aux « Justes » de France

5 août 1392 - Charles VI sombre dans la folie

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14 juillet 2015 2 14 /07 /juillet /2015 23:01

Le président de la République Raymond Poincaré obtient de la majorité parlementaire, hostile à la guerre, qu'elle renonce à abroger la loi du 19 juillet 1913 prolongeant le service militaire à trois ans. En échange, il lui concède l'impôt progressif sur le revenu.

 

L'impôt sur le revenu est promu et porté par Joseph Caillaux. Ministre des Finances dans le gouvernement de Georges Clemenceau en 1906, il préconise un impôt unique sur l'ensemble des revenus (salaires, retraites, revenus agricoles et industriels, rentes...).

Le projet qu’avait présenté en février 1907 Joseph Caillaux, reposait donc sur trois idées.

La première était la redéfinition des catégories de revenus (les cédules), permettant le remplacement des quatre contributions révolutionnaires (foncière, personnelle mobilière, patente, portes et fenêtres), dites les « quatre vieilles », par de nouveaux impôts catégoriels (les impôts cédulaires). Ainsi espérait-on mieux imposer les nouvelles formes de revenus (bénéfices, salaires, dividendes) qui représentaient une part croissante de la richesse nationale. Égalité et productivité fiscales devaient aller de pair.

La seconde idée était de personnaliser l’impôt, principalement par la création d’un impôt complémentaire progressif assis sur le revenu global du foyer.

La troisième idée était le recours à la déclaration du contribuable, contrôlable par l’administration fiscale

Techniquement, Joseph Caillaux s’inspirait tout à la fois du système cédulaire anglais (1843) et de l’impôt progressif sur le revenu prussien (1891). Son projet n’était donc pas particulièrement précoce ou révolutionnaire.

La réforme fut votée par la Chambre des députés le 9 mars 1909, mais rejetée par le Sénat.

 

Le débat s'ouvre à nouveau au Sénat le 3 juillet 1914, quelques jours après l'attentat de Sarajevo dont personne n'imagine encore les tragiques conséquences.

La loi « portant fixation du budget général des dépenses et des recettes de l'exercice 1914 » est promulguée par le Président de la République Raymond Poincaré le mercredi 15 juillet 1914.

 

L'article 5 de la loi précise : « Il est établi un impôt général sur le revenu. Cet impôt est destiné à frapper les citoyens d'après leur capacité contributive totale. Il doit faire plus ou moins payer les contribuables selon l'importance de leurs revenus. Son objectif est donc de parvenir à la justice fiscale.  »

La loi est oubliée au Journal Officiel le 18 juillet 1914.

 

Le 22 décembre 1914, quelques mois après le déclenchement de la guerre, les chambres siègent à nouveau en session extraordinaire après s’être ajournées lors de la séance d’Union sacrée du 4 août, Alexandre Ribot demande le report de l’application de la loi. Mais la baisse des revenus de l’Etat pendant le conflit et les besoins de financement rendent nécessaire en 1916 une première application de l’impôt général sur les revenus de 1915.

 

Voir aussi : 10 avril 1954 - Création de la TVA

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13 juillet 2015 1 13 /07 /juillet /2015 23:02

Le 14 juillet 1933, à l'initiative du ministre nazi de la propagande Joseph Goebbels, le parti nazi (NSDAP, pour Nationalsozialistische Deutsche Arbeiterpartei ou Parti National-Socialiste des Travailleurs Allemands) devient seul autorisé en Allemagne.

Il est décrété parti unique et les autres formations politiques sont dissoutes. Les syndicats sont remplacés par un organisme corporatiste : le Deutscher Arbeiter Front (Front du Travail Allemand).

Cette loi est décidée par le gouvernement et non par le parlement, sur base de la loi des pleins pouvoirs. Sa promulgation est signée par le chancelier Adolf Hitler et les ministres de l'Intérieur et de la Justice, Wilhelm Frick et Franz Gürtner.

 

La loi ne comporte que deux articles.

L'article 1er instaure le parti nazi comme parti unique en Allemagne. L'article 2 prévoit des peines de six mois à trois ans d'emprisonnement pour ceux qui collaborent au maintien des structure de partis interdits ou tentent de créer de nouveaux partis. Sur base de cette loi, de nombreuses personnalités politiques d'autres partis ont été condamnées à l'emprisonnement.

 

En six mois et malgré le soutien d'une minorité des électeurs, le chancelier Hitler aura réussi à renverser la démocratie allemande.

 

La loi sur le parti unique est abrogée via la loi n° 1 du Conseil de contrôle allié du 20 septembre 1945 portant abrogation du droit nazi.

 

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13 juillet 2015 1 13 /07 /juillet /2015 23:01

Malgré la concurrence d'un autre chant patriotique, « Le Réveil du peuple », le succès de « La Marseillaise » est tel qu'elle est décrétée chant national par la Convention, le 14 juillet 1795.

Le décret du 26 messidor an III proposé par le député Debry déclare « La Marseillaise » hymne national français. D'abord appelé « Chant de guerre pour l'armée du Rhin », la chanson a été écrite dans la nuit du 25 au 26 avril 1792 par Rouget de Lisle, officier du génie en poste à Strasbourg.

 

Mais l'Empire lui préfère dès 1804 « Le Chant du départ » et la Restauration le « Vive Henri IV ».

Elle resurgit pendant les phases insurrectionnelles, de la Révolution de 1830 à la Commune, « La Marseillaise » est considérée comme trop guerrière et, à l'occasion de l'Exposition universelle de 1878, Mac Mahon confie à Charles Gounod le soin de composer un nouvel hymne. Ce sera le pacifique et oublié « Vive la France ».

« La Marseillaise » sera définitivement proclamée « hymne national », non sans controverses, par la IIIe République, le 14 février 1879. Sous le régime de Vichy, où seuls les couplets sur la famille et la patrie sont tolérés.

 

14 juillet 1789 - Prise de la Bastille

14 juillet - Fête nationale France

14 février 1879 - La Marseillaise, hymne national

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12 juillet 2015 7 12 /07 /juillet /2015 23:29

Le 13 juillet 1965, une loi et promulguée en France et permet à la femme de travailler sans l’accord de son mari.

La loi n° 65-570 portant réforme des régimes matrimoniaux  autorise également les épouses à gérer leurs biens librement. Elles peuvent désormais ouvrir un compte à leur nom, même contre l'avis de leur mari.

Elle introduit la communauté réduite aux acquêts, qui devient le régime légal en l'absence de contrat de mariage. Selon ce régime en effet, chaque époux conserve la faculté d'administrer les biens qui lui étaient propres avant le mariage, ainsi que ses revenus personnels. La communauté de biens se limite alors aux acquêts, c'est à dire aux biens acquis par les deux époux après leur mariage.

 

La réforme des régimes matrimoniaux de 1965 renforce donc l'égalité entre homme et femme au sein du foyer.

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11 juillet 2015 6 11 /07 /juillet /2015 23:01

Un groupe de jeunes anglais, passionnés de blues et de rock ‘n roll américain fait sa première apparition publique au « Marquee Jazz Club » de Londres le jeudi 12 juillet 1962.

Le groupe composé de Brian Jones, Mick Jagger, Keith Richards, Ian Stewart, Mick Avory et Dick Taylor apparaît pour la première fois sur scène sous le nom de The Rollin’ Stones, inspiré du titre « Rollin’ Stone » de Muddy Waters.

En 1963, Bill Wyman prend la place de Dick Taylor, Mick Avory part rejoindre les « Kinks » et est remplacé par Charlie Watts quant à Ian Stewart il accepte de devenir le Road Manager du groupe, et tant qu’ils y sont ils décident d’ajouter un « G » à « Rollin».

 

Les Rolling Stones ont publié 22 albums studio au Royaume-Uni (24 aux États-Unis), 8 albums live (9 aux États-Unis) et 32 compilations.

 

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10 juillet 2015 5 10 /07 /juillet /2015 23:01

Le mardi 11 juillet 1916, le  général Allemand von Falkenhayn lance une ultime offensive pour s’emparer de Verdun.

Face à l’attaque Britannique menée dans la Somme et qui met à mal les troupes allemandes, pour lui le temps est compté. Fort d’une position favorable, il doit maintenant la concrétiser en victoire effective. Mais face à la résistance du fort de Souville, il devra faire machine arrière.

Dès lors, privé de soldats par la bataille de la Somme, il doit se cantonner à une stratégie de défense.

 

Liens du jour :

Le fort de Souville

VERDUN - le suprême assaut (Juin-juillet 1916)

Animation sur la chronologie de la bataille de verdun

 

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9 juillet 2015 4 09 /07 /juillet /2015 23:01

Le samedi 10 juillet 1943, l'opération «Husky» débute : les Anglo-Saxons débarquent en Sicile. Les troupes italiennes et allemandes sont prises au dépourvu et en cinq semaines, les Alliés s'emparent de l'île.

 

Après avoir pilonné les plages siciliennes le 9 juillet 1943, le débarquement s'opère dans la nuit du 9 au 10 juillet. À leur entrée dans Gela, les Américains se heurtent à une contre-offensive allemande impressionnante, contrairement aux Britanniques qui, de leur côté, progressent rapidement le long de la côte est en direction de Syracuse et de Catane. La jonction des deux alliés doit se faire à Messine.

 

Après seulement quelques jours, il apparaît que les 90.000 Allemands qui étaient postés à l'ouest de la Sicile se sont repliés vers Enna - carrefour routier stratégique - dans l'unique but de retarder un minimum l'invasion de la péninsule italienne qui apparaît, déjà à ce moment-là, comme inévitable. Les Italiens, eux, ont très vite baissé les bras ; la plupart d'entre eux sont des Siciliens qui ne voient pas l'utilité de se battre pour Mussolini.

 

Montgomery ordonne alors aux Ière et IIe Brigades canadiennes de couper la route aux Allemands en se dirigeant immédiatement au centre de l'île et de mettre à mal la fuite de l'ennemi qui, sur leurs passages, détruisent nombre de ponts et de routes pour retarder les unités mécanisées de leurs adversaires.

 

Les Américains, motivés par leur chef qui exige d'arriver à Messine avant les Anglais, entreprennent une guerre moderne de mouvement qui les conduit à la prise de Palerme le 22 juillet (date où la moitié de la Sicile appartient alors aux Alliés). Les Britanniques ont dû freiner leur avance à la mi-juillet dans la plaine de Catane. À cette période, alors que les Italiens ne combattent presque plus, les Allemands ont quatre divisions sur l'île.

Le 8 août la 3e division américaine prend Sant'Agata. Le même jour, la 78e division britannique s'empare de Bronte. Messine, ville symbolisant le couronnement des Alliés en Sicile, tombe le 17 août 1943.

 

La Sicile est désormais aux mains des Anglo-Saxons et ceux-ci, sans attendre, prennent pied sur la péninsule. Pendant ce temps, à Rome, c'est la panique. Le 25 juillet 1943, les membres du Grand Conseil fasciste et le roi ont anticipé la défaite en renversant sans état d'âme l'idole qu'ils avaient adoré, le « Duce » Benito Mussolini.

La traversée du détroit de Messine

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8 juillet 2015 3 08 /07 /juillet /2015 23:01

1879 : début du Tournoi de Wimbledon

1883 : début du Tournoi de Wimbledon

1896 : premier match de volley-ball au College Springfield (États-Unis).

1929 : Bologne FC est champion d’Italie.

1936 : départ du 30ème Tour de France, Paul Egli gagne la 1re étape. Ce tour se termine le 2 août au terme de 21 étapes pour 4.438 km. Il a été remporté par le coureur belge Sylvère Maes.

1951 : Sheila Lerwill porte le record du monde féminin du saut en hauteur à 1,72 mètre.

1955 : départ du 42ème Tour de France, l'espagnol Miguel Poblet gagne la 1re étape. Le 30 juillet 1955, le Français Louison Bobet remporte le tour qui s’est disputé sur 4.495 km en 22 étapes.

1974 : finale de la Coupe du monde de football de 1974. La RFA enlève le titre à domicile en s'imposant 2-1 contre les Pays-Bas.

1985 : Boris Becker, joueur de tennis allemand remporte la finale homme du tournoi de Wimbledon. Il est le plus jeune vainqueur, puisque âgé de 17 ans et 7 mois.

2001 : départ du Tour de France le Français Christophe Moreau gagne le prologue.

2007 : départ du 94ème Tour de France. Le Suisse Fabian Cancellara (Team CSC) s'empare du premier maillot jaune de l'édition 2007 du Tour avec 13 secondes d'avance sur l'Allemand Andreas Klöden (Astana), à l'issue du prologue disputé à Londres.

2007 : en match d'ouverture de la Coupe du monde de football américain au Japon, les champions du monde en titre Japonais s'imposent logiquement 48-0 face à la France.

2007 : en finale du tournoi de Wimbledon féminin, l'Américaine Venus Williams s'impose facilement face à la Française Marion Bartoli, dont c'était la première finale d'un tournoi du Grand Chelem. La jeune Française s'est inclinée en deux sets avec les honneurs (6-4, 6-1) permettant à l'Américaine de conquérir une quatrième couronne à Wimbledon et un sixième titre du Grand Chelem.

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7 juillet 2015 2 07 /07 /juillet /2015 23:01

  975 : Edgar, roi d'Angleterre (né en 943).

1115 : Pierre l'Ermite, religieux français.

1253 : Thibaut Ier, comte de Champagne puis roi de Navarre (Né le 30 mai 1201).

1617 : Léonora Dori, confidente de Marie de Médicis (née en 1571).

1623 : Grégoire XV, pape (Né le 9 janvier 1554).

1650 : Nicolas de Bellièvre, magistrat français (né en 1583).

1695 : Christian Huygens, mathématicien néerlandais (Né le 14 avril 1629).

1827 : Robert Surcouf, corsaire français (Né le 12 décembre 1773).

1943 : Jean Moulin, homme politique et résistant français (Né le 20 juin 1899). Voir détails

1962 : Georges Bataille, écrivain français (Né le 10 septembre 1897).

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6 juillet 2015 1 06 /07 /juillet /2015 23:01

1879 : début du Tournoi de Tennis à Wimbledon

1883 : début du Tournoi de Tennis à Wimbledon

1896 : premier match de volley-ball au College Springfield (États-Unis).

1929 : Bologne FC est champion d’Italie.

1936 : départ du 30ème Tour de France, Paul Egli gagne la 1re étape. Il s’achèvera le  2 août 1936 au terme 21 étapes pour 4.438 km. Il a été remporté par le coureur belge Sylvère Maes.

1951 : Sheila Lerwill porte le record du monde féminin du saut en hauteur à 1,72 mètres.

1955 : départ du 42ème Tour de France, l'espagnol Miguel Poblet gagne la 1re étape. Il s’achèvera le 30 juillet après 22 étapes pour 4 495 km. Il a été remporté par le Français Louison Bobet.

1957 : victoire de l'Argentin Juan Manuel Fangio sur une Maserati au Grand Prix automobile de France.

1968 : victoire du Belge Jacky Ickx sur une Ferrari au Grand Prix automobile de France.

1974 : finale de la Coupe du monde de football. La RFA enlève le titre à domicile en s'imposant 2-1 contre les Pays-Bas.

1985 : Boris Becker, joueur de tennis allemand remporte la finale homme du tournoi de Wimbledon. Il est le plus jeune vainqueur, puisque âgé de 17 ans et 7 mois.

2001 : départ du Tour de France le Français Christophe Moreau gagne le prologue.

2002 : Grand Prix automobile de Grande-Bretagne.

2007 : départ du 94ième Tour de France. Le Suisse Fabian Cancellara (Team CSC) s'empare du premier maillot jaune de avec 13 secondes d'avance sur l'Allemand Andreas Klöden (Astana), à l'issue du prologue disputé à Londres.

2007 : en match d'ouverture de la Coupe du monde de football américain au Japon, les champions du monde en titre Japonais s'imposent logiquement 48-0 face à la France.

2007 : en finale du tournoi de Wimbledon féminin, l'Américaine Venus Williams s'impose facilement face à la Française Marion Bartoli, dont c'était la première finale d'un tournoi du Grand Chelem. La jeune Française s'est inclinée en deux sets avec les honneurs (6-4, 6-1) permettant à l'Américaine de conquérir une quatrième couronne à Wimbledon et un sixième titre du Grand Chelem.

 

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5 juillet 2015 7 05 /07 /juillet /2015 23:23

1555 : Louis II de Guise, dit le cardinal de Lorraine puis de Guise (Décédé le 24 décembre 1588). Il fut archevêque-duc de Reims de 1574 à 1588. A l’âge de 19 ans.

1686 : Antoine de Jussieu, botaniste français (Décédé le 22 avril 1758). Il a, entre autres, expérimenté l'effet de certaines plantes contre les fièvres.

1796 : Nicolas Ier, tsar de Russie de 1825 à 1855 (Décédé le 2 mars 1855).

1832 : Maximilien Ier, Empereur du Mexique (Décédé le 19 juin 1867).

1886 : Marc Bloch, historien et résistant français (Décédé le 16 juin 1944).

1923 : Wojciech Jaruzelski, militaire et président de la république de Pologne (Décédé le 25 mai 2014).

1933 : Jean-Pierre Mocky, cinéaste français.

1946 : George W. Bush, président des États-Unis.

1946 : Sylvester Stallone, acteur américain.

1972 : Isabelle Boulay, chanteuse canadienne.

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4 juillet 2015 6 04 /07 /juillet /2015 23:18

Le dernier épisode de la guerre d'Algérie a lieu à Oran le 5 juillet 1962, le jour même de la proclamation officielle de l'indépendance algérienne. C'est un épisode presque « oublié » de la fin de l'Algérie française.

 

Les accords d'Evian, signés les 18 mars 1962,  consacrent le cessez-le-feu en Algérie qui entre en application dès le lendemain. Mais ce cessez-le-feu n’est pas respecté partout.

Dès le 17 avril, une vague d’enlèvements de personnes s’abat sur Oran. Les rapts s’effectuent par le moyen de barrages établis dans la ville par le FLN, notamment dans les quartiers musulmans que doivent traverser des Européens pour se rendre à leur travail - quartiers où les soldats français ne patrouillent plus. Les enlèvements sont quotidiens. Ils vont se poursuivre jusqu’au mois de novembre.

Le 1er juillet, a lieu en Algérie, qui était encore un département français, un référendum sur l'autodétermination. Le « Oui » l'emporte haut-la-main avec une quasi-unanimité : 99,72% des près de 6 millions de suffrages exprimés. Le 3 juillet, le général de Gaulle reconnaît l'indépendance de l'Algérie qui est officiellement proclamée le jeudi 5 juillet 1962.

 

La fusillade

Ce 5 juillet, les Algériens étaient dans la rue pour fêter l'indépendance quand tout a basculé.

Á 11 heures 15, un coup de feu d’origine inconnue est entendu, place d’Armes à Oran. On n’y prête guère attention, puisque l’on est familier des coups de feu (depuis le 1er juillet, l’habitude est prise de tirer en l’air pour manifester sa joie). Mais d’autres coups de feu répondent au premier. Des musulmans armés se mêlent à la foule. Certains sont en uniforme (ATO et ALN). Et il s’avère que de nombreux manifestants sont armés. Les tirs se généralisent. Un mouvement de panique s’empare de la foule des manifestants musulmans. Beaucoup se couchent à terre. Femmes et enfants s’enfuient.

La fusillade est si nourrie et si confuse qu’on ne peut dire qui tire sur qui. On attaque même les zouaves en faction à l’entrée de l’opéra, qui ripostent.

 

Le massacre

On ignore qui prend l’initiative du massacre d’Européens qui va suivre.

En revanche, concernant son déroulement ainsi que les enlèvements, les témoins directs mettent en cause l’ALN, les ATO et des civils équipés d’armes de poing et de couteaux. Au début, l’on voit beaucoup les ATO s’impliquer dans les lynchages et dans les meurtres. Puis, peu à peu, les hommes de l’ALN s’imposent en nombre dans ces mêmes exactions.

Tous ces hommes armés agressent les Européens qu’ils rencontrent, dans un déchaînement meurtrier. C’est une véritable chasse à l’homme qui s’organise. Elle va mettre à feu et à sang de nombreux quartiers européens. Les hommes armés se ruent sur les immeubles, enfoncent les portes des appartements, ouvrent le feu dans les restaurants, arrêtent, enlèvent, égorgent, au hasard des rencontres.

Des rafales de mitraillette balaient les terrasses des cafés, les porches, les voitures. Sur les atrocités commises, de nombreux témoignages se recoupent : exécutions sommaires d’Européens et de musulmans soupçonnés de leur avoir été favorables, scènes de lynchage (place d’Armes, boulevard de Sébastopol, place Karguentah, boulevard de l’Industrie, rue d’Arzew et ailleurs), actes de torture (pendaison, pendaison à des crocs de boucher, mutilations, énucléations).

Les enlèvements

Les premiers rapts sont signalés vers 12 heures 10 : une centaine d’Européens sont dirigés sur Ville-Nouvelle (quartier musulman du centre). D’autres rapts ont lieu avenue de Sidi-Chami (12 heures 20). Entre 12 heures et 12 heures 30, la poste principale est envahie, les fonctionnaires présents sont égorgés et une trentaine de personnes, hommes et femmes, sont enlevées, contraintes de se déplacer à genoux. À 13 heures 15, des zouaves signalent de nombreux enlèvements d’Européens, rue du Lieutenant-Dahan et dans le secteur du cinéma Rex (rue de Tlemcen). D’autres sont signalés boulevard du 2e-Zouaves, rue d’Arzew (rue Général-Leclerc), boulevard de Mascara (boulevard Édouard-Herriot) et boulevard du Corps-Expéditionnaire-Français. Les hommes de l’ALN quadrillent la ville. Ils enlèvent des personnes, et les regroupent. C’est ainsi qu’ils conduisent des Européens en cortège au commissariat central, ou vers Petit-Lac (quartier musulman, au sud-est). Certains de ces prisonniers sont tués en chemin.

 

Il faut attendre 17 heures pour que l’armée Française prenne position dans la ville et commence à rétablir le calme. Au soir de cette journée, le général De Gaulle apparaît comme prévu à la télévision, et proclame l’indépendance de l’Algérie. Aucune information ne filtre sur les ondes en Métropole sur les évènements du jour à Oran !

 

Cet épisode tragique, qui accélère et amplifie fortement la fuite massive des pieds-noirs vers la métropole, demeure un sujet sensible et controversé.

Chaque camp a donné sa version des événements et de l'origine des tirs qui ont déclenché des exactions et des chasses à l'homme visant des Européens et des musulmans suspectés d'être hostiles à l'indépendance.

Une bataille de chiffres persiste sur le nombre de victimes (morts et disparus), qui serait vraisemblablement de l'ordre de 700 à 1000, selon les différentes sources.

 

Relire aussi :

14 juin 1830 - Les Français débarquent en Algérie

18 mars 1962 - Accords d'Évian

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3 juillet 2015 5 03 /07 /juillet /2015 23:01

1906 : départ du Tour de France, Émile Georget gagne la première étape mais René Pottier remporte le tour.

1912 : à Stockholm, en finale de Football des Jeux olympiques, la Grande-Bretagne s'impose sur le Danemark 4-2.

1919 : Jack Dempsey devient champion du monde de Boxe anglaise en s’imposant par KO face à Jess Willard.

1926 : le Servette de Genève est sacré champion de Football de Suisse.

1935 : départ du Tour de France, Romain Maes gagne la 1re étape, la 11e et la 21e, il remporte le tour en conservant le maillot jaune durant les 21 étapes.

1936 : George Varoff porte le record du monde du saut à la perche à 4,43 mètres.

1951 : départ du Tour de France, le Suisse Giovanni Rossi gagne la 1re étape.

1954 : l'Allemagne remporte la Coupe du monde de football de 1954.

1986 : départ du Tour de France, le Français Thierry Marie gagne le prologue.

1988 : départ du Tour de France, l'Italien Guido Bontempi gagne la préface (étape contre-la-montre par équipes).

1992 : départ du Tour de France, l'Espagnol Miguel Indurain gagne le prologue.

1993 : l'Argentine remporte la Copa America 1993 en battant le Mexique en finale 2-1.

2004 : la Grèce remporte l'Euro 2004 en s'imposant en finale 1-0 face au Portugal.

2007 : lors de la troisième journée des championnats d'Europe disputés à Gand en Belgique, le Français Jérôme Jeannet s'impose en épée masculine et la Russe Ekaterina Fedorkina enlève le titre en sabre féminin.

2007 : à l'occasion de la 119e session du Comité international olympique qui se tient au Guatemala, Sotchi (Russie) a été désignée ville hôte pour les Jeux olympiques d'hiver de 2014. Trois sites étaient en concurrence : Salzbourg (Autriche) fut éliminé au premier tour et PyeongChang (Corée du Sud) au second tour.

2007 : Rugby à XIII ; à Brisbane en Australie, les New South Wales Blues remportent l'édition 2007 du State of Origin en s'imposant 18-4 dans le troisième match de la série annuelle les opposant aux Queensland Maroons.

2013 : dans la 6e étape Aix-en-Provence – Montpellier, victoire de l'Allemand André Greipel au sprint. Le Sud-Africain Daryl Impey est le nouveau maillot jaune.

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2 juillet 2015 4 02 /07 /juillet /2015 23:01

Seuls à faire face aux nazis, après l'armistice franco-allemand du 22 juin 1940, les Anglais craignent que la flotte française, puissante et réputée, ne soit un jour réquisitionnée par les Allemands.

En effet, à la lecture de l'armistice, les Anglais comprennent que la flotte sera sous l'autorité des Allemands puisque les navires devront rejoindre des ports d'attache pour la plupart situés en zone occupée (même si la convention d'armistice prévoit leur désarmement).

Churchill décide en conséquence de s'emparer de tous les navires de guerre français à sa portée. À tout le moins, il demande que les Français les mettent hors de portée de l'ennemi, à la Martinique, par exemple. C'est l'opération « Catapult ».

 

Dès le 2 juillet 1940, par des ruses diverses ou par la menace, des officiers britanniques montent à bord des navires français amarrés dans leurs ports, à Portsmouth et Plymouth. Capturés, les marins et officiers se voient proposer de rejoindre de Gaulle. La plupart refusent, par fidélité au gouvernement légitime, et se font rapatrier.

Les Anglais excluent de s'en prendre aux navires français amarrés à Toulon, car leur attaque est risquée et d'autre part inciterait les Allemands à occuper ce port, pour l'heure épargné. L'escadre amarrée dans la rade de Mers el-Kébir, en Algérie, paraît davantage à leur portée.

 

L'assaut est donné après que le chef de la flotte française, l'amiral Marcel Gensoul, ait rejeté l'ultimatum du vice-amiral britannique Somerville.

Le mercredi 3 juillet 1940, l'aviation anglaise ouvre le feu à 17h57 heures sur les bâtiments français basés à Mers el-Kebir près d'Oran. Les canons de 380 qui tirent sur les navires français depuis le Hood, un croiseur, font mouche. Le cuirassé « Bretagne » est coulé, les cuirassés « Dunkerque » et « Provence » gravement endommagés.

1.380 marins français trouvent la mort.

 

De Gaulle à la BBC déplore l'épisode mais déclare aussi au sujet des navires bombardés : « Il n'y a pas le moindre doute que, par principe et par nécessité, l'ennemi les aurait un jour employés, soit contre l'Angleterre, soit contre notre propre empire ».

 

 

Lien du jour : http://www.ledrame-merselkebir.fr/

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1 juillet 2015 3 01 /07 /juillet /2015 23:01

A la suite de la signature de l'armistice avec l'Allemagne le 22 juin 1940, le gouvernement français quitte Bordeaux le mardi 2 juillet, pour Vichy en zone libre.

 

Installé à l'hôtel du Parc, il est tout de suite nommé « gouvernement de Vichy ». Le maréchal Pétain impose une modification de la Constitution qui aboutira à la création de « l'Etat français ».  Le 10 juin à 14 heures, le Parlement rassemblé au Grand-Casino de Vichy vote la fin de la IIIe République, par 569 voix contre 80 et 19 abstentions.

Dès le 11 Juillet 1940, par le biais de trois « actes constitutionnels », Pétain se proclame chef de l’Etat français et s’attribue tous les pouvoirs.

Le nouveau régime est désigné sous le nom d’« Etat français ». Mais du fait de son aspect particulier dans l’histoire de France, il est généralement appelé « régime de Vichy », « gouvernement de Vichy », voire tout simplement « Vichy ».

La nouvelle devise de la France sera « Travail, Famille, Patrie ».

 

Les partisans du régime de Vichy seront nommés « vichystes ».

 

Relire aussi :
10 juillet 1940 - Pétain instaure l'État Français

22 juin 1940 - La France signe l'armistice

19 juin 1942 - Mitterrand à Vichy


 

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30 juin 2015 2 30 /06 /juin /2015 23:01

Le 29 mars 1867, le Parlement de Londres adopte le British North America Act (Acte de l'Amérique du Nord britannique).

Le lundi 1er juillet 1867, la reine Victoria promulgue l'Acte de l'Amérique du Nord britannique qui est d’une certaine manière, l’acte de naissance du Canada sous sa forme actuelle.

Ce texte issu des conférences de Charlottetown et de Québec jette les bases de la Confédération canadienne avec un Parlement fédéral et un gouvernement central à Ottawa.

Le statut du Canada n’est donc pas modifié, il reste sous la domination de la Couronne mais confie l’autorité à un gouvernement fédéral.

Les deux anciennes provinces du Haut-Canada et du Bas-Canada, qui avaient fusionné avec l'Acte d'Union du 23 juillet 1840, réapparaissent sous la dénomination respective d'Ontario et de Québec (à ne pas confondre avec la ville fondée par Samuel de Champlain). Deux autres colonies britanniques leur sont par ailleurs adjointes au sein de la nouvelle Confédération : le Nouveau-Brunswick et la Nouvelle-Écosse.

Le Canada se verra plus tard ajouter le Manitoba, la Colombie-Britannique et l’Île-du-Prince-Édouard, grâce notamment à John MacDonald.

 

En souvenir de l'acte fondateur du Canada actuel, le 1er juillet est devenu la fête de la Fédération canadienne.

 

En 1870, le Canada acquiert les Territoires du Nord-Ouest (Terre de Rupert et Territoire du Nord-Ouest) de la Compagnie de la Baie d'Hudson. On en détache une partie pour former le Manitoba à titre de cinquième province.

La Colombie-Britannique se joint au Canada à titre de sixième province en 1871.

En 1873, l'Île-du-Prince-Édouard entre dans la Confédération à titre de septième province.

En 1876 est créé le district du Keewatin au sein des Territoires du Nord-Ouest.

En 1880, la Grande-Bretagne cède au Canada ses droits sur les îles de l’Arctique.

En 1881, la frontière du Manitoba est agrandie vers l’est, au grand dam de l’Ontario.

En 1898, on modifie les frontières des districts de Mackenzie, Keewatin, Ungava, Franklin et Yukon (1897). Retenant les mêmes frontières, le District du Yukon est constitué en territoire séparé. Le frontières du Québec sont poussées plus au nord.

En 1905, l’Alberta et la Saskatchewan constituent les huitième et neuvième provinces canadiennes. Le district du Keewatin réintègre les Territoires du Nord-Ouest et les frontières de ceux-ci sont redéfinies l’année suivante.

En 1912, l’Ontario et le Manitoba trouvent leurs frontières actuelles. Les limites septentrionales du Québec s’étendent jusqu’à la baie d’Hudson et au détroit d’Hudson. En 1927, le Québec doit céder le Labrador à Terre-Neuve ; le contentieux remonte à 1902, année où les Terre-Neuviens se sont mis à exploiter les ressources forestières le long du fleuve Churchill.

En 1949, suite à un plébiscite, Terre-Neuve entre dans la Confédération à titre de dixième province du Dominion du Canada.

Enfin, le 1er avril 1999, un troisième territoire, le Nunavut, est créé à partir de la portion continentale orientale des Territoires du Nord-Ouest et de la plupart des archipels et des îles de l’Arctique.

 

Voir aussi : 29 mars 1867 - Création de la Confédération canadienne

 

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29 juin 2015 1 29 /06 /juin /2015 23:01

Dans la nuit du 30 juin 1934, Hitler fait éliminer les chefs SA de Ernst Röhm.

La « SA » ou SturmAbteilung (section d'assaut), formation paramilitaire nazie créée en 1921, a été un instrument efficace pour l'accession au pouvoir de Hitler. Pourtant, celui-ci, inquiet de l'importance que prend l'organisation, fait assassiner ses chefs.

Sur de fausses preuves, les SA sont accusés de projeter un coup d'État. Assuré du soutien de la Gestapo, de la Schutzstaffel (SS) et de la police allemande, Hitler se rend à Munich

Vers six heures du matin, le samedi 30 juin 1934, Hitler, revolver au poing, cerne avec un groupe de SS une pension tranquille ou dorment encore ses camarades des premiers jours du nazisme : les chefs des Sections d'Assaut. Hitler arrête donc personnellement Ernst Röhm et d'autres membres de la « SA ». Les prisonniers sont envoyés à Munich, dans la prison de Stadelheim, puis fusillés. Ailleurs en Allemagne, d'autres assassinats sont commis par la SS. Le 2 juillet, Ernst Röhm est abattu dans sa cellule.

 

On évalue à 85 le nombre d'assassinats. Parmi les victimes figurent surtout des nazis de la première heure : Ernst Röhm, chef des « SA », Kurt von Schleicher, Karl Ernst, Gregor Strasser,... mais aussi des opposants catholiques : Erich Klauser, secrétaire général de l'Action catholique, Edgar Jung, autre dirigeant de l'Action catholique, Adalbert Probst, directeur national de l'Association sportive des Jeunesses catholiques, Fritz Gerlic, directeur de l'hebdomadaire catholique Der gerade Weg.

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Par Archimède - dans Dictature
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28 juin 2015 7 28 /06 /juin /2015 23:01

Après s’être emparée d’Angers, l’armée Vendéenne de Cathelineau parvient aux portes de Nantes. Mais la ville s’est préparée et attend les insurgés de pied ferme : la population a fait le choix de se défendre.

Ainsi, 12.000 hommes sont prêts à résister aux 30.000 soldats des colonnes vendéennes, réparties au nord et au sud de la ville.

La meilleure organisation des Nantais comble largement leur infériorité numérique et contraint les Blancs à abandonner la bataille et à se replier. Cathelineau, blessé dans la bataille, meurt dans les jours suivants. La progression des Vendéens marque une pause et, tandis que Paris prend conscience de l’ampleur de la menace, c’est en fait le tournant de la guerre. La Convention, désormais sous les ordres de Robespierre, s’apprête à réagir vivement.

 

Lien du jour : Les guerres de Vendée 

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27 juin 2015 6 27 /06 /juin /2015 23:01

Le jeudi 28 juin 1635, les Français Jean Duplessis et Charles Liénard de l'Olive, de la Compagnie des Isles d'Amérique (ou des Isles de l'Amérique), prennent possession de la Guadeloupe au nom du roi Louis XIII.

Le 14 février 1635, ils signaient un contrat les autorisant à « commander ensemble dans l'île qu'ils habiteraient ».

Partis le 25 mai de Dieppe, leur navire et les 554 colons à son bord débarquent à la Guadeloupe le jeudi 28 juin 1635 du côté de Pointe-Allègre, un bien mauvais choix car l'endroit est l'un des plus inhospitaliers de l'île.

 

Malgré des débuts difficiles marqués par la maladie et le manque de vivres, la Guadeloupe se développe rapidement pour atteindre 15.000 habitants dont 3.000 esclaves noirs amenés d'Afrique.

Après que Charles de l'Olive, nommé gouverneur de l'île par Richelieu, a exterminé les Indiens Caraïbes qui l'habitaient, la Guadeloupe va devenir, comme la Martinique et Saint-Domingue (Haïti), une terre de grandes plantations sucrières avec une population constituée en grande majorité d'esclaves d'origine africaine.

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26 juin 2015 5 26 /06 /juin /2015 23:01

1462 : Louis XII, roi de France de 1498 à 1515 (Décédé le 1er janvier 1515).

1550 : Charles IX, roi de France de 1560 à 1574 (Décédé le 30 mai 1574).

1717 : Louis-Guillaume Le Monnier, botaniste français, médecin de Louis XV puis de Louis XVI (Décédé le 7 septembre 1799).

1884 : Gaston Bachelard, philosophe français (Décédé le 16 octobre 1962).

1910 : Pierre Joubert, auteur de bande dessinée français (Décédé le 13 janvier 2002).

1935 : Laurent Terzieff, comédien et metteur en scène français (Décédé le 2 juillet 2010).

1942 : Jérôme Savary, metteur en scène, français (Décédé le 4 mars 2013).

1955 : Isabelle Adjani, actrice française.

1955 : Muriel Montossey, actrice et auteure française.

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