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6 janvier 2017 5 06 /01 /janvier /2017 00:01

 

 

 

 

1367 : Richard II, roi d'Angleterre (Décédé le 17 février 1400).

1412 : Jeanne d'Arc, figure française de la guerre de Cent Ans (Décédée le 30 mai 1431).

1585 : Claude Favre de Vaugelas, grammairien français et l'un des premiers membres de l'Académie française. (Décédé le 26 février 1650).

1745 : Jacques-Étienne de Montgolfier, inventeur français (Décédé le 2 août 1799).

1798 : Marie Dorval, actrice française (Décédée le 20 mars 1849).

1832 : Paul Gustave Louis Christophe Doré dit Gustave Doré, illustrateur, peintre et sculpteur français (Décédé le 23 janvier 1883).

1900 : Emmanuel d'Astier de La Vigerie, écrivain, journaliste et homme politique français. Grand résistant pendant la Seconde Guerre mondiale, en 1941, il fonde le mouvement de résistance Libération-Sud et le journal Libération, puis devient, en novembre 1943 et jusqu'en septembre 1944, commissaire à l'Intérieur de la France libre (Décédé le 12 juin 1969).

1928 : Capucine, nom de scène de Germaine Hélène Irène Lefèbvre, mannequin et actrice française (Décédée le 17 mars 1990).

1937 : Paolo Conte, chanteur, auteur-compositeur-interprète et parolier italien.

1938 : Germaine Élizabeth Hanselmann, dite Élizabeth Teissier, ancien mannequin et actrice puis astrologue française.

1944 : Alan Stivell, auteur-compositeur-interprète et musicien français qui milite pour la reconnaissance culturelle, linguistique et politique de la Bretagne.

1947 : Andréa Ferréol, actrice française.

1949 : Thierry Ardisson, animateur et producteur de télévision français.

 

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5 janvier 2017 4 05 /01 /janvier /2017 00:01

Située dans le quartier de Bercy, dans le 12e arrondissement de Paris, elle constitue une annexe de Paris-Gare-de-Lyon, dont elle dépend administrativement, et dessert une partie du même réseau.

 

En juin 2001, à la suite de la fermeture du terminal de Tolbiac, la gare de Bercy récupéra les auto-trains du réseau SNCF Sud-Ouest. Courant 2002, les quatre trains de nuit quotidiens en provenance ou au départ de l'Italie, ainsi que des liaisons TER en direction du Morvan furent également transférés dans cette gare.

Le 14 décembre 2008 marque un nouveau tournant dans l'histoire de la gare. La saturation de la gare de Lyon oblige la SNCF à reporter la majorité des TER Bourgogne et tous les trains Intercités pour Nevers sur ce site. Ainsi ne restent à Paris-Lyon que les TER omnibus pour Laroche - Migennes. En contrepartie, le service Transilien est exclu de Paris-Bercy.

Le 11 décembre 2011, est intervenu le transfert des trains Paris - Clermont-Ferrand de la gare de Lyon à la gare de Bercy. Cette même date a marqué également la fin d'Artésia et des relations vers Venise qui se font dorénavant depuis la gare de Lyon par la compagnie privée Thello ; la gare perd donc son statut de gare internationale.

 

Auto-train

Cette gare autrefois utilisée dans le traitement des trains auto-couchettes avait été conçue à l'origine pour permettre aux voyageurs venant déposer leur voiture de prendre le train dans la même gare, ou à l'arrivée de retrouver leur véhicule sur place, ce qui n'était généralement pas possible dans les autres gares, faute d'installations adaptées.

Désormais, les trains au départ de Bercy ne sont composés que de wagons portes-autos, et des navettes sont à la disposition des voyageurs ayant laissé leur véhicule pour leur permettre de se rendre aux gares de Lyon et d'Austerlitz. Ils y emprunteront un train classique ou un TGV vers leur destination, où leur véhicule les attendra le lendemain matin.

Le service auto-train dessert aujourd’hui les gares d'Avignon, de Biarritz, de Bordeaux, de Briançon, de Brive, de Fréjus-Saint-Raphaël, de Lyon, de Marseille, de Narbonne, de Nice, de Toulon et de Toulouse.

 

Paris Bercy-Bourgogne-Pays d’Auvergne

Depuis le 13 septembre 2016, à la demande des deux Conseils régionaux, la gare de Paris-Bercy devient « Paris Bercy-Bourgogne-Pays d’Auvergne » afin de mettre en évidence son ancrage dans les territoires qu’elle dessert.

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4 janvier 2017 3 04 /01 /janvier /2017 00:01

Le vendredi 4 janvier 1935, le ministre socialiste des Affaires étrangères, Pierre Laval, se rend à Rome, capitale de l'Italie fasciste pour rencontrer le Président du Conseil italien Benito Mussolini.

 

Pierre Laval a succédé à Louis Barthou aux Affaires étrangères après l'assassinat de ce dernier à Marseille aux côtés du roi de Yougoslavie le 9 octobre 1934. Il emprunte à son prédécesseur l'idée d'un système de sécurité collective destiné à contenir la menace hitlérienne en Europe.

Il propose d'abord au Duce de signer avec lui un traité qui réglerait le contentieux colonial franco-italien. Ce contentieux concerne notamment la Tunisie que revendique l'Italie fasciste.

Pierre Laval va jusqu'à rassurer Mussolini sur l'attitude de la France dans le cas où l'Italie déciderait de conquérir le dernier pays africain indépendant, l'Éthiopie.

Mussolini, à l'époque, n'est en effet pas un ami d'Adolf Hitler car il redoute son pangermanisme agressif qui en annexant l'Autriche (voire la Suisse) amènerait l'Allemagne sur la frontière italienne.

Le 7 janvier 1935, Laval et Mussolini signent les accords franco-italiens à Rome.

Pour donner essayer de créer une ceinture sanitaire autour de l'Allemagne nazie, Pierre Laval signe à Moscou, le 2 mai 1935, avec le gouvernement de Staline un traité d'assistance mutuelle.

Mais quand l'Italie attaque l'Éthiopie en octobre 1935 et qu'elle est sanctionnée par la Société des Nations, le « front de Stresa » se rompt. Mussolini est poussé dans une alliance avec Hitler. Ce dernier prend prétexte du traité franco-soviétique pour dénoncer le pacte de Locarno et remilitariser la Rhénanie le 7 mars 1936.

 

Voir aussi :

3 janvier 1925 - L'Italie entre dans la dictature

16 octobre 1925 - Signature des accords de Locarno

3 octobre 1935 - L'Italie envahit l'Éthiopie

7 mars 1936 - L'Allemagne viole le traité de Versailles

5 mai 1936 - L'Italie annexe l'Éthiopie

 

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3 janvier 2017 2 03 /01 /janvier /2017 00:01

Geneviève est la sainte patronne de Paris et des gendarmes. En est quelque sorte une « Jeanne d'Arc des temps mérovingiens »...

 

Issue de la haute noblesse gallo-romaine, Geneviève est née à Nanterre en 423.

Elle se voue à Dieu dès sa plus tendre jeunesse tout en exerçant de hautes responsabilités dans la cité.

Elle est remarquée par saint Germain d'Auxerre et saint Loup de Troyes, qui passent par Nanterre en 429 à l'occasion de leur voyage vers la province romaine de Bretagne (Grande-Bretagne actuelle).

 

En 451, la vierge convainc les habitants de ne pas abandonner leur cité aux Huns et elle détourne la colère d'Attila par ses prières.

Lors du siège de Paris en 451, grâce à sa force de caractère, Geneviève, qui n’a que 28 ans, convainc les habitants de Paris de ne pas abandonner leur cité aux Huns. Elle encourage les Parisiens à résister à l’invasion par les paroles célèbres : « Que les hommes fuient, s’ils veulent, s’ils ne sont plus capables de se battre. Nous les femmes, nous prierons Dieu tant et tant qu’Il entendra nos supplications. » De fait, Attila évita Lutèce (Paris).

Elle reçoit les fidèles dans l'ermitage de la montagne qui porte aujourd'hui son nom, au cœur de l'actuel Quartier latin de Paris.

C'est là qu'elle meurt le 3 janvier 502, à l'âge de 89 ans, et c'est au même endroit qu'elle est inhumée.

Sur son tombeau, le roi Clovis, son plus célèbre disciple, fait bâtir la basilique des Saints Apôtres. Il y est lui-même enseveli à sa mort, en 511.

 

Consacrée le 24 décembre 520 et devenue église Sainte-Geneviève, la basilique sera beaucoup plus tard reconstruite par l'architecte Soufflot puis reconvertie en Panthéon des gloires nationales. Dispersées sous la Révolution, les reliques de la sainte sont depuis lors honorées dans l'église voisine de Saint-Étienne-du-Mont.

 

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2 janvier 2017 1 02 /01 /janvier /2017 00:01

 

 

 

1169 : Bertrand de Blanquefort, 6e Grand-Maître de l'Ordre du Temple (Né vers 1109).

1377 : Casimir IV de Poméranie, duc de Słupsk (Né le1351).

1904 : Mathilde Bonaparte, princesse française (Née le 27 mai 1820).

1920 : Paul Adam, écrivain français. (Né le 6 décembre 1862).

1977 : Erroll Garner, pianiste de jazz  américain (Né le 15 juin 1921).

1987 : Jean de Gribaldy, cycliste et directeur sportif français (Né le 18 juillet 1922).

2000 : María de las Mercedes de Bourbon-Siciles, comtesse de Barcelone, mère du roi Juan Carlos Ier (Née le 23 décembre 1910).

2006 : Arlette Gruss, femme de cirque française (Née le 17 novembre 1930).

2016 : Michel Delpech, chanteur français (Né le 26 janvier 1946).

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1 janvier 2017 7 01 /01 /janvier /2017 00:01

Avec l'entrée en vigueur de l'Acte unique européen, les transporteurs se voient dispensés des formalités douanières aux frontières intérieures de l'Union.

 

L'Acte unique a été signé le 17 février 1986 à Luxembourg, sous l'égide de Jacques Delors, président de la Commission européenne. En vue d'instaurer la libre circulation des marchandises, des services, des personnes et des capitaux à l'intérieur de l'Union, il élargit le champ des décisions à la majorité qualifiée au détriment des décisions à l'unanimité.

 

Cette accélération spectaculaire de l'intégration économique de l'Europe suit de près la signature du traité de Maastricht, qui projette son intégration monétaire.

Mais par une triste coïncidence, l'année 1993 voit aussi la première année de récession économique en Europe, depuis la Libération.

 

En 1989, l’académicien Maurice Schumann s’interrogeait pourtant sur l’opportunité d’une telle ouverture : « Est-il raisonnable d’annoncer que les marchandises, les personnes et les capitaux pourront circuler librement à l’intérieur de la Communauté sans être assujettis au moindre contrôle à partir du 1er janvier 1993 ? Est-il concevable d’abolir totalement ce qui reste des frontières à une époque où le trafic de drogue, le terrorisme et l’immigration clandestine obsèdent les pouvoirs publics, sans avoir unifié les législations et réglementations nationales ? »

 

Cartes-geographie

 

Voir également : 1 janvier 1999 - l'Euro entre en vigueur

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31 décembre 2016 6 31 /12 /décembre /2016 00:01

Le 31 décembre 1959 est promulguée en France, sous la présidence du général de Gaulle, la loi sur l'enseignement privé, dite loi Debré (du nom du premier ministre Michel Debré).

La loi n°59-1557 se présente comme une charte en quatre points, quatre formules de relations étant proposées aux établissements de l’enseignement libre : établissements hors-contrat, établissements sous contrat simple (l'État rémunère les maîtres), établissements sous contrat d'association (l'État participe aussi aux dépenses de fonctionnement et les familles ont en charge les liens avec le culte), établissements privés intégrés à l'enseignement public (écoles d'entreprise).

 

Cette loi instaure ainsi un système de contrats entre l'État et les écoles privées qui le souhaitent. L'État accorde une aide mais en contrepartie, les programmes doivent être les mêmes que dans l'enseignement public (le catéchisme devient une option).

L'inspection devient obligatoire et les enfants ne partageant pas la même religion que l'établissement ne peuvent être refusés. Les enseignants sont rémunérés par l'État selon les mêmes grilles indiciaires. En revanche, leurs retraites dépendent du régime général et de caisses de retraites complémentaires, ce qui induit une différence tant dans la rémunération nette (taux de cotisations plus fort) que dans les droits à retraite (retraites ordinairement nettement plus faibles).

 

La loi a été abrogée par l'ordonnance du 22 juin 2000 pour être intégrée au Code de l'éducation.

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30 décembre 2016 5 30 /12 /décembre /2016 00:01

1835 - Belgique : la locomotive à vapeur « Le Belge » est mise en service sur la ligne de Bruxelles-Allée-Verte à Malines. C'est la première machine construite en Belgique et en Europe continentale, elle a été réalisée par les ateliers John Cokerill de Seraing sous licence Robert Stephenson and Company.

 

1869 - France : création de la Compagnie du chemin de fer du Tréport. Elle construit et exploite la ligne d'intérêt local d'Abancourt au Tréport. La faillite de la Compagnie du chemin de fer du Tréport est prononcée par le tribunal de commerce de la Seine le 23 septembre 1880.

 

1878 - Tunisie : ouverture de la section Medjez el-Bab-Oued Zarga de la ligne de Tunis à Ghardimaou et à la frontière. (Compagnie des chemins de fer Bône-Guelma, société anonyme française créée en 1875).

 

1878 - France : ouverture de la section Machecoul - Challans de la ligne Nantes - La Roche-sur-Yon par Challans (réseau de l'État).

 

1923 - France : ouverture de la première section de la ligne 10 du métro de Paris entre Invalides et Croix-Rouge.

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29 décembre 2016 4 29 /12 /décembre /2016 00:01

 

 

 

1721 : Madame de Pompadour (Jeanne Antoinette Poisson), maîtresse de Louis XV (Décédée le 15 avril 1764).

1800 : Charles Goodyear, chimiste américain, inventeur de la technique de la vulcanisation du caoutchouc (Décédé le 11 juillet 1860).

1808 : Andrew Johnson, 17e président des États-Unis (Décédé le 31 juillet 1875).

1809 : William Gladstone, Premier ministre britannique à plusieurs reprises (1868-1874, 1880-1885, 1886 et 1892-1894) (Décédé le 19 mai 1898).

1913 : Pierre Werner, homme politique luxembourgeois, président du gouvernement luxembourgeois (2 mars 1959 – 15 juin 1974 et 16 juillet 1979 – 20 juillet 1984) (Décédé le 24 juin 2002).

1923 : Dina Merrill, actrice et productrice américaine.

1932 : Inga Swenson, actrice américaine.

1937 : Barbara Steele, actrice anglaise.

1938 : Jon Voight, acteur américain.

1967 : Laurent Gerra, imitateur français.

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28 décembre 2016 3 28 /12 /décembre /2016 00:01

 

 

 

 

1164 : Rokujō, empereur du Japon (Décédé le 23 août 1176).

1434 : Antonio Grimani, 76e doge de Venise (Décédé le 7 mai 1523).

1616 : Olivier Lefèvre d'Ormesson, intendant d'Amiens et doyen du Conseil d'État français (Décédé le 4 novembre 1686).

1619 : Antoine Furetière, homme d'Église, poète, fabuliste, romancier et lexicographe français (Décédé le 14 mai 1688).

1627 : Alessandro Rosi, peintre italien (Décédé le 19 avril 1697).

1635 : Princesse Elisabeth d'Angleterre, seconde fille de Charles Ier, roi d'Angleterre (Décédée le 8 septembre 1650).

1765 : Félix de Beaujour, diplomate, homme politique et historien français (Décédé le 1er juillet 1836).

1849 : Herbert von Bismarck , fils du chancelier Otto von Bismarck, et diplomate de l'Empire allemand qui fut secrétaire d'État aux Affaires étrangères (Décédé le 18 septembre 1904).

1870 : Pierre Bordes, haut-fonctionnaire français. Il fut gouverneur de l'Algérie de 1927 à 1930 (Décédé le 22 juillet 1943).

1921 : Philippe de Gaulle, fils de Charles et Yvonne de Gaulle, officier de marine et homme politique français.

1931 : Michel Cassez dit « Gaston », chanteur français, membre du groupe Les Compagnons de la chanson.

1931 : Maggie Smith, actrice britannique (professeur McGonagall dans la saga Harry Potter).

1936 : Jacques Mesrine, « L'homme aux mille visages », criminel français (Décédé le 2 novembre 1979).

1962 : Michel Petrucciani, pianiste et compositeur de jazz français (Décédé le 6 janvier 1999).

1965 : Dany Brillant, chanteur français.

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27 décembre 2016 2 27 /12 /décembre /2016 00:01

Le vendredi 27 décembre 1974, à 6h19 une déflagration retentit dans la fosse des Six-Sillons à Liévin (Pas-de-Calais). Une cinquantaine d’hommes se trouvait au fond, exécutant des travaux préparatoires pour l’exploitation future de ce chantier. Quarante-deux « gueules noires » y laissèrent leur vie, le plus jeune avait vingt-cinq ans, le plus âgé cinquante-quatre, laissant 40 veuves et 116 orphelins.

C'est la plus grande catastrophe minière de l'après-guerre.

Depuis quatre jours, la fosse 3-3 bis dite Saint-Amé de l’Unité de production 19 de Lens était au repos, les mineurs passant Noël en famille. Le 26 décembre 1974, la communauté polonaise avait fêté la Saint-Étienne… Le vendredi 27 décembre, à 5h30 le travail reprenait. Moins d’une heure plus tard, c’est le drame.

La déflagration parcourt des kilomètres de galerie, projetant les corps des mineurs à des centaines de mètres.

Très vite, les autorités, les mineurs et leurs familles prennent conscience de la gravité potentielle de l'événement : pour tout le monde et avant même que la chose soit confirmée, il s'agit d'un « coup de poussière », c'est-à-dire l'inflammation du poussier (poussières de charbon en suspension) à la suite d'un coup de grisou  qui a joué le rôle de détonateur. La terrible catastrophe de Courrières de mars 1906 qui avait entraîné le décès de 1 099 mineurs revient immédiatement en mémoire.

 

Le carreau de la mine se trouve bientôt envahi par les proches en quête d'une quelconque information. On cherche en premier lieu à savoir à quel endroit exactement s'est produite la catastrophe : c'est un quartier de Six sillons qui a été touché, situé à 50 mètres en aval du niveau - 70, dans le secteur de la taille 31 qui allait être mise en exploitation.

Dans l'immédiat, il est cependant impossible de descendre porter secours aux éventuels survivants, en raison de la teneur en gaz encore présente dans l'atmosphère confinée de la mine.

Les mineurs employés sur les tailles voisines sont bien vite mobilisés pour les secours mais leur aide demeure limitée. Ils n'en sont pas moins assaillis par les épouses et les proches des mineurs absents : on donne un nom, on demande des détails, on espère encore que le père, le mari, le fils en a réchappé.

 

À 7 heures, le bilan est déjà lourd : deux morts et six blessés évacués vers les hôpitaux de Lens, Liévin, Bully-les-Mines et Lille.

À 8 heures,  la nouvelle s’est répandue dans les corons. Les familles arrivent, se heurtent aux grilles fermées et gardées par la police et les gardes des Houillères.

Vers 10 h 30, le bilan s’alourdit ; on parle de 11 morts, peut-être 14.

Un peu avant 15 heures, Michel d’Ornano, ministre de l’Industrie, arrive pour se recueillir devant les cercueils. Les personnalités se succèdent pendant que les corps continuent d’être remontés. À la fin de la journée, on en dénombre 41. La dernière victime, Pierre Bertinchamps, succombera dimanche midi à ses blessures.

 

Dès le 31 décembre, lors de la cérémonie officielle des funérailles des victimes, le Premier ministre Jacques Chirac promet aux mineurs que « toute la lumière sera faite sur cette catastrophe, toutes les conséquences en seront tirées ».

Le 23 janvier 1981, le Tribunal de Béthune rend son jugement, 7 ans après la catastrophe qui a coûté la vie aux 42 mineurs de la fosse 3-3 bis de Liévin. Il prononce la "faute inexcusable de l'employeur". La Société des Houillères du Nord et du Pas-de-Calais est déclarée civilement responsable du drame.

C'est une première. Mais la société fera appel, et le jugement définitif qui surviendra en 1984 n'établira finalement pas « la faute inexcusable des Houillères », au grand dam des familles de victimes.

 

Le seul à payer restera l'ingénieur responsable de la fosse de Liévin est lui condamné à 10.000 francs d'amende pour « négligence en hommes et en matériel pour détecter la présence de grisou dans ce puits. »

 

Voir également :

10 mars 1906 - la catastrophe minière de courrières fait officiellement 1099 victimes

Témoignages

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26 décembre 2016 1 26 /12 /décembre /2016 00:01

Dans la nuit du 25 au 26 décembre 1559, le pape Pie IV est élu au terme d'un conclave relativement long. Son intronisation aura lieu le 6 janvier 1560.

 

Jean-Ange de Médicis (en italien Giovanni Angelo Medici di Marignano) est né à Milan le 31 mars 1499.

Il fait des études de droit à l'université de Bologne, où il est reçu docteur in utroque jure (« dans les deux droits », civil et canonique) en 1525. Deux ans plus tard, il entre dans la Curie romaine. Il est nommé cardinal en 1549 par Paul III.

Le 26 décembre 1559, il est élu pape au terme d'un long conclave et prend le nom de Pie IV. Son pontificat, qui va durer six ans, démarre avec le procès de la famille de son prédécesseur, Paul IV Carafa. Ce dernier avait favorisé l'accession de membres de sa famille à des postes clés de façon outrancière. Le pape Pie IV est aussi connu pour être le fondateur des archives du Vatican.

De goûts simples pour la cour pontificale, il n'est pas exempt de tout reproche : on lui connaît trois enfants illégitimes.

Pie IV meurt à Rome, le 9 décembre 1565, officiellement d'une mauvaise fièvre ; certains prétendent qu'il est mort d'épectase dans les bras d'Elvira Cagliari, courtisane romaine. Inhumé d'abord à la basilique Saint-Pierre, il sera transféré à Sainte-Marie-des-Anges.

 

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Par Archimède - dans Religions
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25 décembre 2016 7 25 /12 /décembre /2016 00:01

 

 

 

 

1424 : Marguerite d'Écosse. Princesse écossaise. († 16 août 1445)

1494 : Antoinette de Bourbon, première duchesse de Guise († 20 janvier 1583).

1584 : Marguerite d'Autriche-Styrie, archiduchesse d'Autriche († 3 octobre 1611).

1594 : Samuel Petit, historien français († 12 décembre 1643).

1601 : Ernest Ier de Saxe-Gotha, duc de Saxe-Gotha († 26 mars 1675).

1612 : Louis II de La Trémoille, duc de Noirmoutier, souvent appelé simplement « Noirmoutier » († 12 octobre 1666).

1730 : Noël Martin Joseph de Necker, médecin et un botaniste d'origine française († 30 décembre 1793).

1878 : Louis Chevrolet, concepteur d'automobiles et pilote de course américain d’origine suisse († 6 juin 1941).

1878 : Lucy Noël Leslie Martha, comtesse de Rothes, comtesse écossaise († 12 septembre 1956).

1887 : Conrad Hilton, homme d’affaires américain, fondateur de la chaîne d’hôtels Hilton († 3 janvier 1979).

1899 : Humphrey Bogart, acteur américain († 14 janvier 1957).

1902 : Françoise d'Orléans, princesse de Grèce et de Danemark († 25 février 1953).

1905 : Lazare Rachline, industriel résistant, français, d'origine russe († 25 janvier 1968).

1916 : Ahmed Ben Bella, homme d'État algérien, il est le premier président du Conseil des ministres de 1962 à 1963 puis le premier président de la République de 1963 à 1965. († 11 avril 2012).

1918 : Anouar el-Sadate, Président de l'Égypte de 1970 à 1981 et Prix Nobel de la paix en 1978 († 6 octobre 1981).

1927 : Georges Besse, dirigeant d'entreprise français.  Son assassinat (17 novembre 1986) est le fait de l'organisation terroriste d'extrême gauche dénommé « Action directe ».

1931 : Simone Garnier, animatrice de télévision française (Intervilles - Jeux sans frontières -  Tournez manège).

1932 : François de Closets, journaliste français.

1948 : Noël Mamère, journaliste et homme politique français.

1961 : Íngrid Betancourt, femme politique colombienne, ancienne otage des FARC.

1970 : Olivier Sitruk, comédien et producteur Français.

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24 décembre 2016 6 24 /12 /décembre /2016 00:01

Quatre algériens membres du Groupe Islamique Armée (GIA) s'emparent de l'Airbus A-300 d'Air France, assurant la liaison Alger-Paris, sur l'aéroport Houari Boumediène d'Alger.

Le Samedi 24 décembre à 11h05, bénéficiant des négligences policières et aéroportuaires de l'aéroport d’Alger, quatre islamistes armés embarquent  à bord de l’airbus A300 assurant le vol AF8969 devant relier Paris, avec à son bord 229 passagers et douze membres d’équipage.

 

11h30, une passerelle est bloquée et les négociations débutent. Soucieux de faire le jour sur l’islam et la situation en Algérie, les pirates exigent de recevoir un journaliste algérien  et un de ses confrères français. Puis, ils ordonnent de s’envoler vers Paris où ils souhaitent tenir, là encore, une conférence de presse.

Pendant 48 heures, des négociations s’engagent entre Paris et Alger, puis entre les autorités françaises et les islamistes.

A 12 heures le Groupe d’intervention de la gendarmerie nationale (GIGN) est en alerte. La moitié des effectifs, en permission en cette veille de Noël, est rappelée en urgence.

A 14 heures, devant le refus des autorités algériennes de coopérer, les terroristes liquident un premier otage et balancent son corps sur la passerelle. Il s’agit d’un commissaire de police algérien qui a eu le tort de faire valoir sa qualité et de demander des explications.  «Il a torturé ses frères », lâche le tueur du commando pour justifier son assassinat.

Le dimanche 25 décembre, entre 5 et 10 heures, Les négociations avec les autorités algériennes s’enlisent. La mère du chef du commando est appelée à la rescousse. Par contact radio, elle le supplie de se rendre. Le remède est pire que le mal : ivre de rage, Abdallah Yahia ordonne à un deuxième otage, Bui Giang To, conseiller commercial de l’ambassade du Vietnam, de prendre ses affaires et de venir à l’avant de l’avion. Se croyant libéré, le diplomate revient même à son siège pour récupérer sa veste en cuir.  Pourquoi lui ?  Il aurait eu le tort de protester, disant refuser d’être mêlés aux problèmes franco-algériens.

La tragédie s’accélère encore quand les autorités algériennes feignent de relâcher Abdelhak Layada,  un membre du GIA dont les pirates exigent la libération. Lorsqu’ils entendent sa voix par radio, ils exultent. Mais, ils entrent dans une colère noire en découvrant qu’il ne s’agit que d’un enregistrement datant de 1993. Aux passagers, le commando lance : « On va tous mourir, vous n’allez rien sentir… ».

A 21h30, un intégriste demande à parler à un représentant d’Air France : « Ecoute monsieur, on ne relâche plus personne. Regarde bien la porte devant l’avion : tu comprendras notre détermination. ». Yannick Beugnet un cuisinier de l’ambassade France, est amené à la radio. Les intégristes lui font dire que si l’avion ne décolle pas, il sera assassiné. Son message n’aura pas d’écho. Les ravisseurs lui ont demandé de se mettre à genoux, mais leur pistolet s'est enrayé. Quatre ou cinq minutes se sont encore écoulées, avant qu'il ne soit tué. Abdallah Yahia l’exécute d’une balle dans la tête et jette son corps par la porte avant sur le tarmac.

Dans la foulée, les fous d’Allah reprennent contact avec la tour de contrôle et brandissent la menace de tuer un passager toutes les trente minutes si l'autorisation de décoller pour Paris n'est pas donnée.

A 22 heures, les redoutables « ninjas », unité anti-terroriste algérienne créée deux ans auparavant, sont en alerte.  Dirigé par des officiers supérieurs qui rêvent d’en découdre avec les islamistes, ce groupe de choc a des méthodes aux antipodes des services spéciaux français. Ils sont réputés pour exterminer leurs adversaires par tous les moyens, sans jamais négocier.

 

A 23h30, Edouard Balladur, alors premier ministre, et Alain Juppé, ministre des affaires étrangères, redoublent de diplomatie avec les autorités algériennes. Ils pèsent de tout leur poids pour éviter le scénario du pire et permettre à l’avion de décoller enfin vers Marseille. Tenant les autorités algérienne pour « responsables de la sécurité des ressortissants français présents dans l’avion », le chef du gouvernement s’entretient avec président Liamine Zeroual. Ce dernier peine à convaincre les « durs » de son régime de laisser filer l’avion. Le général major Mohamed Lamari, commandant du Groupe Spécial d’Intervention (GSI) et le général Mohamed Betchine, chef de la Sécurité militaire (SM), font de la résistance avant de céder.

 

Lors des négociations, les intégristes, qui soufflent le chaud et le froid, ont tour à tour relâché 63 otages, essentiellement des femmes et des enfants, pensant ainsi amadouer les autorités et obtenir l'autorisation de s’envoler vers Paris.

 

Le lundi 26 décembre à 2h07,  grâce à la pression du gouvernement français, la passerelle qui bloque l’avion est retirée et le vol AF 8969  décolle enfin dans le ciel Alger. Mais les preneurs d'otages apprennent que leur réserve de carburant est trop entamée pour rallier Paris. « Avec tout ce que nous avions consommé pour la climatisation de l'appareil, nous n'avions plus que 10 tonnes de carburant, confie encore à Sud-Ouest le copilote, Jean-Paul Borderie. Nous leur avons dit que l'on ne pourrait pas aller plus loin que Marseille. Ce qui était faux, mais ils l'ont cru. Pour nous, il n'y avait qu'une priorité : quitter l'Algérie. » Marignane est donc désignée comme escale pour effectuer un plein de carburant.

 

A 3h12, l’avion atterrit à Marseille-Marignane. Il est aussitôt dirigé vers la zone nord de l’aéroport. Cette emplacement lui a été affecté car il permet,  selon une source préfectorale de l’époque, «  de très bien contrôler la situation et offre une grande visibilité depuis la tour de contrôle. » La souricière est en place. Camouflés dans la nuit,  les tireurs d’élite apprennent à la lunette de leur fusil à reconnaître la physionomie de chacun des pirates. Fatigué par la prise d'otages, le commando maintient un silence radio et en profite pour récupérer. A l’abri d’un hangar voisin, le GIGN s’entraine sur un avion similaire.

 

A 5 heures, l’aéroport est fermé au trafic. Tous les vols sont annulés jusqu’à nouvel ordre. Durant le trajet de l'avion, les services de renseignement sont informés de l'objectif probable des preneurs d'otages de mener une attaque majeure sur Paris.

A 5h25, les terroristes reprennent contact avec la tour de contrôle, exigent le ravitaillement en kérosène pour rejoindre Paris. 27 tonnes de carburant. Huit tonnes auraient suffi pour rejoindre Paris, ce qui conforte le gouvernement français dans l'idée que l’intention des terroristes est de transformer l'avion en bombe volante.

 

Au terme de 54 heures d’un insoutenable huis-clos, le GIGN mène un assaut qui restera à jamais dans les annales.

A 17h12, le chef d’escadron Favier décide d'agir et donne le top action. Trois passerelles mobiles embarquant les équipes d’intervention filent à vive allure vers l’appareil. Le premier groupe de 8 hommes se présente à la porte avant droite de l'avion.

Pris sous le feu, les terroristes se font kamikazes. Ils tirent au travers des cloisons et lancent deux engins explosifs. L'odeur âcre de la poudre, les hurlements de passagers évacués par deux toboggans, un membre d'équipage sautant depuis le cockpit... Les témoins de la fusillade décrivent un enfer. Les quatre terroristes sont abattus.

Tous les otages sont saufs, ce qui tient du miracle vu les circonstances de l’assaut. Dix gendarmes seront blessés.

 

Sans le savoir, la France a échappé de justesse au tout premier attentat massif, sept ans avant le 11 septembre 2001.

Quelques mois plus tard, le 11 juillet 1995, une vague d’attentats islamistes endeuille la France. L’attaque sanglante qui a frappé le métro Saint-Michel à Paris, le 25 juillet, en sera le point culminant avec un bilan de sept morts et 84 blessés.

 

 

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23 décembre 2016 5 23 /12 /décembre /2016 00:01

Le 23 décembre 1933, en soirée, le train rapide Paris - Strasbourg percute par l'arrière un train express Paris – Nancy qui était à presque à l'arrêt à Pomponne (à 25 km à l'est de Paris, aujourd'hui dans le département de Seine-et-Marne).

L’express No 55 Paris - Nancy était d'un train supplémentaire mis en place par la Compagnie des chemins de fer de l'Est qui exploitait alors le réseau pour l'Est de la France, pour faire face à l'afflux de voyageurs pour les fêtes de fin d'année. Or, pour ces trains supplémentaires, on utilisait généralement d'anciens wagons de voyageurs dont la caisse était entièrement en bois avec seulement le châssis en acier.

La puissante locomotive de type 241 Mountain, du rapide No 25-bis Paris - Strasbourg est venue percuter, dans le noir, le dernier wagon du Paris - Nancy, le chevauchant et détruisant ainsi sa caisse en bois et celles des 4 wagons suivants.

 

C'est le deuxième accident ferroviaire le plus meurtrier en France après l'accident de Saint-Michel-de-Maurienne en 1917. On dénombre 204 morts et 120 blessés. Une chapelle ardente est dressée dans la salle à bagages de la gare de Paris-Est, lieu de départ des deux trains. Le président de la République Albert Lebrun vient s’y recueillir.

 

L'enquête ouverte ne put déterminer les réelles causes de l'accident, seules plusieurs hypothèses furent avancées.

Cause humaine

Il semblerait que le mécanicien du train tamponneur ait été daltonien. Ne pouvant discerner la couleur des feux de signalisation dans la nuit, il aurait interprété le signal d'annonce protégeant le train Paris - Nancy comme étant un signal de voie libre. Ce handicap n'était alors pas détecté lors de l'embauche du personnel roulant. D'autre part, du fait de cantons courts de block-système (les signaux en tôle étaient manœuvrés par les trains eux-mêmes. De nuit, la position des panneaux était fournie par des feux produits par des lampes à pétrole), les signaux d'annonce étaient positionnés dans le canton précédent.

Cause climatique

Au vu des conditions météorologiques de cette nuit, en particulier du gel, on ne peut pas non plus exclure un raté de fermeture des signaux devant protéger le train Paris-Nancy.

En effet, les sémaphores ou cocardes étant manœuvrées mécaniquement, le dispositif de commande à distance était susceptible de se gripper en cas de formation de givre sur les organes mobiles ou de gel des lubrifiants.

Facteurs aggravants

Le bilan humain se révéla extrêmement élevé du fait de l'utilisation de voitures en bois.

 

Conséquences

Conséquence de la catastrophe, les voitures à caisse en bois durent être progressivement retirées du service. Cette opération ne fut toutefois achevée que vers 1962 par la SNCF. Entretemps, de 1935 à 1937, la signalisation des grands réseaux de chemins de fer français avait été simplifiée et harmonisée.

 

Les points significatifs furent (signalisation Verlant, mise en place en 1936) :

  1. remplacement des lampes à pétrole par des ampoules électriques beaucoup plus lumineuses ;
  2. remplacement de la couleur verte d'annonce par la couleur jaune, beaucoup plus perceptible. Le signal d'annonce n'est plus constitué de deux feux verts faiblement lumineux, mais par un seul feu jaune ;
  3. remplacement des deux couleurs de sémaphore d'arrêt (une verte et une rouge) par un seul feu rouge ;
  4. remplacement de la couleur de voie libre, le blanc (pouvant être confondu avec n'importe quelle lampe d'éclairage) par la couleur verte ;
  5. conjugaison des feux : un signal mécanique ayant un sémaphore et un avertissement fermés présentait quatre feux : deux verts de l'avertissement et un vert et un rouge du sémaphore. Si l'avertissement était ouvert, on avait alors deux feux blancs de l'avertissement ouvert et toujours les feux rouge et vert du sémaphore fermé. Avec l'électricité et la signalisation Verlant, on n'indique que la signalisation la plus contraignante : sémaphore fermé = un feu rouge, sémaphore ouvert mais avertissement fermé = un feu jaune, signaux ouverts = un feu vert.

 

Voir aussi : 12 décembre 1917 - Accident ferroviaire de Saint-Jean-de-Maurienne

 

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22 décembre 2016 4 22 /12 /décembre /2016 00:01

 

 

 

 

   69 : Vitellius, huitième empereur romain du 19 avril 69 (Né le 24 septembre 15).

1100 : Bretislav II, duc de Bohême.

1530 : Willibald Pirckheimer, humaniste allemand, conseiller de l'empereur Maximilien Ier à partir de 1506, puis de Charles Quint à partir de 1526. (Né en 1470).

1641 : Maximilien de Béthune, duc de Sully, surintendant des finances (Né le 13 décembre 1559).

1867 : Étienne Pierre Théodore Rousseau, dit Théodore Rousseau, peintre français (Né le 15 avril 1812).

1988 : Chico Mendes, leader syndical brésilien (Né le 15 décembre 1944).

1989 : Samuel Beckett, homme de lettres irlandais, Prix Nobel de littérature en 1969 (Né le 13 avril 1906).

1995 : Butterfly McQueen, actrice américaine (Née le 7 janvier 1911).

2014 : Jacques Chancel, journaliste et écrivain français (Né le 2 juillet 1928).

2014 : Joe Cocker, chanteur et compositeur britannique (Né le 20 mai 1944).

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21 décembre 2016 3 21 /12 /décembre /2016 00:01

Un Boeing 747 de la compagnie Pan American assurant le vol 103 Francfort/Londres/New York explose en vol au-dessus du village écossais de Lockerbie.

 

Le mercredi 21 décembre 1988, à 18 h 30, le vol 103 de la Pan Am décolle de l'Aéroport de Londres Heathrow. Il vole vers le nord, en suivant son plan de vol. À 19 h 01, l'avion commence à se désintégrer au-dessus de la ville de Lockerbie en Écosse. Une partie de l'avion, comprenant un gros morceau du fuselage, une aile et deux réacteurs, s'écrase sur plusieurs maisons et tue onze habitants de Lockerbie. Les cadavres des 259 victimes de l'explosion encombrent tellement la morgue que le gymnase de la ville est réquisitionné par la police.

L'impact des débris du 747 provoque un trou béant de plusieurs mètres au milieu des habitations.

 

La thèse de l'attentat est avancée suite aux récentes menaces qu'avait reçues la compagnie de la part de la Libye. Le 31 janvier 2001, l'ancien chef de la sécurité aérienne de la Libyan Arab Airlines, Abdel Basset Ali Megrahi, sera reconnu coupable de l'attentat. Il avait réussi à dissimuler la bombe dans un radiocassette.

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20 décembre 2016 2 20 /12 /décembre /2016 00:01

Le samedi 20 décembre 1924, Adolf Hitler est libéré de prison après seulement quelques mois d'emprisonnement, au lieu des cinq années prévues lors de son arrestation après sa tentative de putsch.

Le putsch de Munich ou putsch de la Brasserie (en allemand Hitler-Ludendorff-Putsch) est la tentative de putsch par Adolf Hitler dans la soirée du 8 novembre 1923 et qui s'acheva lamentablement dès le lendemain. Hitler fut arrêté le 11 novembre et immédiatement incarcéré.

Le procès des putschistes, accusés de crime de haute trahison contre le gouvernement se déroula ensuite. Le 1er avril 1924, Hitler fut condamné à cinq ans de prison. Il ne purgera que treize mois, à la prison de Landsberg am Lech (en compagnie de Rudolf Hess et d'Emil Maurice).

Adolf Hitler profitera de son emprisonnement pour s'imprégner d'auteurs comme Nietzsche ou Marx avant de rédiger la plus grande partie de son manifeste « Mein Kampf », où il dévoile les bases de son idéologie nazie.

 

Lire ou relire :

8 novembre 1923 - Putsch de la Brasserie

18 juillet 1925 - Publication de Mein Kampf

 

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19 décembre 2016 1 19 /12 /décembre /2016 00:01

A 21 ans, Henri d'Anjou Plantagenêt est couronné roi d'Angleterre à Westminster et prend le nom d'Henri II. Son épouse, Aliénor d'Aquitaine devient reine d'Angleterre et apporte au royaume ses terres du Poitou, de Gascogne et de Guyenne. Henri II réunit ses propres terres de Normandie, les comtés d'Anjou et du Maine aux possessions de son épouse pour former un royaume d'Angleterre puissant.

Le monarque français règnera sur l'Angleterre jusqu'à son éviction du pouvoir par ses fils en 1181, 8 ans avant sa mort.

 

Né en 1133, Henri est le fils de Geoffroy d'Anjou et de Mathilde. En 1150, son père lui cède la Normandie et il va en quelques années reconstituer un fabuleux patrimoine. Duc de Normandie, il hérite de l'Anjou, du Maine et de la Touraine. En 1152, il épouse Aliénor d'Aquitaine, ex-femme de Louis VII, roi de France.

Le couple apporte donc  au royaume d'Angleterre un vaste domaine qui couvre l'Ouest et le Sud-Ouest de la France. Ce sera la source de querelles interminables avec le roi de France auquel les deux nouveaux souverains doivent l'hommage féodal pour leurs possessions du Continent.

 

Il s'ensuivra... deux guerres de Cent Ans : au XIIIe siècle sous les règnes de Philippe Auguste, Louis VIII et Saint Louis, et plus tard, aux XIVe et XVe siècles, sous les règnes de Philippe VI, Jean II, Charles V, Charles VI et Charles VII. Le contentieux ne sera clos qu'avec la prise de Calais, dernière possession anglaise sur le Continent, le 6 janvier 1558.

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18 décembre 2016 7 18 /12 /décembre /2016 00:01

 

 

 

 

1714 : Philippine-Elisabeth d'Orléans, Mademoiselle de Beaujolais, fille du régent Philippe d'Orléans (Décédée le 21 mai 1734).

1768 : Marie-Guillemine Benoist, peintre Française (Décédée le 8 octobre 1826).

1824 : Gustave Cosson, photographe français (Décédé le 8 mai 1896).

1839 : Théodule Ribot, fondateur de la psychologie française (Décédé le 9 décembre 1916).

1873 : Gratien Candace, enseignant, homme politique, essayiste et journaliste français. Le « oui » de Candace lors du vote des pleins pouvoirs à Pétain et son attitude vis-à-vis du gouvernement de Vichy ont mis un terme en 1945-1947 à la carrière politique de ce Guadeloupéen. (Décédé le 11 avril 1953).

1878 : Joseph Staline, homme politique soviétique (Décédé le 5 mars 1953).

1890 : Edwin Howard Armstrong, ingénieur américain, inventeur de la  « modulation de fréquence » (Décédé le 31 janvier 1954).

1898 : Fletcher Henderson, pianiste, compositeur et arrangeur américain. Il fut parmi les précurseurs de l'ère des big-bangs et du swing (Décédé le 29 décembre 1952).

1904 : George Stevens, réalisateur, scénariste et producteur américain (Décédé le 8 mars 1975).

1911 : Jules Dassin, réalisateur américain, père du chanteur Joe Dassin (Décédé le 31 mars 2008).

1913 : Willy Brandt, né Herbert Ernst Karl Frahm, homme politique ouest-allemand du Parti social-démocrate. Il fut  président de la Chambre des députés de Berlin de 1955 à 1957, puis bourgmestre-gouverneur de Berlin de 1957 à 1966, vice-chancelier et ministre fédéral des Affaires étrangères de 1966 à 1969 puis chancelier fédéral de 1969 à 1974 (Décédé le 8 octobre 1992).

1918 : Pierre Desgraupes, journaliste et homme de télévision français (Décédé le 16 août 1993).

1920 : Eddy Marnay, né Edmond Bacri, parolier français (environ 4000 chansons). Il a été administrateur à la SACEM de 1990 à 1997 (Décédé le 3 janvier 2003).

1931 : François-Henri de Virieu, journaliste français (Décédé le 27 octobre 1997)

1946 : Steven Spielberg, réalisateur américain.

1948 : Laurent Voulzy, chanteur français.

1963 :

    Pauline Ester, chanteuse française

    Isabelle Duchesnay, patineuse artistique canadienne et française.

    Pierre Nkurunziza, président du Burundi.

    Brad Pitt, acteur américain.

1969 : Alexia Laroche-Joubert, productrice et animatrice de télévision française.

1974 : Mazarine Pingeot, femme de lettres française. Elle est la fille naturelle de François Mitterrand ; ce lien de parenté est resté caché au grand public jusqu'en 1994.

1980 : Christina Aguilera, chanteuse américaine.

 

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17 décembre 2016 6 17 /12 /décembre /2016 00:01

 

Il fait très froid en hiver à Saint-Pétersbourg et les poêles fonctionnent donc en permanence dans le Palais, ancienne demeure des Tsars.

Le soir du 17 décembre 1837, les poêles qui chauffent à plein régime mettent le feu aux boiseries de la salle Pierre 1er. Alors qu’il éclairait autrefois la ville de sa superbe, avec son style baroque, ses stucs dorés, ses colonnes blanches et ses 176 statues, c’est par les flammes, ce soir-là, que le palais illumine la nuit.

L'incendie va ravager l'édifice pendant trente heures malgré l'intervention de 6.000 pompiers et grenadiers de la Neva qui pompent l'eau de la Néva.

Les œuvres d'art du Palais d'Hiver sont heureusement sauvées pour la plupart. Dans l'urgence, on s'est généralement contenté de les jeter dans la neige.

 

Sitôt après le drame, le tsar Nicolas 1er lance la construction d'un nouveau palais. Il sera achevé en un peu plus d'un an et accueillera les collections impériales, jusque-là à l'étroit dans le Petit Ermitage.

 

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16 décembre 2016 5 16 /12 /décembre /2016 00:02

Pépin II de Herstal, dit Pépin d'Héristal, Pépin le Gros ou encore Pépin le Jeune, souverain des royaumes francs de Neustrie et d'Austrasie, meurt à Jupille (près de Liège) le 16 décembre 714. Il a désigné pour unique successeur son fils illégitime de 26 ans, Charles Martel.

Son épouse Plectrude ne l'entend pas ainsi et donne à son petit-fils Theudoald la souveraineté sur les deux palais. Charles Martel devra se battre contre les ambitions de Plectrude et les soulèvements de la noblesse neustrienne avant de pouvoir régner en maître sur le royaume franc.

 

Charles Martel se pose en héritier de Pépin

Issu d'une puissante famille de la région, les Pippinides, Pépin a hérité la fonction de maire du palais d'Austrasie de son père Grimoald et de son grand-père Pépin de Landen.

 

Après la mort de son rival Ébroïn, maire du palais de Neustrie, il a vaincu la noblesse neustrienne à Tertry, près de Saint-Quentin, en 687. Il est devenu de ce fait l'homme fort du vieux Regnum Francorum de Clovis. Comme Pépin de Herstal n'a pas de fils légitime susceptible de lui succéder, les nobles neustriens décident de prendre leur revanche avec le concours de Plectrude, sa veuve, qui souhaiterait hisser sur le trône son petit-fils.

 

Par précaution, Plectrude fait enfermer un certain Charles, bâtard du défunt, mais celui-ci s'échappe et prend les armes... Qu'importe ! Les Neustriens tirent d'un couvent un prétendu mérovingien et le proclament roi sous le nom de Chilpéric II.

Mais à sa mort, en 721, Charles arrache un nouveau mérovingien d'un couvent et le proclame roi de Neustrie et d'Austrasie sous le nom de Clotaire IV. Le nouveau roi fait de lui le maire du palais. Charles devra à son énergie d'être surnommé Charles Martel. Son fils Pépin le Bref troquera la fonction de maire du palais contre celle de roi et son petit-fils, de roi deviendra empereur sous le nom de Charlemagne !

 

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16 décembre 2016 5 16 /12 /décembre /2016 00:01

 

 

 

  714 : Pépin de Herstal ou Pépin le Jeune, maire du palais d'Austrasie. (Voir détails)

  875 : Adon de Vienne, archevêque de Vienne, saint de l'Église catholique (Né vers 800).

1325 : Charles de France, comte de Valois, d'Alençon, du Perche, de Chartres, d'Anjou et du Maine, frère de Philippe IV le Bel (Né le 12 mars 1270).

1515 : Afonso de Albuquerque, militaire, navigateur, explorateur et politicien portugais.

1672 : Jean II Casimir Vasa, roi de Pologne (Né le 22 mars 1609).

1809 : Antoine-François Fourcroy, chimiste français et député à la Convention nationale. (Né le 15 juin 1755).

1859 : Wilhelm Grimm, écrivain allemand (Né le 24 février 1786).

1897 : Alphonse Daudet, romancier et conteur français (Né le 13 mai 1840).

1913 : Mariano Rampolla del Tindaro, cardinal italien, secrétaire d'État du Vatican (Né le 17 août 1843).

1916 : Raspoutine, moine russe (Né le 22 janvier 1869).

1921 : Camille Saint-Saëns, compositeur français de l'époque romantique. (Né le 9 octobre 1835).

1922 : Eliezer Ben Yehoudah, journaliste et philologue, fondateur de l'hébreu moderne (Né le 7 janvier 1858).

1945 : Giovanni Agnelli, industriel italien (Fiat) (Né le 13 août 1866).

1980 : Colonel Harland Sanders, fondateur de la chaîne de restauration KFC (Né le 9 septembre 1890).

1982 : Colin Chapman, fondateur de la marque de voitures de sport Lotus (Né le 19 mai 1928).

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15 décembre 2016 4 15 /12 /décembre /2016 00:02

 

 

 

   37 : Néron, 5e empereur de Rome (Décédé le 9 juin 68).

 130 : Lucius Verus (Lucius Aurelius Ceionius Commodus Verus), coempereur romain de 161 à 169, avec Marc Aurèle (Décédé en 169).

1613 : François de La Rochefoucauld, écrivain, moraliste et mémorialiste français, surtout connu pour ses Maximes. (Décédé le 17 mars 1680).

1657 : Michel-Richard Delalande, violoniste, organiste et compositeur français (Décédé le 18 juin 1726).

1750 : Nicolas Gilbert, poète français (Décédé le 16 novembre 1780).

1775 : François Adrien Boieldieu, compositeur français (Décédé le 8 octobre 1834).

1832 : Gustave Eiffel, ingénieur et industriel français (Décédé le 27 décembre 1923).

1852 : Henri Becquerel, physicien français, prix Nobel de physique en 1903, (Décédé le 25 août 1908).

1859 : Ludwik Lejzer Zamenhof, médecin et linguiste polonais, initiateur de la langue internationale équitable espéranto (Décédé le 14 avril 1917).

1906 : Joseph MacDonald, directeur de la photographie américain (Décédé le 26 mai 1968).

1906 : Edmond Debeaumarché, héros de la Résistance français (Décédé le 28 mars 1959).

1907 : Gordon Douglas, réalisateur, acteur, scénariste et producteur américain (Décédé le 29 septembre 1993).

1942 : David de Rothschild, banquier français.

1964 : Christophe Carrière, journaliste, écrivain et critique de cinéma français.

1973 : Surya Bonaly, patineuse sur glace française.

1975 : Thierry Loder, cycliste sur route français.

1980 : Élodie Gossuin, animatrice TV, Miss France 2001.

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14 décembre 2016 3 14 /12 /décembre /2016 00:01

Le vendredi 14 décembre 1990 à New York, l'Assemblée générale des Nations Unies vote, à l'initiative de la France, la résolution 45/100. Celle-ci légitime le « droit d'ingérence humanitaire », autrement dit la possibilité pour des États de secourir des populations menacées par leurs propres gouvernants, avec l'accord des Nations Unies et au besoin par les armes. « Le temps de la souveraineté absolue et excessive est révolu », lance avec emphase le secrétaire général de l'ONU, Boutros Boutros Ghali.

La résolution est concomitante de la chute de l'URSS et de la fin de la guerre froide. Elle donne un deuxième souffle à l'OTAN. L'alliance nord-atlantique, pilotée par les États-Unis, va se chercher de nouvelles missions dans la lutte contre le terrorisme et les « États-voyous »...

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