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21 août 2013 3 21 /08 /août /2013 23:01

Les troupes françaises peinent dans leurs tentatives pour ralentir la progression des troupes allemandes. Chaque camp préconise en effet le mouvement et c’est en fonction de ces théories que les batailles s’organisent.

Mais dans ce que l’on appelle la « bataille des frontières », les Français sont dans un premier temps dépassés et doivent battre en retraite.

C’est ainsi qu’ils échouent dans les Ardennes à un combat qu’ils réussiront lors de la bataille de la Marne.

 

Combat de Rossignol

Pendant la bataille des frontières, la quatrième armée française du général de Langle de Cary, composée notamment par le Corps colonial, retrouve la troisième armée allemande, arrivant de Belgique.

 

La 3°division à qui on avait assigné une zone de pénétration étroite, s'était engagée en colonne de route au-delà de la Semoy (principal affluent de droite de la Meuse), en empruntant une chaussée unique, bordée de prairies marécageuses, dans lesquelles aucun déploiement n'était possible et cela, avant d'aborder la forêt de Neufchâteau aussi impénétrable que toutes les forêts de cette région.

Placée dans d'aussi mauvaises conditions, sans liaison, et prise à partie par deux divisions allemandes, la 3° D.I.C. n'avait aucune chance de vaincre.

Au contraire des Allemands, bien établis en ligne de défense, le Corps colonial est pris au piège dans la clairière de Rossignol et peine à se déployer.

Mis en difficulté et contournés, les Français doivent se retirer.

 

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